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Librairie Interlignes

Librairie Interlignes
1 bis, rue du Couvent
91470 Limours
01 64 91 00 67
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Coups de cœur des libraires

Rosa candida - édition de luxe« Sans doute le petit plaisir de la rentrée, rafraîchissant et optimiste (chose rare ces derniers temps). Le décès brutal de sa mère pousse un jeune homme singulier et attachant à partir pour un pays jamais situé, jamais cité, hors du temps pour sauvegarder un jardin monial et une espèce de rose en particulier. S’engage alors un voyage initiatique. » Marie-Hélène, Sarah et Frédéric, librairie Interlignes — Limours
Les Insulaires et autres romans (noirs)« Dans le style de Simenon avec quelque chose de certains Boileau-Narcejac, des situations anodines pouvant survenir à tout un chacun, personnages bien campés dans le réel et finement étudiés, de ces situations quasi quotidiennes mais qui virent de manière inattendue. Du roman noir, bien noir. » Marie-Hélène et Frédéric, librairie Interlignes — Limours
Murambi, le livre des ossementsCoup de cœur de Marie-Hélène de la librairie Interlignes de Limours
C’est moi qui éteins les lumières« Dans l’Iran des années soixante, Abadan (ville de la province du Khuzestan, au sud-ouest, où le conflit irano-irakien sera destructeur) se distingue par son complexe pétrolier et son port, par l’empreinte de la culture anglaise et par la mixité raciale. Clarisse et les siens y sont installés, comme bon nombre de familles dont un membre travaille pour la raffinerie. Eux sont arméniens, l’harmonie sociale semble acquise – déjeuners au club, bon voisinage et amitiés malgré l’intérêt du mari pour la politique – et l’unité familiale tenir bon – malgré la crise d’adolescence de l’aîné, une grand-mère et une tante envahissantes. Clarisse y veille. C’est son rôle, sa tâche dans le pur respect de la tradition patriarcale : née dans le genre féminin, elle sera toujours « celle de » (fille, femme, mère « d’untel »)… travailler à la maison, se marier, avoir des enfants. Forte d’une richesse de cœur, d’une culture et d’un élan naturel à prendre soin des autres, Clarisse voit cependant son petit monde bouleversé par l’arrivée de nouveaux voisins ; cela la pousse à porter un nouveau regard, à la fois tendre et romanesque, de l’intérieur, sur ce petit cercle et son quotidien. C’est tout cela que soulève la rituelle et anodine (?) question de son mari : "J’éteins les lumières, ou tu le feras toi-même ?" » Marie-Hélène, librairie Interlignes — Limours