Salah Oudahar
Né en Kabylie maritime. Diplômé des Sciences politiques, il a enseigné à l’Université de Tizi-Ouzou jusqu’en 1992, date à laquelle il a quitté l’Algérie pour s’établir Strasbourg où il développe un travail au croisement de la recherche, de la création artistique, de l’action culturelle, sur les thèmes de l’histoire et de la mémoire. Il est Directeur artistique du Festival Strasbourg-Méditerranée et Président de la compagnie de théâtre et de danse Mémoires vives.
Bonus
« Ouvrir la revue Apulée, du nom de cet auteur berbère qui, avec les Métamorphoses, ouvrit au IIe siècle une brèche de liberté aux littératures de l’imaginaire, est toujours un moment magique. »
Alexandra Schwartzbrod, Libération
« Avec des dossiers sur les écrivaines indomptées et la parole en danger, les enjeux de la spoliation et la restitution des œuvres d’art, la reconnaissance et la résistance des peuples et cultures sans État, des inédits de Ruben Melik, Mahmoud Darwich, Abdelwahab Meddeb, Max-Pol Fouchet, un hommage à Jean Malaurie, des entretiens avec Jack Lang et Jean- Louis Cohen, et les contributions de 90 romanciers, poètes, essayistes… »
Apulée #9
« Il y a du beau monde à l’affiche de cette nouvelle revue annuelle “de littérature et de réflexion”. Des écrivains
tournés vers la découverte, de l’autre ou du monde. »
Libération
La revue tout entière - en ceci elle est à la fois une oeuvre d’art
et une prise de position politique - est une célébration de l’inépuisable richesse et de la
diversité des productions artistiques des hommes.
Corse-Matin
« Le titre de ce quatrième numéro, Traduire le monde, confirme bien la mission de passeur (…) que son rédacteur en chef, Hubert Haddad, revendique et pratique avec générosité. »
Thierry Cécille, Le Matricule des anges
Il faut remercier celles et ceux qui œuvrent pour que soient rendus à nous lisibles tous les enjeux cruciaux du monde dans un contre-feu sublime où rayonnent les forces inarrêtables de la pensée et celles de la littérature. »
Marie-Christine Masset, Phœnix




