Leïla Sebbar

Leïla Sebbar

Romancière et nouvelliste, née dans la région de Laghouat, en Algérie, d’un père algérien et d’une mère française, tous deux instituteurs. Elle vit en France depuis l’âge de vingt ans. Elle est l’auteur d’essais, de carnets de voyage, de récits, de critiques littéraires, de nouvelles et de romans. Elle a collaboré à France Culture pendant une quinzaine d’années. Liée à une histoire particulière, celle de la France et de ses colonies, des guerres, de l’exil, ses personnages sont souvent en déplacement entre l’Orient et l’Occident. C’est ce rapport très fort entre l’intime et le politique, entre l’Orient et l’Occident, qu’elle explore. Parmi ses dernières publications : L’Orient est rouge (Elyzad, 2017) ; et aux éditions Bleu autour : L’Enfance des Français d’Algérie avant 1962, et Une enfance dans la guerre – Algérie 1954-1962, collectifs (2015 et 2016) ; Je ne parle pas la langue de mon père, suivie de L’Arabe comme un chant secret, réédition commentée, illustrée, et augmentée d’une nouvelle inédite de l’auteur, Sur la colline, une koubba (2016).

Bonus

« Une revue magnifique ! »
France Culture

« Avec des dossiers sur les écrivaines indomptées et la parole en danger, les enjeux de la spoliation et la restitution des œuvres d’art, la reconnaissance et la résistance des peuples et cultures sans État, des inédits de Ruben Melik, Mahmoud Darwich, Abdelwahab Meddeb, Max-Pol Fouchet, un hommage à Jean Malaurie, des entretiens avec Jack Lang et Jean- Louis Cohen, et les contributions de 90 romanciers, poètes, essayistes… »

Apulée #9

« Dans cette revue, on joue avec les langues, dans tous les sens, avec des textes en regard pour pouvoir voir
l’original. »
RFI

« L'existence de cette revue s'impose contre la fureur du monde, pour le dialogue et l'échange. »
Kapitalis

Revue Apulée : la sagesse de l'âne contre la fureur du monde

Il faut remercier celles et ceux qui œuvrent pour que soient rendus à nous lisibles tous les enjeux cruciaux du monde dans un contre-feu sublime où rayonnent les forces inarrêtables de la pensée et celles de la littérature. »
Marie-Christine Masset, Phœnix



Leïla Sebbar
dans Apulée