« Un humour formidable » Le Monde des Livres
« Un humour formidable » Le Monde des Livres
Épépé, quinnfranchi
Ou le destin hautement romanesque des sœurs Fox
« Au dernier jour du mois de mars de l’an 1848, à la dernière heure du soir, juste avant que la pendule eût sonné minuit au rez-de-chaussée, Margaret Fox étouffa un cri d’effroi en mordant la pointe du traversin. » À partir de bribes biographiques arrachées à la fosse commune, Théorie de la vilaine petite fille retrace […]
Épépé, L’Express
« Écrit dans la Hongrie des années 70, Épépéest évidemment une fable, pétillante de malice.Mais Ferenc Karinthy ne se contente pas de jouerles justiciers : il ressuscite un vieux cadavre littéraire– l’incommunicabilité – en lui injectant le sang fraisde l’humour. Épatant. » André Clavel, L’Express
Journaliste, traducteur, dramaturge et… auteur d’un roman culte
Fils de Frigyes Karinthy, figure mythique de la littérature hongroise, Ferenc Karinthy (1921-1992), journaliste, dramaturge, traducteur de Molière et champion de water-polo, est lui aussi au centre de la vie littéraire de son pays. Épépé, qui rencontre d’emblée un succès considérable à sa parution en 1970, est sans conteste un immense chef-d’oeuvre.
« Attention, chef-d’œuvre » Télérama
« Attention, chef-d’œuvre » Télérama
On en parle sur internet
— Lundi ou mardi — Encres Vagabondes — Lavisdeslivres de Claire Mazaleyrat — Non Fiction
Épépé, librairie Le Carnet à spirales
« Épépé est fascinant par sa constructionqui emmène le lecteur dans un piège,en même temps que son personnageprincipal, Budaï. » Jean-Baptiste, librairie Le Carnet à spirales – Charlieu
Extrait de la préface d’Emmanuel Carrère
« (…) J’ignore si vous lisez cette préface avant ou après le livre. Si c’est après, je n’ai pas besoin de justifier le récit que je viens de faire. Si c’est avant, je ne pense pas ruiner votre plaisir en résumant l’argument d’Épépé – il est peu probable, de toute façon, que vous l’abordiez complètement […]
Singe savant tabassé par deux clowns, Le Journal du dimanche
« L’imaginationde Châteaureynaudest flamboyante et glacéecomme l’enfer. […]Rire noir,c’est toujours rire. » Bernard Pivot,Le Journal du dimanche
