Le cri des oiseaux fous, librairie L’Ange
« Une méditation splendide sur la culture haïtienne, les relations entre les êtres, la place des parents, l’amour et la sexualité. » Thierry, librairie L’Ange – Gisors
À lire sur internet
– La Cause Littéraire– Entre les lignes et les mots– Mediapart– PAGE des libraires– Lou et les feuilles volantes– Encres Vagabondes– Hop ! Sous la couette– Babelio– Sens critique– Nouvelle donne– TouteLaCulture.com– L’Instant Livre
Le cri des oiseaux fous, zazoucol
Le cri des oiseaux fous, Amina
« Au-delà de confessions inédites aux accents nostalgiques, l’auteur nous ouvre avec délicatesse la boîte de Pandore d’un Haïti débordant de créativité mais en proie à une politique dévastatrice et dictatoriale. » Amina
À voir et écouter en podcast
– La Grande Librairie – France Musique, « La Matinale » – France Culture, « Ping-Pong » – France 24, « À l’Affiche » – France Inter, « Le Nouveau Rendez-Vous » – Radio Television Suisse, « Comme il vous plaira » – France Inter, « Dans tes rêves » – France Inter, « Livre en poche » – RFI, « En sol majeur […]
L’Ombre animale, MSBJPEART
Le Cri des oiseaux fous, citation
« Cette nuit, je saurai tout de la vie. » Le Cri des oiseaux fous, Dany Laferrière
À voir et écouter en podcast
– Radio Télévision Suisse, Anne Flament « Dans la peau d’Anne »
À propos de l’Ombre animale
Makenzy Orcel, l’enfant terrible des lettres haïtiennes, auteur remarqué des Immortelles, est de retour. L’Ombre animale s’impose d’ores et déjà comme l’un des plus beaux titres de cette rentrée, un titre qui retranscrit parfaitement l’esprit d’un roman en clair-obscur où le corps s’expose, se décompose, se renouvelle. Difficile de résumer l’incroyable profusion d’un texte qui […]
La presse en parle
« Sans crainte d’écorner les tabous, le jeune nouvelliste […] décrit, avec une précision cruelle, comment la police nigériane, qui tabasse comme on respire, rackette les automobilistes (sauf les riches) ou viole les prostituées, est composée de bon gros machos ordinaires, qui adorent leurs enfants et s’appuient, pour se supporter, sur l’amour de leurs gentilles épouses. » […]
