La presse en parle

« Sans crainte d’écorner les tabous, le jeune nouvelliste […] décrit, avec une précision cruelle, comment la police nigériane, qui tabasse comme on respire, rackette les automobilistes (sauf les riches) ou viole les prostituées, est composée de bon gros machos ordinaires, qui adorent leurs enfants et s’appuient, pour se supporter, sur l’amour de leurs gentilles épouses. » […]

En librairie

« Ce recueil de neuf contes révèle au public français un très grand écrivain ! » Librairie Les Oiseaux Livres – Saint-Yrieix-la-Perche

L’Ombre animale, Libération

« Makenzy Orcel façonne une œuvre singulière, envoûtante et chaotique, où le quotidien âpre des condamnés à la misère devient l’unique écrin de fulgurances sublimes. » Emilie Rabaté, Libération

L’Ombre animale, librairie Sauramps

« Makenzy Orcel, dans sa quête, se libère pour ne garder que l’élan, la force. Pour ne servir qu’une seule chose, la langue. Celle qui dirait l’interstice entre l’ombre et la lumière, entre la vie et la mort. Plus de point, plus de majuscule. Le lecteur sait quand il doit reprendre son souffle. » Librairie Sauramps Odyssée […]

Le Jardin des sept, librairie Nouvelle

« A chaque instant, le dénouement se dérobe quand il semble à portée. Au lecteur d’accepter d’être malmené, éprouvé, consterné parfois, tant Palol s’amuse à nous égarer dans son dédale dément. » Hugo, librairie Nouvelle – Asnière-sur-Seine

L’Ombre animale, Livres Hebdo

« Oralité charnelle et références littéraires qui trahissent une curiosité universelle (Sôseki, Grisélidis Réal, Amos Oz), Makenzy Orcel, qu’il s’exprime par le vers ou la fiction, prouve avant tout qu’il est poète et l’une des jeunes voix haïtiennes contemporaines les plus singulières. » Sean J. Rose, Livres Hebdo

Corps désirable, Le Magazine littéraire

« Hubert Haddad brode, avec la pertinence d’une écriture parfaite d’équilibre, une palpitante histoire romanesque. » Vincent Landel, Le Magazine littéraire