Ubah Cristina Ali Farah

Dramaturge, poétesse et romancière, Ubah Cristina Ali Farah est née à Vérone en 1973, d’un père somalien et d’une mère italienne.
À l’âge de trois ans, elle part avec sa famille à Mogadiscio en Somalie, où elle grandit. Elle a seulement dix-huit ans lorsque éclate la guerre civile en 1991. Elle fuit son pays et part d’abord en Hongrie, puis à Vérone et Rome avant de s’installer à Bruxelles où elle vit aujourd’hui.
Ubah Cristina Ali Farah est titulaire d’un doctorat en études africaines, consacré au théâtre populaire somalien et donne à présent des cours et des conférences dans plusieurs universités du monde entier, dont Yale, Brown, Berkeley et UCLA. Par ailleurs, elle a collaboré avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et a coordonné un projet d’histoire orale pour la consolidation de la paix.
Découverte en français avec Madre piccola, Ubah Cristina Ali Farah est l’une des voix les plus originales de la littérature italienne contemporaine. Son écriture lumineuse donne la parole à la diaspora somalienne d’Italie.

Ubah Cristina Ali Farah chez Zulma

Bonus

Ubah Cristina Ali Farah en France à l’occasion du festival Étonnants Voyageurs !

« Nous sommes comme un collier de perles
qui s’est brisé, m’a un jour dit un cousin au terme
d’une longue conversation téléphonique. Les perles
ont toutes rebondi dans des directions différentes.
Madre piccola représente la tentative de renfiler
les perles de ce collier, de les réunir et de
redécouvrir le sens de chaque histoire
à travers son lien avec les autres. » 

Ubah Christina Ali Farah

« Madre piccola s’avère un récit touchant traversé par la voix de femmes courageuses tournées vers l’avenir. »

Murielle Hervé-Morier, L’Italie à Paris

« Son hypersensibilité,
en littérature, se traduit
par un style inimitable.
Chacune de ses phrases
sonde les profondeurs
de l’âme humaine. »

RFI

« Une écriture unique qui palpite comme un cœur. »

Kidi Bebey, Le Monde Afrique

« Un récit polyphonique, de la guerre civile somalienne à l’exil et la reviviscence. »

Catherine Faye, Afrique Magazine