Azar Nafisi
Azar Nafisi est née à Téhéran. Elle a vécu et enseigné en Iran en s’opposant aux mesures de restriction des libertés avant de s’exiler à Washington avec sa famille en 1997. Son premier roman, Lire Lolita à Téhéran, remporte un succès phénoménal : adapté au cinéma, traduit en plus de trente langues et couronné par de nombreux prix, dont le Prix du meilleur livre étranger 2004 et le Grand Prix des lectrices de Elle 2005.
« « Vingt ans après Lire Lolita à Téhéran (Grand Prix des lectrice de Elle), Azar Nafisi défend toujours la littérature
avec la même ferveur.
Lire dangereusement est un voyage dans les œuvres qui l’ont forgée et dans lesquelles elle trouve l’énergie de se battre encore et toujours contre les oppressions, elle qui a définitivement quitté son pays, l’Iran, pour habiter
à Washington. »
Clémentine Goldszal, Elle
« Entre la dictature religieuse et la démocratie menacée, l’écrivaine
établit un parallèle glaçant, où l’incuriosité est en première ligne. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité
« Dans Lire dangereusement, j’évoque les écrivaines afro-américaines Toni Morrison et Zora Neale Hurston. A cause de la couleur de leur peau, elles se trouvaient du côté des victimes, mais en racontant leur histoire, elles ont repris le contrôle sur leur récit. Les femmes iraniennes aussi ont découvert leur pouvoir. Elles descendent dans la rue sans savoir si elles rentreront vivantes et couvrent le son des balles
avec leurs chansons. »
Interview par Elisabeth Philippe et Nicolas Schaller d’Azar Nafisi dans L’Obs
Azar Nafisi chez Zulma
Bonus
« Nous sommes tous citoyens de La République de l’imagination d’Azar Nafisi. Sans l’imagination, il n’y a pas de rêves, il n’y a pas d’art. Sans art, il n’y a rien. Ses mots sont essentiels. »
Marjane Satrapi
« Est-ce ainsi que tout a commencé ? Ce jour-là, assis à dévorer les sandwichs jambon-fromage interdits que nous avions pompeusement baptisés croque-monsieur ? « Remercions la République islamique de nous avoir permis de redécouvrir et même de convoiter toutes ces choses que nous trouvions normal de toujours avoir à notre portée. » Et en ce jour mémorable, nous avons rédigé le début d’une longue liste : nous réunir entre amis, manger des glaces, tomber amoureux, nous tenir par la main, mettre du rouge à lèvres, rire en public, et lire Lolita à Téhéran. »
Azar Nafisi, Lire Lolita à Téhéran
« Une déclaration d’amour à la littérature. »
Le Monde des Livres
« Une défense passionnée de la fiction. »
France Culture
« Inconfortable, source d’un trouble de la tranquillité fort utile au moment où la censure est presque à la mode sous prétexte d’éviter d’éventuels « traumas » au lecteur. »
Alain Lallemand, Le Soir
« Frappée par le climat politique et intellectuel de l’ère post-Trump […], Azar Nafisi érige la littérature (de Rushdie, Baldwin, Morrison…) en arme de résistance à
la pensée unique. »
Florence Noiville, Le Monde des Livres





