éditions zulma
Nouveautésà paraîtreactualités1000 librairiesforeign rightscontact


céytuapuléeIntranQu’îllitésNumériqueNewsletter


Ateliers d’écriture & jeux littéraires
Inscrivez-vous à notre Newsletter

Votre email :
Jeux littéraires

Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
      imprimer


Zoyâ Pirzâd


Romancière, nouvelliste hors pair, Zoyâ Pirzâd, née à Abadan d’un père iranien d’origine russe et d’une mère arménienne, fait partie de ces auteurs iraniens majeurs qui ouvrent sur le monde l’écriture persane sans rien céder de leur singularité. Découverte par Zulma en 2007, elle a reçu le Prix Courrier International du meilleur livre étranger en 2009 pour le Goût âpre des kakis.

Après C’est moi qui éteins les lumières (Z/a, mai 2013), Zulma reprend dans sa collection de poche Comme tous les après-midi, qui a permis au public français de découvrir Zoyâ Pirzâd.


Courrier International & Zoyâ Pirzâd
Un peu plus...
Carte postale de Zoyâ Pirzâd
Zoyâ Pirzâd chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de coeurs des libraires

Le Goût âpre des kakis
Librairie Page et Plume
Le Goût âpre des kakis figure parmi la sélection de la librairie.




On s'y fera
Librairie Decitre
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Les Nuits blanches
Le coup de cœur de Delphine Marchand




On s'y fera
Librairie L'Attrape Cœur
Lu et conseillé par Sylvie Loriquer.




Un jour avant Pâques
Librairie Sauramps
Un jour avant Pâques figure parmi les coups de cœur étrangers de la librairie.




Le Goût âpre des kakis
Les Traversées
« Chroniques douces amères de la vie amoureuse des jeunes Iraniens. En cinq nouvelles, Zoyâ Pirzâd traite avec férocité et tendresse les méandres de l’amour au quotidien. »

Gazette – sélection des librairies L’Arbre à Lettres, n° 10, été 2009




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Pantoute
« Zoyâ Pirzâd brosse le portrait d’une famille arménienne au moment où de nouveaux voisins s’installent dans le pavillon face au sien. Par petites touches, par une simplicité dans l’écriture qui rend le livre hyperréaliste, l’auteure guide son lecteur dans la routine tranquille d’une mère au foyer, Clarisse, qui se voit bouleversée par ces nouveaux arrivants. Lire les premiers mots de ce roman, c’est entrer avec bonheur dans la vie de cette femme, dans ses pensées les plus intimes, ses préoccupations féminines, celles qu’elle cache à son mari, à ses enfants, à sa mère trop présente et à sa soeur, éternellement célibataire. Les détails sont importants pour Pirzâd, mais rien n’est plaqué: les joies, les petits drames et les plus gros. Un roman beau et fort à propos de la complexité du quotidien. »

Christine Arseneault-Boucher




On s'y fera
Librairie Decitre - Saint Genis Laval
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




Comme tous les après-midi
Librairie Le Roi Livre
Lu et conseillé par Maïté Blatz.




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Maupetit
Lu et conseillé par Geneviève Gimeno




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie L'Armitière
« Un livre qui fait voyager, plein de couleurs et de vie. Et en plus, c'est vraiment très drôle. Le personnage de la soeur, en particulier, est hilarant. Elle critique tout et tout le monde en s'empiffrant de choux à la crème... »

Graziella




On s'y fera
Librairie Decitre - Chambery
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Gargan'mots
Lu et conseillé par Manon Godeau




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie du Rivage
« Comme l’auteure Zoyâ Pirzâd (le goût âpre des kakis), Clarisse est arménienne d’Iran. Sa vie quotidienne est rythmée par l’éducation de ses trois enfants, par la préparation des repas et les tâches ménagères du matin au soir tard : "c’est moi qui éteins les lumières". Cet équilibre est rompu par l’installation de voisins : une grand-mère, son fils et sa petite fille, dont le passé est empreint de drames et de mystères. Face à des situations nouvelles pour elle, Clarisse nous livre ses pensées contradictoires, elle n’est plus sûre de rien. Jusqu’au jour où... Dans ce roman du quotidien à la première personne, l’auteure sait d’emblée nous familiariser avec les personnages tout en nuances, la maison ouverte sur l’extérieur, ce quartier où souffle le vent du désert. Nous suivons le cheminement de Clarisse vers son émancipation, thématique universelle, grâce à la plume et l’art de Zoyâ Pirzâd. »

Catherine




Comme tous les après-midi
Librairie de l'Escalier
Le coup de cœur de la librairie de l'Escalier.




Comme tous les après-midi
Librairie Quai des Brumes
« Avec une plume délicate, Zoyâ Pirzâd trace les portraits quelques fois décalés de ses consœurs… Ces petits récits légers qui rendent le quotidien onirique (presque fantastique) sauront capter votre attention et vous faire passer quelques après-midi au goût de Perse !
Une douceur pour l’ombre du parasol. »

Juliette




Un jour avant Pâques
Librairie Mot à Mot
« Plus que l’histoire d’Edmond c’est l’ambiance de ce livre qui nous touche, ces petits rien évoqués, ces relations (difficiles) entre personnes, en bref un très beau petit roman. »

Julie




On s'y fera
Librairie La Galerne
« À travers le destin d’une femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille, trois générations s’affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On suit Arezou, au bord du rire ou des larmes, sous la neige, espérant avec elle profiter enfin d’une certaine beauté de la vie. »

Marlène




On s'y fera
Librairie des Cordeliers
« Ce portrait attachant d’une femme moderne en plein cœur de Téhéran est habité d’une douce rage, de celles que l’on ne voile pas.
A la mort de son père, Arezou a hérité d’une agence immobilière. L’incrédulité et les sarcasmes des débuts n’ont fait qu’un temps. En femme d’affaires moderne et avisée, elle a fait prospérer l’entreprise familiale qu’elle dirige désormais en toute complicité avec Shirine, conseillère et confidente avec qui elle partage le statut à la fois agréable et stigmatisant de célibataire.
Ajoutons qu’Arezou est divorcée d’un homme qui s’est rapidement avéré aussi imbuvable qu’il paraissait charmant à ses débuts et vous comprendrez qu’en plein cœur de Téhéran vivent aujourd’hui des femmes aussi modernes et heureuses que la plus commune des Parisiennes. Lorsqu’un jour un client particulièrement pénible fait appel à ses services, elle ne se doute pas que ce séduisant quadragénaire, serrurier de son métier, va remettre en question le tracé de l’interminable plaine que la vie semblait lui promettre.
Mais les conventions, même parmi les souches les plus éclairées de la société iranienne, sont d’un poids non négligeable. Coincée entre Ayeh sa fille, pur produit d’une jeunesse dorée à l’égoïsme forcené qui lui reproche sans cesse le divorce d’avec son père pour ce qu’il compromettrait un avenir brillant, le sien, et Mah-Monir, sa mère, riche héritière pour qui les apparences sociales sont tout et les sentiments particuliers rien, Arezou la divorcée a-t-elle droit à une seconde chance ? En femme libre et seule contre toutes, elle va décider d’y aller vers ce "vendeur de cadenas" comme l’appelle sa mère avec mépris. Et quand aux conséquences...Eh bien, quelles qu’elles soient, "On s’y fera" !
Voici un texte très vif, remarquable de légèreté, qui dit, entre rires et larmes, les tabous, les blessures profondes et les joies d’un pays que l’on ne connaît que trop par ce que nos clichés de 20h nous en disent. »

François Reynaud




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Quai des Brumes
« Femme au foyer, mère aimante, sœur et fille sans faille et arménienne exilée, Clarisse nous touche en plein cœur. De sa plume toujours plus subtile et puissante, Zoyâ Pirzâd nous plonge avec intensité dans le quotidien semble-t-il banal de Clarisse. Dans ce très beau roman en marge, on amorce sa révolution intérieure et on regarde avec étonnement une pluie de sauterelles ! Magique. »




On s'y fera
Librairie L'Orange Bleue
« À travers un portrait de femme, Zoyâ Pirzâd brosse celui de la société pleine de contradictions qu’est la sienne. L’Iran d’aujourd’hui. On pense à Ten d’Abbas Kiarostami en lisant ce roman qui transcende le quotidien de son écriture à la fois exigeante et pleine d’onirisme. Une jolie découverte… »




Le Goût âpre des kakis
Librairie Le Cyprès
« Le Goût âpre des kakis confirme le talent de Zoyâ Pirzâd pour décrire avec subtilité les ironies de la vie, les détails insignifiants qui prennent des proportions inouïes, les couples qui se défont et le temps qui passe. […] De son écriture dépouillée, Pirzâd parle de choses universelles qui touchent profondément le lecteur. »

Wilfried Séjeau




Un jour avant Pâques
Librairie La Galerne
« Ce livre au charme tenace s’enracine dans une réalité iranienne au cosmopolitisme étonnant. Zoyâ Pirzâd ensorcelle avec une simplicité déconcertante. »




On s'y fera
Librairie Decitre - Bellecour
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




Un jour avant Pâques
Librairie du Théâtre Zannini
« Merveilleuse idée que la couverture de ce petit livre, faite de touches subtiles, délicates et colorées. Tout comme l'écriture de Zoyâ Pirzâd, précise et intelligente, respectueuse des traditions d'un garçon arménien d'Iran contant son quotidien entre rituels et mélanges des cultures, rythmé par les fêtes et les saisons. Edmond nous entraîne dans les cours, les jardins, le cimetière, partout précédé de Tahereh, son amie musulmane, dans une quête initiatique où la plus modeste des fleurs est un enchantement. Ils portent sur toute chose un regard vif et poétique. C'est ainsi que l'enfant va grandir dans un monde où l'amour filial console l'intolérance, où les vivants et les morts cohabitent dans des portraits de femmes justes et beaux. Leurs rires se répondent à travers les générations, leurs larmes se fondent dans l'élégance du langage et la légèreté du style. Un texte précieux, ciselé comme une miniature persane. L'auteur de Comme tous les après-midi et de On s'y fera transcende à nouveau le quotidien par son écriture. »

Myriam Peyraud




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Doucet
Lu et conseillé par Linda Pommereul




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Les Lisières
« La vie est bien réglée autour de Clarisse ; le mari, les enfants, la maison, les courses, un peu de lecture... Mais tout semble aller de travers avec l'arrivée de nouveaux voisins venus de Téhéran : une grand-mère, son fils, et une petite-fille. Le mari se mêle de politique dans un pays où les libertés sont loin d'être assurées, le fils aîné tombe amoureux et fait de grosses bêtises pour les beaux yeux de sa belle et les jumelles, d'habitude si proches, commencent à se disputer... Clarisse elle-même ne sait plus très bien où elle en est.
Au milieu de cette grande famille, Clarisse se révèle un personnage primordial. Porté par une écriture légère et dynamique, ce roman malicieux embarque le lecteur dans la vie de cette héroïne malgré elle, personnage attachant s'il en est, au coeur d'un pays où tout reste à faire pour les femmes ! » Marianne Kmiecik




On s'y fera
Fontaine - Kléber
Lu et conseillé par Nathalie Seghair.




Un jour avant Pâques
Librairie Le Carnet à spirales
Lu et conseillé par Jean-Baptiste Hamelin.




On s'y fera
Librairie L'Esprit large
«Un destin de femme au pays du soleil et du miel, coincé entre une culture, une mère envahissante et une fille mal dans sa peau. Magnifique roman tout en pudeur sur le désir d’aimer dans une société pleine de contradictions. Un beau portrait de femme. À DECOUVRIR. »

Nadine Dumas




C’est moi qui éteins les lumières
Gribouille
« Une femme, une mère, c'est elle qui gère la famille, répond aux besoins de chacun, console, écoute, conseille et s'oublie. Un portrait de femme attachante, grave et drôle, forte et sensible qui nous emporte dans le monde secret d'une femme Arménienne en Iran. »

Marie-Anne Julien




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Agora
Lu et conseillé par Marie-Odile Perrocheau




Un jour avant Pâques
Librairie Lucioles
Lu et conseillé par François Reynaud.




On s'y fera
Librairie Goulard
On s'y fera a été retenu dans la sélection littérature de la librairie Goulard.




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Le Carnet à spirales
Lu et conseillé par Jean-Baptiste Hamelin





Le Goût âpre des kakis
L'Arbre à Lettres Denfert
« Chroniques douces amères de la vie amoureuse des jeunes Iraniens. En cinq nouvelles, Zoyâ Pirzâd traite avec férocité et tendresse les méandres de l’amour au quotidien. »

Gazette – sélection des librairies L’Arbre à Lettres, n° 10, été 2009




Un jour avant Pâques
Raconte-moi la Terre
« Ce roman rassemble trois périodes de la vie du narrateur ; son enfance dans sa famille arménienne à Téhéran et son amitié avec Tahareh, fille musulmane ; sa carrière de directeur d’école et le refus de voir sa fille épouser un musulman d’origine turc ; enfin, la mort de sa femme, épreuve dans laquelle il apprendra doucement à pardonner à sa fille.
Trois moments clés, trois veilles de Pâques. Un livre tout en contraste, qui nous plonge au cœur de la vie iranienne. »




Comme tous les après-midi
Librairie Jeanne Laffitte
« Zoyâ Pirzâd dessine un portrait discret et audacieux de la femme iranienne sur laquelle pèse le joug politique, et ce dans une langue poétique, avec des scènes qui frôlent parfois le fantastique. Un petit livre rose au charme ravageur ! »

Fabienne Gouirand




Comme tous les après-midi
Librairie - Maison de la presse Bron
« Zoyâ Pirzâd une auteure incroyable, de surcroit iranienne, qui mérite le détour !! Dans ce nouveau livre, elle nous livre à travers des nouvelles: douceur, poésie et mélancolie. Je ne ferai pas de résumé, c’est impossible pour moi avec les nouvelles, je ne suis pas assez concise mais surtout je préfère vous les laissez découvrir. L’Iran, les traditions, les femmes, la rue, la ville, les enfants, le temps. Les voix de femmes s’entremêlent avec ses mots qui vous emportent très vite vers ces terres inconnues. Volupté, sérénité avec une pointe de magie. Un livre que l’on dévore comme les premières fraises du jardin, avec gourmandise, avidité et en même temps on ne veut pas que ça finisse. Bref, courrez à la librairie !!! » Letizia




On s'y fera
Librairie Decitre - Grenoble
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie du Théâtre Zannini
« Ouvrir un nouveau livre de Zoyâ Pirzâd, c'est comme retrouver une vieille amie et reprendre la conversation là où on l'avait laissée… Et elle nous donne, comme en confidence, des nouvelles de sa famille, de ses amis, de sa rue, de son quartier. On se surprend à revivre ce plaisir simple d'une bonne lecture : une histoire simple, des portraits bien brossés et un style qui coule en douceur, qui serpente tranquillement ...
On ne peut que remercier une fois encore les éditions Zulma de publier cette belle femme généreuse qui nous parle de la vie quotidienne en Iran comme si nous étions de proches voisins. La petite flamme de C'est moi qui éteins les lumières nous réchauffe le coeur... »

Myriam Peyraud




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Mollat
« Écrivaine phare du catalogue des éditions Zulma, Zoyâ Pirzâd revient faire le bonheur des lecteurs et surtout des lectrices françaises avec son livre intitulé C’est moi qui éteins les lumières, traduction du premier roman qu’elle avait publié en Iran. C’est ainsi que l’on plonge avec délice dans le quotidien d’une famille arménienne installée à Abadan à travers le personnage de Clarisse, épouse et mère de famille dont le dévouement évoque plutôt un sens du sacrifice infini. Mais avant que l’on ne soit tenté de l’ériger en sainte et de lui vouer un culte, on se rend compte que ce beau parangon d’abnégation pourrait être plus vulnérable qu’il n’y paraît à première vue. Ainsi, l’installation d’une autre famille arménienne sonne définitivement le glas de la tranquillité d’esprit de Clarisse lorsque cette dernière se rend compte qu’elle passe volontiers du temps à s’entretenir avec son nouveau voisin, un veuf d’à peu près son âge. Moins encline à supporter le caractère taciturne de son mari féru de politique, l’envahissement récurrent de sa boulimique de soeur et de leur mère ainsi que les commérages de la communauté, elle découvrira peu à peu ses limites. Les lecteurs de Zoya Pirzad retrouveront dans ce merveilleux roman le même souci du détail et la même finesse d’analyse qui nous avaient séduit avec ses précédents livres, et surtout, on est une fois de plus frappé par sa dimension universelle. »




Un jour avant Pâques
Librairie Contact
Lu et conseillé par Marie-Paule Bonnaud.




Un jour avant Pâques
Librairie Lo Païs
« La vie quotidienne d'une famille arménienne dans un quartier populaire de Téhéran. Loin des clichés occidentaux, l'auteur nous fait découvrir un monde où les enfants de communautés différentes se jouent des barrières ethniques ou religieuses. Le style plein de fraîcheur et de poésie fait éclater un feu d'artifice d'odeurs et de couleurs. À découvrir d'urgence ! »




Le Goût âpre des kakis
Librairie Vivement Dimanche
« Chassés croisés amoureux en Iran.
Des nouvelles qui nous en disent long sur le couple : les rapports de force, l’attirance, l’espérance, la déception…
On savait déjà que "l’amour est très surestimé", en voilà une parfaite illustration. »

Maya




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Liragif
Lu et conseillé par Aurélia Durandal




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Le Cyprès
Lu et conseillé par Wilfrid Séjeau




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie L'Autre Monde
Lu et conseillé par Evelyne Levallois 




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Obliques
« Nous avions suivi les précédents romans et nouvelles de cette brillante auteur iranienne. Avec ce nouveau texte, elle brosse un portrait lucide et complexe de la vie et de la culture des Arméniens d'Iran au travers du portrait de Clarisse, femme au foyer dévouée et touchante. »

Sélection estivale de la librairie




C’est moi qui éteins les lumières
Au brouillon de culture
Lu et conseillé par Valérie Barbe et Marie Morel




Un jour avant Pâques
Librairie Vaux Livres
« Un récit très doux même si la violence est sous-jacente, fait de non-dits et de suggestions qui nous transportent dans un quotidien à la fois éloigné et si proche de nous. »




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie La Boîte à Livres
Coup de cœur de la librairie




C’est moi qui éteins les lumières
L'Improbable librairie
« Nous avons aimé l'histoire de cette mère de famille arménienne d'Iran qui voit son monde chamboulé par l'arrivée de nouveaux voisins dans la maison d'en face et qui aspire à être davantage considérée dans une société essentiellement patriarcale.
On connait finalement très peu de choses de l'Iran et ce roman donne véritablement envie d'en savoir davantage sur ce pays. L'écriture et l'histoire rappellent à divers égards les romans de Jane Austen. La description à la fois pleine d'humour et caustique d'une communauté très fermée ne sont en effet pas sans rappeler l'auteure britannique. Nous avons aimé ce personnage de Clarisse très maternel et généreux, mais aussi assez passif et contemplatif, qui aimerait avoir le temps de parler de littérature et de se laisser aller à un amour impossible... Un très beau roman vraiment poétique... Et ce qui ne gâche rien, la couverture des éditions Zulma est en elle-même une véritable invitation au voyage littéraire.... »

Éléonore




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Quai des mots
« En demies teintes, et à demi-mots, l'auteur saisit un moment de trouble et de vacillement dans la vie d'une femme sans histoire. Magnifique ! »




C’est moi qui éteins les lumières
La Colline aux livres
Lu et conseillé par Coline Hugel.




Le Goût âpre des kakis
Librairie C'est la faute à Voltaire
Le coup de cœur de Pascale Delaveau.




Un jour avant Pâques
Librairie La Mandragore
Lu et conseillé par Laëtitia.




C’est moi qui éteins les lumières
Le Coin des livres
Lu et conseillé par Françoise Gaucher




Le Goût âpre des kakis
L'Arbre à Lettres Bastille
« Chroniques douces amères de la vie amoureuse des jeunes Iraniens. En cinq nouvelles, Zoyâ Pirzâd traite avec férocité et tendresse les méandres de l’amour au quotidien. »

Gazette – sélection des librairies L’Arbre à Lettres, n° 10, été 2009




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Prado Paradis
Lu et conseillé par Aurélie Paschal




Un jour avant Pâques
Librairie Obliques
« Difficile de résumer l’intrigue de ce court roman, mais c’est un vrai bijou ! A travers trois fêtes de Pâques, c’est toute la vie d’Edmond qui va nous être racontée, mais c’est aussi toute la vie quotidienne de la communauté arménienne d’Iran qui est décrite. Construit en trois temps, enfance, maturité, vieillesse, on découvre une culture, un mode de vie. Tout un petit monde : famille, amis, voisins, prend vie avec beaucoup de finesse, de tendresse et d’humanité.
On connaissait déjà Zoyâ Pirzâd pour un recueil de nouvelles Comme tous les après midi et pour un roman On s’y fera [...] qui racontait la vie quotidienne d’une femme à Téhéran.
Ici, dans la même veine, avec ce style pointilliste et plein de poésie, c’est le quotidien de toute une communauté. Une délicieuse miniature persane ! »

George Bassan




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie CoLibris
« Escale en Iran, nous partageons un moment important dans la vie d’une famille arménienne. Celle qui éteint les lumières nous prouve que le quotidien n’est pas qu’une longue suite de gestes et d’actions routiniers. Une belle leçon de vie ! »

Laura




On s'y fera
Librairie Coiffard
Lu et conseillé par M. Coscioli.




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Contact
Lu et conseillé par Marie-Paule Bonnaud




Un jour avant Pâques
Librairie Comme un roman
« Une histoire à trois temps en Iran à travers les yeux d’un Arménien, histoire pleine de poésie, de couleurs, de vie. »

Olivier Gallais




C’est moi qui éteins les lumières
Rêves de Mots
Le coup de cœur d'Isabelle Le Borgne.




Comme tous les après-midi
Librairie Antipodes
Le coup de cœur de Linda & Bruno Cassou.




On s'y fera
Le Point
Lu et conseillé par M. Dellac.




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Le Failler
Coup de cœur de Rachel




C’est moi qui éteins les lumières
Des livres et nous
Le coup de cœur de Jacky Raimbault.




On s'y fera
Librairie Lucioles
« Voici un texte très vif, remarquable de légèreté, qui dit entre rires et larmes, les tabous, les blessures profondes et les joies d’un pays comme l’Iran. Ce portrait attachant d’une femme moderne, Arezou, en plein cœur de Téhéran est habité d’une douce rage, celle que l’on ne voile pas. »

François Reynaud




Un jour avant Pâques
Librairie des Danaïdes
« À la manière de Marjane Satrapi dans Persepolis, Zoyâ Pirzâd nous introduit en Iran et surtout au sein de sa minorité chrétienne arménienne. La langue, millénaire, est pure, fine, délicate et nous transporte littéralement. »

Bénédicte




Un jour avant Pâques
Librairie L'Amandier
Le coup de cœur de Julie Bacques.




Comme tous les après-midi
Librairie Le Square
« Les nouvelles contenues dans Comme tous les après-midi sont très brèves et composent une mosaïque de l’Iran inattendue, loin des clichés occidentaux. L’auteur, iranienne, est une nouvelliste hors pair. Chacun de ses récits courts est comme cousu à petits points nerveux, nous rappelant l’origine du mot "texte". Ce sont des instantanés de vie, souvent ceux de femmes, que nous apporte l’auteur dans un rythme tendu. L’émotion est ainsi immédiate, sans surcharge inutile. Les femmes observent la rue ou leur voisine, par la fenêtre et c’est toute une existence qui se déroule en quelques minutes. »




On s'y fera
Librairie Decitre - Annecy
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Chantelivre
Coup de cœur de Greta Meunier




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Dédale
Le coup de cœur d'Élise Henry.




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Develay
«  Dans le quartier d’Abadan, Clarisse mène sa vie d’épouse, mère et femme au foyer. Cette jeune femme discrète, dévouée pour les siens, va s’ouvrir, s’affirmer peu à peu. Ce changement va être motivé par l’arrivée d’une nouvelle famille de voisins. Le talent de Zoya Pirzad est d’amener par touches succinctes l’éveil de Clarisse. De même, elle décrit avec justesse, et donne au lecteur, le sentiment de déambuler dans cette société patriarcale. Un petit bijou. »

Elsa




Comme tous les après-midi
Librairie des Orgues
« Le fil rouge des nouvelles se dessine petit à petit : c'est, quelque part, le thème bien connu de la procrastination qui réunit ces femmes dont Zoyâ Pirzad peint tendrement le portrait. Dans la première nouvelle, sous le couvert d'une femme au foyer embourbée dans son quotidien, se cache une passionnée d'écriture qui, tous les jours, repousse au lendemain son roman... De femme en femme, de génération en génération, l'auteur nous plonge dans une atmosphère mystérieuse et pénétrante et pointe du doigt l'enfermement dans lequel on se confine soi-même. »




On s'y fera
Librairie L'Armitière
« Dans ce roman, l’auteur nous dépeint avec humour une certaine société iranienne dans la vie de tous les jours... »

Graziella




Le Goût âpre des kakis
Librairie du Théâtre Zannini
« Après Un jour avant Pâques, petit bijou d’orfèvrerie des mots, Zoyâ Pirzâd publie, aux éditions Zulma, de très jolies nouvelles, au goût doux-amer.
Elle dessine, de sa plume subtile, de beaux portraits d’hommes et de femmes au travers de leur quotidien en Iran.
Si la tradition veut qu’on saupoudre de sucre un voile tendu au dessus de la tête des jeunes mariés pour apporter douceur et bonheur à leur union, ce petit livre décrit le réalisme d’une société qui oscille entre tradition et modernité.
On s’amuse beaucoup à la lecture de certaines pages, et dans le même temps on ressent le vague à l’âme propre aux poètes.
On y rencontre des jeunes femmes actives, des rêveuses, des capricieuses, des ménagères accomplies, des dames âgées nostalgiques et des hommes aussi… Et c’est merveilleux de sentir à quel point l’auteur aime ses personnages. »

Myriam Peyraud




Un jour avant Pâques
Librairie Ombres Blanches
Un jour avant Pâques fait partie de la sélection de la librairie.




Le Goût âpre des kakis
Librairie Tournez la Page
Lu et conseillé par Hélène Camus.




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie Cheminant
« Un roman fort et simple, débordant de senteurs, de saveurs et de délicatesses. » Sophie Bourhis




C’est moi qui éteins les lumières
Raconte-moi la Terre
« Quelques semaines dans la peau d'une femme au foyer arménienne. Un éveil à la conscience pour celle qui, tout en acceptant sa condition, aimerait être écoutée et respectée en tant que femme, mère, épouse, fille, sœur... Un beau portrait de femme tout en suggestion, alors qu'en toile de fond les femmes iraniennes obtiennent le droit de vote. »




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie - café Soif de lire
« Dans un quartier préservé d’Abadan en Iran, Clarisse, l’épouse et mère de famille à travers qui l’histoire se déploie, est une femme d’une profonde humanité, intelligente, d’une simplicité de cœur qui nous la rend spontanément attachante. Par ses yeux, on observe le petit cercle qui se presse autour du foyer : un mari ingénieur à la raffinerie, fervent de jeu d’échecs et de politique, les deux filles, adorables et malicieuses jumelles, Armen, le fils vénéré en pleine crise d’adolescence. Ajoutons à cela deux femmes très envahissantes : la soeur de Clarisse qui cherche à tout prix un mari et enfin la vieille mère qui règne sur la mémoire familiale. L'arrivée de nouveaux voisins, une famille arménienne débarquée de Téhéran va bouleverser le quotidien de Clarisse. Le sort de Clarisse ne diffère pas de celui de la plupart des autres femmes iraniennes : elle s'est mariée, a eu des enfants, et s'occupe de la maison. L'émancipation n'est pas de mise et même dans ses moments intimes de liberté et de rêverie , elle ne peut -et son entourage ne lui laisse pas- oublier les codes de bonne conduite que lui impose la société. On parle de poussière, de vaisselle, de gouters et de colères d'enfants, mais aussi d'émois, de colères, de jalousies et de complicités... Un roman hyperréaliste plein de vie et de grâce .. servi par une plume simple et efficace... Zoyâ Pirzâd, vous avez — encore une fois — réussi à me séduire. »




C’est moi qui éteins les lumières
Interlignes
« Dans l’Iran des années soixante, Abadan (ville de la province du Khuzestan, au sud-ouest, où le conflit irano-irakien sera destructeur) se distingue par son complexe pétrolier et son port, par l’empreinte de la culture anglaise et par la mixité raciale. Clarisse et les siens y sont installés, comme bon nombre de familles dont un membre travaille pour la raffinerie. Eux sont arméniens, l’harmonie sociale semble acquise – déjeuners au club, bon voisinage et amitiés malgré l’intérêt du mari pour la politique – et l’unité familiale tenir bon – malgré la crise d’adolescence de l’aîné, une grand-mère et une tante envahissantes. Clarisse y veille. C’est son rôle, sa tâche dans le pur respect de la tradition patriarcale : née dans le genre féminin, elle sera toujours « celle de » (fille, femme, mère « d’untel »)… travailler à la maison, se marier, avoir des enfants. Forte d’une richesse de cœur, d’une culture et d’un élan naturel à prendre soin des autres, Clarisse voit cependant son petit monde bouleversé par l’arrivée de nouveaux voisins ; cela la pousse à porter un nouveau regard, à la fois tendre et romanesque, de l’intérieur, sur ce petit cercle et son quotidien. C’est tout cela que soulève la rituelle et anodine (?) question de son mari : "J’éteins les lumières, ou tu le feras toi-même ?" »

Marie-Hélène




On s'y fera
Librairie Decitre - Ecully
« Drôle, attachante, volontaire et libérée - autant qu’on puisse l’être lorsqu’on habite à Téhéran - Arezou a tout d’une héroïne de Jane Austen. Dans ce deuxième ouvrage traduit en français, l’auteur nous entraîne, avec charme et toupet, dans une comédie bourgeoise à l’iranienne. À découvrir ! »

Lire Decitre n° 8 - Rentrée littéraire 2007




Comme tous les après-midi
Librairie Le Merle Moqueur
« Avec délicatesse et simplicité, Zoyâ Pirzâd raconte les femmes de son pays, l’Iran, et leur quotidien..
Alieh, Rowshanak ou Raheleh sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes. Au fil des saisons et des générations de femmes, flotte sur Comme tous les après-midi un parfum de mystère étrange et pénétrant. Par touches légères, prégnantes, se dessine en filigrane, parfois à la lisière du fantastique, un portrait discret mais audacieux de la femme iranienne. Par la simplicité et la sobriété de son style, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare la fuite du temps et déjoue d'un regard incisif les pièges de la vie quotidienne. »

Gwendoline Delaporte




C’est moi qui éteins les lumières
Les Vraies Richesses
Lu et conseillé par Philippe Soussan




C’est moi qui éteins les lumières
Librairie L'Esprit large
« C'est moi qui éteins les lumières… Tel est le titre du nouveau roman de Zoya Pirzad. Beau portrait de femme, Clarisse, attachante, attirante, la main sur le cœur, prête à aider ses enfants, son mari, ses voisins… Nous avons toujours autant de plaisir à lire les romans de cette écrivain arménienne. Peinture de la vie quotidienne, regard sur la société arménienne des années 1960, Zoyâ Pirzâd sait magnifiquement peindre par petites touches ce quotidien là qui nous paraît à la fois si proche et si lointain. »