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Ricardo Piglia


Ricardo Piglia est né en 1940 dans la province de Buenos Aires. D'abord auteur de nouvelles avec l'Invasion (1967), il est dès son premier roman, Respiration artificielle, reconnu comme une figure majeure de la littérature argentine contemporaine. Couronnée par de nombreux prix, son œuvre est déjà largement traduite. La Ville absente est paru pour la première fois en français aux éditions Zulma en septembre 2009.
Paru à Buenos Aires en 1997, Argent brûlé (Zulma, 2010) a été récompensé par le Prix Planeta. Il a été porté à l'écran en 2001, sous le titre Vies brûlées, par le réalisateur Marcelo Piñeyro.
Romans, nouvelles, opéra, essais
Ricardo Piglia chez Zulma
N’hésitez pas à cliquer sur chaque livre pour découvrir tous ses formats disponibles.
Coups de cœur des libraires

Argent brûlé
Librairie Passages
« Vous ne lâcherez ce remarquable roman qu’après la dernière page. »




Argent brûlé
Librairie La Machine à lire
« On les appelle les jumeaux, mais ils ne sont pas frères, ils sont amants. Et, inséparables, ils vont participer à un braquage qui tournera mal. Nous sommes à Buenos Aires en 1965, et leur cavale, jusqu’à leur arrestation d’une rare violence, est tirée d’un fait divers singulier que Ricardo Piglia, à l’instar de Truman Capote avec son De sang froid, nous fait vivre de l’intérieur. La violence de petits malfrats mêlés malgré eux à des magouilles politiques dans une Argentine instable, enfermés pour se cacher entre l’Argentine et le Paraguay, l’amour et la haine jusqu’à étouffer, jusqu’à exploser, et surtout les personnalités étonnantes des jumeaux nous plongent dans ce récit haletant pour ne relever la tête qu’après la dernière page. »

Philippe




Argent brûlé
Librairie L’Esprit Livre
Le coup de cœur de Daniel Vigne.




Argent brûlé
Le Libr’air
Lu et conseillé par la librairie le Libr'air.




Argent brûlé
Librairie Cadet
« Argent brûlé nous conte les méfaits de Mereles, Bébé, Dorda et Mazan, quatre bandits argentins qui braquent une fourgonnette dans le Buenos Aires des années 60. Braquage, planques, fuite vers le nord et l'Uruguay, rêves de secondes vies aux États-Unis... Poursuivis par le charismatique commissaire Silva, adepte de la torture comme moyen d'investigation, l'aventure de nos quatre héros se révèlera de plus en plus sanglante, tournant à l'hécatombe sous fonds de violence gratuite exercée par des hommes sans scrupules.
Inspiré de faits réels, le roman noir de Piglia, auteur majeur de la littérature argentine, détonne par sa violence brute, retranscrite par des portraits psychologiques profonds, un style réaliste, puissant, qui fascine et nous emporte dans les bas fonds de la société argentine et les noirceurs de l'âme humaine. »

Cyril Dewavrin




Argent brûlé
La Librairie des Halles
« On croit lire un polar ordinaire. Tous les codes du hard-boiled novel sont réunis : des bas fonds glauques et interlopes, royaume d'individus solitaires, drogués, alcoolos à la sexualité débridée et la gâchette facile, terreau idoine au "casse du siècle". Petite variante néanmoins, l'action se déroule en Argentine dans les années 60, après le coup d'état de l'extrême droite nationaliste qui renversa le justicialiste Perón. Autre distinction à noter, il ne s'agit en aucun cas d'une fiction. Piglia (déjà auteur du remarquable La Ville absente, toujours chez Zulma, paru en 2009) retrace un fait divers oublié, un braquage, "version argentine d'une tragédie grecque" (dixit l'auteur).
L'histoire. Un braquage, une cavale, trois malfrats qui finissent piégés comme des rats dans un appartement uruguayen, cerné par la police.
On pense ici à De sang froid. Car, comme Capote, Piglia tente d'appréhender les motivations, les mobiles des malfaiteurs. L'auteur ne se limite pas à une simple chronique policière. Par le biais de témoins, d'archives qu'il a consultées, il ponctue le récit d'incursions dans le passé des personnages, attendrissant le lecteur confronté ici à des individus ultra dangereux car acculés, désespérés, ayant la violence comme ultime recours. En tentant de maîtriser un destin pourtant tout tracé, ces truands renoueront avec le mythe du bandit de grand chemin (la bande à Bonnot, Bonnie Parker et Clyde Barrow), ici opposé à une police aux méthodes des plus expéditives, bras armé d'un régime totalitaire.
Violence, désespoir, mort, sexe, défiance, cocktail détonnant pour un sombre récit social. Bien plus qu'un polar !!! »

Thomas




Argent brûlé
Librairie Le Monde d'Arthur
« Une histoire palpitante, tissée autour d'un fait-divers de 1965 à Buenos Aires. Ambiance braquage et mauvais garçon très séduisante ; les personnages sont décrits et mis en scène sans artifice, bruts, à l'image de leurs actes sans pitié et meurtriers.
À offrir sans modération ! »




Argent brûlé
Librairie Richer
« S'inspirant d'un casse ayant fait les gros titres de la presse dans l'Argentine trouble des années 60 post-péroniste, la plongée dans l'univers du gangstérisme aux franges du politique et de petites frappes sociopathes tenant tête à des forces de police corrompues et d'une brutalité décomplexée qui préfigure le régime des colonels est menée tambour battant par R. Piglia.
S'appuyant sur une enquête minutieuse, R. Piglia reconstitue cette cavale dans un style sec, nerveux, étroitement collé à l'action, les plongées introspectives dans l'esprit de ces hommes pris au piège apparaissent alors comme des respirations dans le rythme suffocant du récit.
Dans un acte final qui apparaît comme le symbole nihiliste du panache de ces hommes, R. Piglia, figure du polar argentin, construit la légende de braqueurs qui n'ont rien à envier à celle de grands noms du grand banditisme américain des années 30 et signe avec Argent brûlé un roman noir de haut niveau. »

Sébastien Balidas




Argent brûlé
Librairie Lettre et Merveilles
« Tiré d'un fait divers, Argent brûlé nous entraîne à la suite de bandits pour qui tout va très mal tourner. Haletant et rudement bien mené. »

Mélanie et Laurence




Argent brûlé
Les Cahiers de Colette
Le coup de cœur de Philippe Dagorne.




Argent brûlé
Librairie Longtemps
Le coup de cœur de Sebastien Wespiser.




La Ville absente
Librairie La Machine à lire
« Junior, journaliste à El Mundo, enquête sur une machine à fabriquer des récits. La volonté acharnée de la dictature au pouvoir de réduire au silence la machine et des appels téléphoniques lui révélant de nouveaux indices vont le pousser à se consacrer entièrement à la résolution du mystère. Au cours de ses recherches il croisera un gangster coréen, des jeunes femmes détruites par l’oppression politique ou familiale et des ingénieurs exilés, s’enfonçant toujours un peu plus dans l’étrangeté des récits de la machine.
Placé sous la figure tutélaire de Macedonio Fernández, auteur argentin du début du siècle (publié en France chez José Corti), ce livre nous permet aussi de croiser l’oeuvre d’ Edgar Alan Poe ou le livre mythique de la littérature argentine, Martin Fierro. À l’heure où l’on ne cesse de vanter les mérites d’une littérature en prise avec le réel, ce livre de Ricardo Piglia nous propose une autre voie, celle d’une littérature qui, sans ignorer le monde et l’ Histoire, parle de la littérature elle-même, de sa force, de son pouvoir. »

Vincent




Argent brûlé
Librairie Davagnier
Le coup de cœur de Claudine Mattieu.




Argent brûlé
Librairie Atout Livre
« L’Argentine militarisée et déliquescente des années 60, une bande de gouapes farouches et romantiques, une police brutale et semi-mafieuse... mettez le feu aux poudres et ça donne un braquage branque et tragique.
Tirant le meilleur parti de ce fait divers qui a défrayé la chronique à Buenos Aires en 1965, Piglia nous plonge dans la mythologie de la violence sud-américaine. »

Quentin Schoëvaërt-Brossault