Xavier Luffin
Bonus
« Il a dessiné une ligne invisible à hauteur de l’horizon, puis un rectangle.
— Vois-tu cette fenêtre ?
— Oui, je peux l’imaginer.
— Peux-tu voir ce qu’il y a derrière la fenêtre ?
— Je vois la clôture du jardin, des arbres, quelques passants et tout le reste derrière eux.
— Tout ce qui se trouve derrière la fenêtre est un monde parallèle, un autre univers, c’est là-bas que je veux aller. Il ressemble au monde dans lequel nous vivons mais ce n’est pas lui. Seuls les corbeaux sont capables de vivre dans les deux mondes, de passer de l’un à l’autre avec la plus grande facilité, et quand ça leur chante. »
Abdelaziz Baraka Sakin, Le corbeau qui m'aimait
« Le dernier livre d’Abdelaziz Baraka Sakin
est un chef-d’œuvre teinté de truculence caustique
qui fait rire aux larmes, pleurer de même,
réfléchir intensément mais aussi fantasmer.
En un mot, vivre. »
Jean-Paul Brighelli, Marianne
« Esprit libre, Baraka Sakin écrit ce qu’il pense, dans une transgression tranquille, jubilatoire, facétieuse parfois. »
Le Monde des Livres






