Jacques Lalloz
Diplômé de l’Inalco, Jacques Lalloz ne traduit que ce qu’il aime, et son palmarès est remarquable : Nakagami Kenji, Umezaki Haruo, Nosaka Akiyuki, Osaragi Jirô, Yamada Fûtarô, Machida Kô, Asada Jirô… et Inoue Hisashi. Également pionnier dans le domaine de la traduction des mangas, il a aujourd’hui dépassé les six cents volumes, dont un bon nombre des grands titres d’Osamu Tezuka. Il a enseigné à l’Institut franco-japonais du Kansai avant de rejoindre l’université de Kyôdai, et a reçu le Prix Noma de la traduction en 1998 pour Les Ténèbres d’un été de Kaikô Takeshi, ainsi que le Prix de traduction littéraire Konishi 2009 pour Les 47 rônins d’Osaragi Jirô. Il vit retiré à Takashima, non loin de Kyôto, mais continue de faire connaître des auteurs au public français.
Bonus
« Une des plumes humanistes et pacifistes les plus engagées du Japon. »
Le Monde
« Ce tanuki m’a bien involontairement distrait de mes soucis, du moins pour le moment, car qui sait ce que me réserve l’aven...
Il n’acheva pas. Il venait en effet de lire sur la lanterne que Gosuké tendait vers lui : TANUKI-PONT TA’URA. Il frémit, comme si une main glacée passait dans son cou. Il ne voyait de son serviteur que le visage, un visage où se dessinait un sourire malicieux, pourvu d’un nez qui s’allongeait et noircissait, d’yeux qui s’arrondissaient à la taille de soucoupes, luisant d’un éclat doré. Lorsqu’il laissa échapper une exclamation, il était déjà entre terre et eau. […]
“C’est le coup du tanuki-pierre.” »
La Bedondaine des tanukis d'Inoue Hisashi
« Le monde
de l’imaginaire est
ma réalité. »
Inoue Hisashi
« Un roman envoûtant, entre conte et comédie, où chaque page résonne comme un éclat de rire, ou un coup de patte malicieux. »
Sencha
« Quelle quête inoubliable que La Bedondaine des tanukis ! À la fois remplie de créatures remarquables, de ruses improbables, cette épopée oscille entre bonté et fourberie pour notre plus grand plaisir. Plus qu’une superbe lecture, c’est une réelle aventure.
À ne pas manquer ! »
Librairie Gallimard à Paris
« La Bedondaine des tanukis, outre sa drôlerie et sa grivoiserie servies par la traduction virtuose de Jacques Lalloz, a la vertu d’être une très bonne introduction à la
culture populaire japonaise. »
Eric Faye, Bastille Magazine
« Un roman assurément coquin et malicieux qui vous plonge dans le folklore japonais
Mention spéciale à la traduction qui vaut le détour ! »
Alisée de la librairie Quai des Brumes à Strasbourg

