Annie Morvan
Si elle réside aujourd’hui en France, Annie Morvan a passé une grande partie de sa vie en Amérique latine. Là-bas, dans les années 1970, elle traduit le roman d’un de ses amis, un écrivain argentin.
En 1981, elle rencontre Gabriel García Márquez dans un bar à Paris et il décide qu’elle sera désormais sa traductrice en français, depuis L’Amour aux temps du choléra jusqu’à son dernier roman, Mémoires de mes putains tristes. Elle traduit également, entre autres, des ouvrages d’Alvaro Mutis, Mario Benedetti, Haroldo Conti et Le Tango de l’écrivain argentin Horacio Salas. De 1992 à 2022 elle a été aux Éditions du Seuil la responsable des romans hispanophones et lusophones.
Bonus
« À côté de Lord Jim et de Long John Silver, Maqroll est l’un des plus beaux nomades à avoir couru sur des pages blanches. »
Hubert Prolongeau,
Lire Magazine
« Suis les navires. Suis les routes que sillonnent les embarcations vieilles et tristes. Ne t’arrête pas. Évite jusqu’au plus humble des mouillages. Remonte les fleuves. Descends-les. Confonds-toi avec les pluies qui inondent les savanes. Refuse tout rivage. »
Alvaro Mutis, La Neige de l’Amiral
« Alvaro Mutis,
l’égal d’un Conrad. »
Un livre, un jour
« L’explorateur lucide d’une littérature du voyage intérieur. »
Le Figaro
« Il y a, dans la lente navigation de ce bateau où les hommes apprennent à se connaître, avec de temps à autre la résurgence d’un pan du passé, quelque chose qui fait penser, l’aspect conquérant en moins, au film de Werner Herzog, Aguirre, la colère de Dieu. »
Pierre Maury, Le Soir
« Álvaro Mutis était l’esprit même de la jeunesse, rêveur de royaumes et d’horizons lointains, arpenteur de rivages désormais pour l’éternité. »
Michel Le Bris
« L’un de nos plus grands écrivains. »
Gabriel García Márquez

