Coups de cœur des libraires

Little Big Bang fait partie de la sélection de la librairie Vaugeois de Québec (Canada)
« Vous avez aimé My first Sony ? vous l’aviez aimé pour son ton si particulier, si plein de tendresse pour ce petit garçon et son magnétophone, vous allez adorer le père de famille et son noyau d’olive…. Traduit de l’hébreu, ce roman, en restant un roman entre humeur et drôlerie nous fait entrer, par la petite porte - ou plutôt par l’oreille - dans la société israélienne, avec ses soucis d’obésité, ses options politiques et ses héritages historiques. Petits et grands problèmes entre grande et petite(s) H(h)istoire(s). » Librairie Vice-Versa — Jérusalem (Israël)
Lu et conseillé par Gwendoline Gaciarz de la librairie Nouvelle d’Asnières-sur-Seine
« [On retient] Little Big Bang pour son caractère drolatique et sa construction, de la légèreté vers la gravité. » Philippe Soussan, librairie Les Vraies Richesses — Juvisy-sur-Orge
Le coup de cœur de Camille Fenerol de la librairie Charlemagne de Hyères
Le coup de cœur de la librairie Le Matoulu de Melle
« Un roman à mourir de rire.
Un père de famille israélien décide de faire un régime pour perdre quelques kilos qui lui valent de douces moqueries en famille... Émouvant ! » Librairie Le Monde d’Arthur — Meaux
Little Big Bang fait partie de la sélection « 365 livres » de la librairie L’Armitière à Rouen
Lu et conseillé par Georges-Marc Habib de la librairie L’Atelier 20 à Paris
Le coup de cœur de Julie Jacquier de la librairie des Batignolles à Paris
« Un bon père de famille israélien en surpoids se décide à entamer un régime, sous les moqueries de sa femme et de sa mère. Tentant en vain les dernières méthodes à la mode, il se décide à aller voir une diététicienne de renom, qui lui conseille le "tout olive". Un soir, une olive se coince dans son œsophage, c’est alors que se produit un évènement extraordinaire : un olivier miniature commence à pousser à travers son oreille.
Provoquant l’hystérie de la famille et de ses femmes, l’olivier va se mettre à pousser, forçant notre père de famille à consulter les plus grands spécialistes israéliens qui refusent de se prononcer et l’abandonnent à son étrange sort. Il se tourne enfin vers un mystérieux médecin palestinien et entreprend le périple en famille dans les territoires pour rencontrer le vieux sage qui va beaucoup lui apprendre sur le mystérieux mal qui l’affecte.
Narré par le fils de la famille qui porte un regard amusé et retranscrit à merveille des comiques de situation, le roman n’en demeure pas moins d’actualité : de cette famille et cet évènement cocasse ressortent des réflexions profondes sur la société israélienne contemporaine. » Cyril Dewavrin, librairie Detrad - Cadet — Paris
« L’extraordinaire mésaventure d’un israélien qui, après avoir avalé de travers un noyau d’olive, découvre avec stupeur qu’un olivier pousse dans son oreille. Racontée avec humour et auto-dérision, cette fable allégorique dénonce les rapports israélopalestiniens et offre une réflexion sur la société israélienne contemporaine.
À mourir de rire. » Librairie La Maison Jaune — Neuville-sur-Saône 
« En trois mots, les bonnes raisons de lire ce livre : l’humour, la légèreté, l’engagement. » Romain Vachoux, librairie du Tramway — Lyon 
« Tout commence par un régime.
Roy, père de famille israélien souhaite surveiller son ventre qui s’arrondit. Après avoir tenté plusieurs régimes absurdes, il opte pour une alimentation à base d’olives, méthode vivement recommandée par une nutritionniste mondialement reconnue. Toutes les variétés d’olives sont acceptées. Quel régal !!! Mais un jour, un noyau transitant par l’œsophage fait un arrêt prolongé dans son oreille. Et... germe... De petites branches pourvues de minuscules feuilles pointent bientôt hors du conduit. On s’alarme dans la famille de Roy, lorsqu’après un examen effectué par son scientifique de père, la seule personne susceptible de s’occuper de ce cas étrange est un médecin palestinien. Toute la famille sans exception se propose d’effectuer le voyage dans les territoires ennemis.
A première lecture Benny Barbash signe un roman bref, plein d’humour avec toute la caricature de la famille israélienne. En s’y attardant d’avantage on constate une vraie profondeur et une grande intelligence de l’auteur qui par le biais de l’olivier (arbre symbolisant la paix) va bien au-delà de la fiction. Ce corps étranger qui s’installe dans le corps de son héros et s’y accroche fermement n’est qu’une façon pour Benny Barbash de pointer le doigt sur ce qui se passe depuis des années dans son pays. Par cette fable il met l’accent sur un point qui lui tient à cœur, à savoir l’étranger que l’on devrait accepter aussi différent soit-il.
Merci à vous les éditions Zulma pour ce texte qui m’a profondément fait rire et réfléchir. C’est tout simplement un bijou. Et j’invite tous les lecteurs à rire également en lisant son premier roman tout aussi subtil, My First Sony. » Delphine, librairie Kléber — Strasbourg
Lu et conseillé par Dominique Minard de la Librairie de Clermont de Clermont-Ferrand
Dans la sélection Littérature de la librairie Tonnet de Pau
« On se souvient de son superbe livre précédent, My first Sony, qui évoquait la société israélienne à travers la voix d’un enfant. Ici l’auteur nous entraîne dans une fable à mourir de rire dans le contexte politique épineux de la région.
La fabuleuse mésaventure d’un homme qui ne souffrait, à l’origine, que d’un surplus de poids. » Librairie du Foyer — Tel Aviv-Jaffa (Israël)
« Little big bangest un roman drôle émouvant, dérangeant, original, philosophique avec un petit rien de conte voltairien. » Nadine Dumas, librairie L’Esprit large — Guérande 
« Coup de cœur : un israélien décide de maigrir et pour cela entame divers régimes dont un le conduira vers une issue pour le moins désagréable pour lui mais désopilante pour nous. Avec un sens de l’humour très acéré et un talent de conteur indéniable, Benny Barbash, à partir d’une simple fable, nous dresse un portrait sans concession de la situation israélo-palestinienne. Un regard pertinent et légitime : une lecture obligatoire pour dédramatiser certaines situations et décontracter certains protagonistes. Finalement une fable universelle... » Christèle Hamelin, librairie Le Carnet à Spirales — Charlieu 
Lu et conseillé par Isabelle Couriol de la Librairie de Paris de Saint-Etienne