Paul Wenz
L’Écharde
Paul Wenz L’Écharde

Roman

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12,5 × 19 cm
224 pages
978-2-84304-501-1
17,80
Paru le 04/02/2010

« La journée avait été dure pour John Iredale et pour son manager ; ils avaient fait passer trois mille brebis dans les yards. La poussière poivrée leur avait brûlé les yeux, leurs mains étaient égratignées par les graterons, et le maniement des bêtes récalcitrantes leur avait donné une onglée lancinante qui durait encore. » On est en Nouvelles-Galles du Sud. En plein bush australien. John Iredale, jeune boss de la station de Tilfara, doit songer à remplacer Ah Sin, son cuisinier chinois qui s’apprête à rejoindre sa terre natale.

L’arrivée de la nouvelle housekeeper, ambitieuse et jolie, va transformer la vie du homestead et peu à peu faire vaciller tout un univers qui a, sous la plume subtile et rude de Paul Wenz, tous les attraits d’un nouvel Éden.

Paul Wenz

Né à Reims le 18 août 1869, Paul Wenz s’établit en Australie au tournant du siècle, après quatre tours du monde. À Sydney, il se lie d’amitié avec Jack London dont il traduit The Love of Life (L’Amour de la vie). Auteur d’une dizaine de romans et nouvelles, Wenz témoigne par sa vie et son œuvre d’une dimension épique, ouverte au plein vent de l’aventure, du côté des Melville, Conrad, London ou Cendrars.



12,5 × 19 cm
224 pages
978-2-84304-501-1
17,80
Paru le 04/02/2010

Bonus

« Un petit bijou. »

Claire Julliard, L’Obs

Les lectures de Claire Julliard

« Wenz est un parfait évocateur d’images
et un fin observateur de la nature humaine
dominée par la passion. »

Pierre-Robert Leclercq, Le Monde des Livres

« Il reste la sensation
qu’un orage a éclaté
en plein cœur du désert. »

Anthony Dufraisse,
Le Matricule des anges

« On est loin de tout
et tout nous est familier
sous la plume de cet écrivain
plus célèbre en Australie
qu’en France. »

Pierre Maury, Le Soir

« L’écriture de Paul Wenz a la densité
d’un double regard posé sur un monde
en train de naître, un univers composite
où les vieux préjugés amenés d’Europe
avec les lapins côtoient les échos mystérieux
des légendes aborigènes… »

André Gide

Paul Wenz chez Zulma