T. M. Rives
Le Serpent des blés
T. M. Rives Le Serpent des blés

Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Lucien d’Azay

Nouveauté



Coups de cœur des libraires

« Parties pour un pique-nique sur les collines de Feldon, la jeune Macey et sa mère font la rencontre de Mitchell, un herpétologiste géant et charmeur, qui va doucement s’installer dans leur vie.
Court bijou d’une centaine de pages, ce Serpent des Blés est un plaisir cinématographique, ciselé dans la lumière des matins d’été. Dans un instantané sépia, irisé du jaune des blés, du bleu d’une camionnette ou du rouge vif d’un chapeau, se dessinent les contours d’un récit vif et mordant, à la manière de ces serpents qui se glissent entre nos jambes pour disparaître à tout jamais. » Brice, Librairie de l’Ange Rouge

« Il est de courts textes américains qui ont un je ne sais quoi de plus, d’unique, de magique. On ne sait pas pourquoi ni comment mais on est doucement happé, envoûté, entièrement sous le charme. On se laisse faire avec plaisir par cette prose impressioniste que l’on lit comme on contemple un tableau. Le Serpent des blés de T.M. Rives c’est ça, une parenthèse enchantée, une brève tranche de vie dont on savoure chaque mot, chaque phrase. On sourit, on espère, et on comprend qu’on vit un merveilleux et éphémère moment de poésie. » Cécile, Librairie des Pertuis (Saint-Pierre-d’Oléron)

« Coiffée de son beau chapeau du dimanche en velours rouge, la mère de Macey que nous ne connaîtrons que sous ce nom, part en excursion à 8h du matin, direction les collines dorées de Feldon pour y faire un pique-nique. Celui-ci n'a rien d’improvisé, nappe à petits carreaux et un vrai festin composé avec soin et cuisiné la nuit précédente sont au menu.
Macey a dû pour l’occasion chausser de nouvelles sandales et une robe qu’elle ne doit en aucun cas salir et surtout arborer un "guide régional des insectes de la forêt" en dépit de son peu d'attrait pour ce livre.
Sur les conseils d’entremetteuse de son amie (?) Mrs Earl, à la chevelure sculpturale et à la couleur indécise, la mère de Macey se lance à la rencontre d’un inconnu dans les bras duquel Mrs Earl veut la jeter; un biologiste qui, selon elle, arpente les collines chaque matin en quête d’insectes ...
L’homme, Mitchell, est en fait un herpétologiste, un spécialiste des serpents. Il vient de New York, est aux antipodes des péquenots et des imbéciles que la mère de Macey croise et vomit. Elle succombe à son charme, Macey se passionne pour les serpents, des barbecues s’organisent entre "amis".
Mitchell bouscule les conventions de cette Amérique profonde et figée qui fait un peu froid dans le dos.
Mais Mitchell tel le serpent des blés est-i-il fait pour demeurer dans un tel vivarium ?
T.M Rives excelle dans l'art de poser des personnages, des ambiances, des images picturales et cinématographiques de cette Amérique qui ne cesse de nous fasciner et de nous interroger.
Il n’a écrit qu'un livre et quel livre!
Je ne saurai que vous conseiller le travail de photographe qu'il poursuit désormais.
Merci une fois de plus aux éditions Zulma pour les belles découvertes offertes! » Marie-Blanche, Librairie Athenaeum

« Unique texte de l'auteur, publié en 2001 à Venise en 3 exemplaires, ce roman elliptique, énigmatique est un joyau traversé de fulgurances. » Sophie, À livre ouvert (Belgique)

« Macey et sa mère vont sur les collines de Fuldon, pour une première rencontre avec Mitchell autour d'un pique-nique. Il est un herpétologiste quelque peu original et décalé qui vient de New York pour étudier les serpents propres à la région. 
Un lien singulier se crée entre lui et Macey, du plaisir qu'éprouve Mitchell à partager avec elle sa passion. Il trouve chez cette petite fille calme les qualités requises à entrer dans ce vaste univers.
Peu à peu, Mitchell s'installe dans leur vie, mais pour combien de temps ? 
C'est un court roman singulier et intrigant où règne une atmosphère trouble, un peu inquiétante. Le roman s'ouvre à nous de mots comme des touches de couleurs, laissant libre cours aux sensations, aux questionnements, à la curiosité quant à ce qui va se passer. C'est là toute sa beauté. » Nathalie, Librairie Page 36 - Gisors

« Remarquable roman, par scènettes, ou tableaux à la Hopper... Quel plaisir de lecture ! » Corinne, Le domaine des murmures - Champagnole

« Très très bon ! Subtil et captivant. » Julie, Librairie Livre aux trésors (Belgique)

« J’ai été conquise par Le serpent des blés, un petit dernier qui m’a enchantée ! » - Cécile, Librairie Murmure des mots (Brignais)

« Avec une précision photographique, l’auteur nous plonge dans la rencontre d’un biologiste échevelé avec la jeune Macey et sa mère au milieu des hautes herbes sur les collines de Feldon. Ce texte est d’une rare beauté, fulgurance lumineuse et délicate, 100 pages qu’on ne lâche pas et qu’on relit pour ne pas fermer le livre. Superbe ! » Sophie, Librairie Le Bleuet (Banon)

Coup de cœur de Sigrid à la librairie Mille Paresses !

« Effectivement, on a bien l’impression d’être dans l’Amérique des tableaux d’Edward Hopper, dans une petite ville au charme désuet où un personnage haut en couleurs fait son apparition. En peu de mots, ce texte surprend, comme une photo prise au bon moment ! » Thomas - Librairie Le Pavé du Canal

« Le serpent des blés : le seul (court) roman de T.M.Rives où la petite Macey nous raconte l’arrivée dans leur vie, à sa mère et elle, d’un homme spécialiste des serpents. Mais bien plus que ça. Irrésistible et envoutant, dit l’éditeur. Pile. » Librairie L'oiseau Vigie

« Un roman plein de mystère. Les mouvements, les expressions donnent une ponctuation au récit. Superbe ! » Fabrice Baumann, Decitre Part-Dieu - Lyon

« C’est un bien curieux énergumène que Macey et sa mère débusquent lors de leur virée dans les collines de Feldon, Etats Unis. Spécialiste des serpents, notre homme est un charmeur né, pince sans rire et libre de toute attache. Les terres environnantes, écrasées de soleil, n'ont aucun secret pour lui. Un bijou d'écriture au scalpel. » Martine, Librairie Tonnet - Pau

« Je referme à l’instant ce court et magnifique livre qu’est Le Serpent des blés ! Je suis sous le charme de son apparente simplicité, de sa profondeur esquissée par petite touche fine et pudique, de son humour iconoclaste, de la chaleur et de l’humanité que dégagent chacun de ses personnages. A classer dans sa bibliothèque idéale aux côtés de “l’oiseau canadèche” ! » Renaud, Librairie Lucioles

« Subtil et efficace ! » Amanda Spiegel, Librairie Folies d'Encre

« Lecture obligatoire ! » Librairie Lucioles

« Ce court roman, comme une parenthèse enchantée, aussi merveilleuse que fulgurante, laisse un parfum doux amer dans l’air une fois refermé. » Pierre, Fnac Paris - Saint-Lazare

« Dans cet été brûlant des États Unis, la mère de la jeune Macey prend l’habitude d’emmener de plus en plus fréquemment sa petite fille pique-niquer dans les champs et les collines dorées de leur région. Pendant que sa Maman s’apprête plus que coutume, Macey étudie le grand Guide des Insectes, récent cadeau de sa mère. Lors de ces promenades caniculaires, se joint régulièrement à elles un grand homme féru de culture, es spécialiste en nature, insectes, un spécialiste en herpétologie. Kesako? Je vous laisse chercher... Un roman sur la passion, le mensonge, le désir, les aspirations sociales, l’ensorcellement... sur fond de grands espaces brûlants américains. Beau. » Librairie Nos Années Folles

« Petite perle. Avec une narration alerte aux couleurs, bruissements et aux petits détails de la vie et la nature, Le Serpent des blés est une histoire somme toute fort simple. Une histoire d’amour et sa fin. On songe ici à La route de Madison. » Fabrice, Fnac La Défense