DJ Bambi
« Auður Ava Ólafsdóttir nous offre bien plus qu’un roman sur l’identité et le genre. A travers les mots de Logn, elle dit les difficultés, les incompréhensions mais elle dit aussi la bienveillance aimante et réconfortante. Et surtout, elle écrit les femmes et la féminité, elle écrit ce qu’en tant que femme, on sent, on ressent, on inspire. Elle dit les émotions, les intuitions, les sens en éveil. L’histoire de Logn, c’est la finesse, l’audace, la tendresse et la lumière que l’on reconnaît une fois encore sous la plume de cette autrice islandaise si juste et si vive qu’est Auður
Ava Ólafsdóttir. »
Virginie de la librairie
Au Temps Lire à Lambersart
La Bedondaine des tanukis
« La Bedondaine des tanukis est à la fois une farce, une romance, une aventure épique : un OVNI comme seuls les Japonais savent les faire. Il faut accepter de se laisser porter par l’univers de fable peuplé d’étranges créatures dans lequel nous plonge l’auteur pour apprécier le titre le plus bizarre et le plus jubilatoire de cette rentrée littéraire ! »
Rémi de la librairie Au Temps Lire à Lambersart
Aux marges du palais
« Fable politique ou satire sociale, Aux marges du Palais surprend, dénonce, caricature, égratigne le pouvoir et le fonctionnement de nos institutions avec malice, intelligence et inventivité.
Marcus Malte est souvent qualifié d’écrivain inclassable, il le prouve encore en cette rentrée littéraire avec un humour décapant,
une gouaille jouissive,
une liberté revendiquée. »
Mikaël de la librairie Au Temps Lire à Lambersart
Le Dernier Revival d’Opal & Nev
Yvain a dévoré Le Dernier revival d'Opal & Nev, il s‘est même relevé la nuit pour le terminer.
« Ce premier roman est un tour de force impressionnant. Un seul regret ? Ne pas pouvoir le lire en écoutant “Polychrome”, l’album fictif d’Opal et Nev... » Yvan de la librairie Au Temps Lire à Lambersart.
Ör« La romancière islandaise Auður Ava Ólafsdóttir revient avec un magnifique cinquième roman traduit et publié aux si belles éditions Zulma. Son titre Ör signifie “cicatrices” et selon son auteur, “ce mot n’est ni féminin, ni masculin mais d’un troisième genre qu’on appelle neutre. Ör est identique au singulier et au pluriel. Le terme s’applique au corps humain, mais aussi à un pays, ou un paysage, malmené par la construction d’un barrage ou par une guerre. Nous sommes tous porteurs d’une cicatrice à la naissance et au fil des années s’y ajoutent d’autres cicatrices”. Le héros de Ör s’appelle Jónas, la vie lui a laissé nombre de blessures. Elles lui font perdre l’équilibre et l’envie de continuer à vivre. Il décide de partir, loin de sa mère, de son ex-femme, de sa fille, avec pour uniques bagages sa caisse à outils et sa perceuse. C’est dans un pays meurtri par la guerre qu’il posera sa vie. Comme dans chacun de ses romans Auður Ava Ólafsdóttir sait faire d’une situation désespérée une histoire lumineuse, délicate et profondément humaine. On referme Ör avec le courage et l’irrésistible volonté de panser les blessures de chacun, de reconstruire un monde en miettes et de faire la paix. Ce roman est un bouleversement, un enchantement, un miracle. Le plus prestigieux prix littéraire d’Islande lui a été décerné. Auður Ava Ólafsdóttir a ce talent de semer un peu de magie islandaise dans ses romans avec une simplicité et une délicatesse exceptionnelles. » Virginie, librairie Au Temps lire — Lambersart
Casting sauvage« Derrière une nouvelle couverture toujours aussi réussie du talentueux David Pearson se cache le dernier roman attendu de Hubert Haddad.
Blessée lors des attentats de 2015, Damya ne dansera plus sur scène. La mission qui la tient désormais debout malgré tout : trouver aux détours des rues de Paris des figurants qui incarneront des déportés de retour des camps dans une adaptation cinématographique. La jeune danseuse nous entraîne sans le savoir dans un pas de danse bouleversant d’humanité. Ses rencontres avec des femmes et des hommes blessés, fragilisés, marginalisés sont autant de visages et d’histoires empreints d’une force troublante et d’un espoir insoupçonné. Si Damya ne leur promet pas le premier rôle, elle offre à chacun de ces figurants d’un jour une mise en lumière émouvante, irremplaçable et nécessaire.
La plume poétique de Hubert Haddad porte avec grâce ce roman grave et si lumineux. Magnifique, simplement. » Virginie Deschler, librairie Au Temps lire — Lambersart
La Somme de nos folies« Dans le flot des romans de cette rentrée littéraire, il en est un qui enchante. Il se laisse aisément remarquer sous sa couverture aux motifs géométriques éclatants qui souligne une fois encore l’élégante originalité des éditions Zulma. Ce roman se faufile, vous le suivez comme par magie et il vous emmène à Lubok Sayong, petite ville atypique au nord de Kuala Lumpur. Vous vous laissez porter par deux voix, celle de la jeune Mary Anne et celle du fidèle Auyong. Elles vous racontent des vies qui s’entremêlent, se croisent et se décroisent dans la Malaisie d’aujourd’hui, leurs deux vies mais aussi celles de Beevi, Marie Beth, Ismet, Sœur Tan et tant d’autres. Ces personnages extravagants, touchants et drôles offrent un tableau fantaisiste, délicieusement contemporain et profondément humain. Il y a du Big Fish dans ce premier roman très prometteur de Shih-Li Kow traduit par Frédéric Grellier. La Somme de nos folies est son titre et il ne pouvait être mieux choisi pour ce livre qui illuminera votre rentrée. » Virginie Deschler, librairie Au Temps lire — Lambersart