Le Poids des os-Libération

« Un goût affirmé pour le mélange des genres, un peu de sentiment dans la science-fiction, un poil d’humour dans le chagrin. »Claire Devarrieux,Libération

Le Poids des os-Benzine

« Entre réalisme social, anticipation et dystopie, l’autrice tisse un ensemble cohérent et sensible où des existences ordinaires révèlent, sans jamais les souligner lourdement, les mécanismes de domination, les fractures sociales et les espoirs fragiles qui traversent notre époque. »Marie-Laure Kirzy, Benzine

Le Poids des os-RTS

« Vingt-cinq nouvelles pour découvrir univers aussi délicat que terrible de Shi-Li Kow. »Sarah Clément, émission Vertigo sur la RTS

Le Poids des os-Sur la route de Jostein

« Comme certains de ses personnages, Shi-Li Kow se fait observatrice du monde : elle sait regarder les hommes, tout en levant parfois les yeux vers le ciel et les nuages. Ses nouvelles mettent ainsi en scène des figures sensibles, souvent traversées par une forme de poésie discrète. »Marie-Anne Sburlino, Sur la route de Jostein

Le Poids des os-Focus Vif

« Brillamment agencées, se répondant en échos, ces nouvelles empoignent le tragique avec une rare délicatesse.Face à l’âpreté des situations, on se blottit dans les mots, leur nourriture spirituelle se glisse dans les intestins et les interstices, le temps qu’il faut pour dire ouf, souffler. »Fabrice Delmeire, Focus Vif

Le Poids des os-Asie expo

« Un ouvrage riche en émotions et en pertinence grâce à un regard acéré, mais juste de l’autrice sur une société en pleine métamorphose. »Camille Douzelet et Pierrick Sauzon, Asie Expo

Princesse Bari-Extrait

« Dis donc, la petite dernière n’a toujours pas de nom. »Mon père a regardé ses enfants comme s’il les comptait.« En général, on leur donne un nom jusqu’au sixième, même quand il y a des jumeaux, mais au-delà… c’est trop, et moi, je ne connais pas suffisamment de caractères.– Tu as étudié à l’université, […]