« Comme certains de ses personnages, Shi-Li Kow se fait observatrice du monde : elle sait regarder les hommes, tout en levant parfois les yeux vers le ciel et les nuages. Ses nouvelles mettent ainsi en scène des figures sensibles, souvent traversées par une forme de poésie discrète. »
Marie-Anne Sburlino, Sur la route de Jostein