Le Jardin sur la mer-Antastesialit YT
Le Jardin sur la mer-Le Figaro
« Aux frontières du réalisme et de l’étrange, son art singulier s’impose bien au-delà des frontières de la Catalogne. »Le Figaro
Le Jardin sur la mer-Le Point
« Mercè Rodoreda a pris le parti des innocents, et son œuvre, toute de délicatesse, n’est jamais pesante du poids des guerres qui pourtant la traversent continûment. »Valérie Marin La Meslée dans Le Point
Le Jardin sur la mer-Podcast de Z à A
Notre Podcast De Z à AMercè Rodoreda, cultiver son jardin (avec Mónica Güell)
Le Jardin sur la mer-BENZINE
« Le Jardin sur la mer est un roman éminemment atmosphérique et contemplatif qui captive par sa subtilité. On ne se rend pas compte immédiatement qu’on est happé par la lecture. Sans doute un effet de la prose élégante de l’autrice, à la fois délicate et tendue pour dire le sentiment de perte, les désirs […]
Le Jardin sur la mer-Avantages
« Quelle merveilleuse idée d’avoir traduit ce texte d’une grande dame des lettres catalanes paru en 1967 !Un roman mélancolique d’une rare poésie. »Isabelle Bougeois, Avantages
Le Jardin sur la mer-La Tribune Dimanche
« Roman luminescent et obscur, qui conte des éclosions à l’agonie. »Olivier Mony,La Tribune Dimanche
Le Jardin sur la mer-Le Monde diplomatique
« Mercè Rodoreda dit la beauté et la cruauté du réel par des mots qui nous font basculer, des mots où s’entrechoquent émotions et images. »Maurice Lemoine, Le Monde diplomatique
Le Jardin sur la mer-L’Echo (Belgique)
« Mercè Rodoreda a l’ironie fine et compatissante pour mener entre les allées de tilleuls, le récit inattendu de passions couvant sous la cendre, de duperies, de chagrins tus, d’amours défuntes glanés par un confident discret, en espadrilles, surprenant involontairement ces solitudes vaines. »Sophie Creuz, L’Écho (Belgique)
Le Jardin sur la mer-La Provence
« Éblouissant comme un pétale de fleur rouge, débutant comme une ode à la nature domptée par l’Homme, Le Jardin sur la mer conduit le lecteur vers undrame comme s’il était cinématographiquementtourné au ralenti. »Jean-Rémi Barland, La Provence
