«  Mercè Rodoreda a l’ironie fine et compatissante pour mener entre les allées de tilleuls, le récit inattendu de passions couvant sous la cendre, de duperies, de chagrins tus, d’amours défuntes glanés par un confident discret, en espadrilles, surprenant involontairement ces solitudes vaines. »
Sophie Creuz, L’Écho (Belgique)