La Mère des palmiers-sur la route de Jostein
« Un souffle romanesque et antique. »Sur la route de Jostein
La Mère des palmiers-L’élégance des livres
« La mère des palmiers est un chant désespéré, magnifiquement bien écrit. Une ode à la quête, aux résurgences. Bouleversant de profondeur, de délicatesse, intime et fervent. »Evlyne Leraut, L’élégance des livres
La Mère des palmiers-@silencieuse1
« Écrire pour Nasim Marashi, c’est rapprocher les êtres humains les uns des autres. Elle y parvient très bien, ses mots sont beaux, d’une réelle pureté, croisant l’intime et l’universel pour nous toucherau cœur. »Silencieuse1 sur Babelio
La Mère des palmiers-@toutcequejaimais
« La mère des palmiers est un texte bouleversant et d’une grande intensité, rempli de douleurs et de larmes et servi par une écriture dont la douceur, qui donne parfois au texte une allure de conte, tranche avec la tristesse infinie des événements qui y sont décrits.»@toutcequejaimais
La Mère des palmiers-@lafeeliseuse
« La Mère des palmiers… est un roman d’une beauté douloureuse. Un livre sur les cicatrices invisibles que laisse la guerre. Sur les femmes qui restent quand les hommes disparaissent. Sur les terres brûlées, les corps stériles, et la vie qui tente malgré tout de refleurir.Un roman fort, poignant, viscéral. »@lafeeliseuse
Le Jardin sur la mer- Le Monde des livres
« C’est bien avec Le Jardin sur la mer, évocation nostalgique d’un lieu dont la beauté est déjà minée par le désenchantement à l’œuvre dans la société catalane, que la romancière impose le territoire de sa langue,la sensualité d’unregard qui fixe […]. »Philippe-Jean Catinchi,Le Monde des Livres
Le Jardin sur la mer- Citation
« La première fois que Madame et Monsieur sont venus, c’était au début du printemps ; ils venaient de se marier. Lui, je le connaissais déjà. Je l’avais vu deux fois : quand il était venu voir la propriété avant de l’acheter et une autre fois, quand il est venu voir comment avançaient les travaux. […]
Le Jardin sur la mer-Libération
« Mercè Rodoreda disait avoir un lien particulier avec les fleurs. Et puisqu’elle était privée de fleurs comme de jardin, elle en a faittout un livre. »Claire Devarrieux, Libération
Le Jardin sur la mer- Cosmopolitan
« A l’instar des iris et des glaïeuls que ce jardinier arrose, le récit se déploie petit à petit jusqu’à se faner, nous laissant au cœur de la poésiesingulière et inimitable de Mercè Rodoreda. »Mélanie Bonvard, Cosmopolitan
Le Jardin sur la mer-Harvard Review
« C’est la nature discrète du Jardin sur la mer qui le rend si élégant, et si captivant. C’est un roman qui se “déploie” lentement – en pétales, jusqu’à ce que finalement l’image entière forme une fleur. »Harvard Review
