La Ville absente, La Machine à lire

« À l’heure où l’on ne cesse de vanter les méritesd’une littérature en prise avec le réel,ce livre de Ricardo Piglia nous propose une autre voie,celle d’une littérature qui, sans ignorerle monde et l’Histoire, parle de la littérature elle-même,de sa force, de son pouvoir. » Vincent, librairie La Machine à lire — Bordeaux

La Ville absente, L’Humanité

« La traductionde cet ouvrage datant de 1992ne fera que réjouir ses fanset, on l’espère,en conquérir d’autres » Alain Nicolas, L’Humanité

Petit lexique imaginaire de la Ville absente

  PETIT LEXIQUE IMAGINAIREde la Ville absente BUENOS AIRES. Ricardo Piglia se déplace progressivement dans un Buenos Aires onirique dont les repères spatio-temporels ont perdu toute vraisemblance. Il est donc inutile de chercher à reconstruire un parcours réaliste du taxi qui partant de l’intersection de Piedras et Avenue de Mayo pour se rendre au Musée situé derrière […]

Une figure majeure de la littérature argentine

Ricardo Piglia est né en 1940 dans la province de Buenos Aires. D’abord auteur de nouvelles avec l’Invasion (1967), il est dès son premier roman, Respiration artificielle, reconnu comme une figure majeure de la littérature argentine contemporaine. Couronnée par de nombreux prix, son œuvre est déjà largement traduite. La Ville absente est paru pour la […]

Et sur la toile…

Cliquez sui le titre pour accéder au site :Les Chroniques d’Alfred EibelParutions.comLe théâtre dans le texteBibliObs, Odile QuirotLibérationL’Express

Correspondance 3, Libération

« On retrouve dans ce dernier volumela violence et la combativité attachéesà chaque œuvre de l’écrivain. » Libération

Correspondance 1, Libération

« Sa correspondanceest comme le laboratoiredu dramaturge,romancier, nouvelliste,poète et pamphlétaire. » Mathieu Lindon, Libération

Correspondance 1, Le Monde des livres

« La grande beauté de ce livre,c’est de faire le portraiten sourdine de ce “voyou”imprévisible et tonitruant,pénétré de l’idéed’un “bien commun”, maisd’une sauvage indépendance. » Nils C. Ahl, Le Monde des livres