« Dans ce roman de l’enfance niée et de l’effroi annoncé, Antonythasan Jesuthasan ausculte moins la guerre civile qui a ravagé son pays et fauché près de 100 000 vies qu’il ne questionne l’identité et l’engagement, la violence et les sacrifices. Si le début touffu et fourmillant de La Sterne rouge peut dérouter, il est également un moyen d’exposer sa complexité – et une forme de luxuriance – un monde, un univers appelé à sombrer. »

Arnaud Vaulerin, Libération