Pablo Martín Sánchez
Pablo Martín Sánchez naît en 1977 à Reus, en Espagne. Il devient en 2014 le premier membre espagnol de l’Oulipo et traduit de nombreux écrivains français comme Alfred Jarry, Raymond Queneau, Delphine de Vina, Wajdi Mouawad ou Hervé Le Tellier.
Brillant et facétieux écrivain, en se projetant dans l’avenir pour capturer les peurs du présent, il parachève avec Reus, 2066, son triptyque romanesque initié avec L’anarchiste qui s’appelait comme moi et L’Instant décisif.
« La littérature doit également servir à capturer les peurs du présent. »
Pablo Martín Sánchez était l’invité de l’El invitado avec Jordi Batalle sur RFI Español.
Pablo Martín Sánchez chez Zulma
Bonus
« Aventures, romance, quête d’un idéal : tout y est, dans ces quelque six cents pages, épiques à souhait. »
Christine Chaumeau, Télérama
« Aujourd’hui j’ai fêté ça en fumant une cigarette avec Unai, qui avait l’air de vouloir faire la paix après notre accrochage d’hier. Cela faisait au moins trente ans que je n’avais pas fumé, exactement depuis la grande crise du tabac, après le pacte entre les mutuelles et les fabricants de cigarettes électroniques. Bien entendu, ce n’est pas du tabac mais des feuilles de mûrier bien sèches, hachées et roulées dans un petit morceau de papier bible, mais j’ai trouvé ça divin (c’est le cas de le dire). Que les feuilles de mûrier servent aussi bien à fumer qu’à se torcher les fesses me rend dingue. »
Pablo Martín Sánchez, Reus, 2066
« Exaltant !!! »
La Machine à Lire - Bordeaux
« Inimitable. »
El País
« Aussi ample qu’irrésistible,
L’anarchiste qui s’appelait
comme moi ressuscite
magistralement une petite main
de la grande Histoire. »
Damien Aubel, Transfuge
« On peut lire L’anarchiste qui s’appelait
comme moi comme un roman historique
où concourent précision documentaire,
amour et engagement, sans perdre de vue
la virtuosité de la composition. »
Alain Nicolas, L’Humanité
« Un récit brillamment écrit
et une formidable ode
à l’esprit de résistance. »
Le Fictionaute




