Abdelaziz Baraka Sakin
Adulé dans le monde arabe, censuré dans son pays, Abdelaziz Baraka Sakin est né en 1963 au Soudan et vit en exil entre la France et l’Autriche. Il est l’auteur du Messie du Darfour (prix Littérature-Monde, 2017), le chef d’œuvre irrévérencieux qui l’a révélé en France, de La Princesse de Zanzibar, le roman caustique entre légendes et grande histoire qui a été interdit à Oman et au Koweit, et des Jango, le roman tourbillonnant qui provoqua la censure des autorités soudanaises.
« Une superbe et provocante désinvolture. » Le Monde des Livres
« Les victimes de la guerre sont toujours les simples soldats, les citoyens et la nature », par l’écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin, Le Nouvel Obs
« Un écrivain joueur, rusé, audacieux, tendre, esthète. Et profondément engagé. »
Le Point
Abdelaziz Baraka Sakin chez Zulma
Bonus
« Il a dessiné une ligne invisible à hauteur de l’horizon, puis un rectangle.
— Vois-tu cette fenêtre ?
— Oui, je peux l’imaginer.
— Peux-tu voir ce qu’il y a derrière la fenêtre ?
— Je vois la clôture du jardin, des arbres, quelques passants et tout le reste derrière eux.
— Tout ce qui se trouve derrière la fenêtre est un monde parallèle, un autre univers, c’est là-bas que je veux aller. Il ressemble au monde dans lequel nous vivons mais ce n’est pas lui. Seuls les corbeaux sont capables de vivre dans les deux mondes, de passer de l’un à l’autre avec la plus grande facilité, et quand ça leur chante. »
Abdelaziz Baraka Sakin, Le corbeau qui m'aimait
« Le dernier livre d’Abdelaziz Baraka Sakin
est un chef-d’œuvre teinté de truculence caustique
qui fait rire aux larmes, pleurer de même,
réfléchir intensément mais aussi fantasmer.
En un mot, vivre. »
Jean-Paul Brighelli, Marianne
« La Princesse de Zanzibar est l’œuvre d’un romancier au sommet de son art. » RFI
Écouter l'interview d'Abdelaziz Baraka Sakin« Abdelaziz Baraka Sakin raconte avec beaucoup de subtilité la lente déshumanisation qui finit par avoir raison d’Adam « Ingiliz » qui rêvait d’Angleterre, semblable aux corbeaux « révoltés et sages », et qui aimait le poème de Poe. »
Sébastien Omont, Médiapart
« Baraka Sakin préfère heureusement tremper son récit d’humour et de fantastique, même
au cœur de la noirceur. »
Célian Macé, Libération







