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Retrouvez nos Jeux littéraires dès septembre 2013, en même temps que la nouvelle édition du Nouveau Magasin d’écriture, de Hubert Haddad.
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Marcus Malte


Lauréat du Prix Femina 2016 pour son roman Le Garçon

Marcus Malte est né en 1967 à la Seyne-sur-Mer. Il est l’auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles dont Garden of Love (récompensé par une dizaine de prix littéraires, notamment le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier) et, plus récemment, les Harmoniques.

Marcus Malte est né en 1967. On a comparé son univers romanesque à ceux de Jim Thompson, David Goodis ou Harry Crews… Avec la force et la maîtrise déjà affichées dans la Part des chiens, et Garden of love (abondamment récompensé, notamment par le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier), Marcus Malte nous fascine par la violence et la tendresse de ses romans, par le charme au sens fort que donne aux rêves la puissance des mots. Après les Harmoniques (Gallimard), Marcus Malte nous revient avec le saisissant Fannie et Freddie.

« Qu'il écrive pour les adultes ou pour les plus jeunes, Marcus Malte mérite de figurer dans le carré d'as des stylistes français. » Claude Mesplède, Le Magazine littéraire

Le site de Marcus Malte, ici.

Marcus Malte par lui-même
Marcus Malte dans Télérama par Christine Ferniot

« Marcus Malte, inclassable lauréat du prix Femina avec "Le Garçon"

Paru en août, le dernier roman de Marcus Malte laissait le genre du polar pour se consacrer au récit d'initiation et à une critique acerbe du XXe siècle. Son audace a été récompensée.

Les lecteurs de romans noirs ont de quoi se réjouir : Marcus Malte (48 ans) n’a pas rangé ses colères, sa poésie rugueuse, son amour pour le jazz et la nuit, l’histoire et ses soubresauts, en recevant les lauriers des dames du Femina 1. pour son dernier roman, Le Garçon. Il a toujours été comme ça, inclassable et aventurier, dynamitant les codes, jouant des coudes pour filer ailleurs. Dès ses premiers ouvrages, Le doigt d’Horace en 1996, suivi du Lac des singes,l’année suivante, il jongle avec les thèmes du polar : Paris la nuit, un musicien de jazz surnommé Mister et, derrière lui, Bob, un chauffeur de taxi qui n’aime pas rentrer chez lui.

Puis, le romancier file au loin pour des histoires d’amour violentes et improbables (Carnage, constellation) ou des récits oniriques qui n’ont rien à voir avec les contes de fée (La part des chiens). Après le très beau Garden of love, en 2007, où il semble hésiter entre la réalité et ses fantômes, Marcus Malte retrouve en 2011 son duo des débuts, Bob et Mister, traînant dans les rues en quête de de la femme perdue et cherchant les notes secrètes que forment Les Harmoniques (Série Noire).

Lyrisme et description de la cruauté
Dans ses nouvelles aussi (Canisses, Far West, chez In8, Fannie et Freddy chez Zulma), Marcus Malte quitte la ville pour un monde de bouseux américains, de voisins trop curieux, avant de retourner en ville pour accomplir une vengeance froide au cœur de Manhattan...

Avec Le Garçon, paru en août dernier chez Zulma, Marcus Malte se permet tous les grands écarts : balayer trente ans d'histoire en compagnie d'un enfant sauvage et mutique devenu saltimbanque, héros ou chair à canon. Une épopée, dirait-on, et dont l'écriture change quand le personnage bat la campagne ou tombe amoureux. Un roman d’initiation, sans doute, avec une partition musicale et un désir de disséquer un XXe siècle qui ne sent pas la rose. Marcus Malte n’a pas peur du lyrisme, comme il ne craint pas de décrire la cruauté des guerres et leurs cortèges de monstres. Le Garçon est une fresque vertigineuse, traversée par un homme seul. »

Christine Ferniot, Télérama
Pou lire l'article sur le site de Télérama, cliquez ici.






Actualités et rencontres avec Marcus Malte

25/11/2017 Marcus Malte au Festival du Livre de Pont-Saint-Esprit
Marcus Malte sera présent le samedi 25 novembre au Festival du Livre de Pont-Saint-Esprit pour une rencontre à propos de l'ouvrage Le Garçon, prix femina 2016.

30/11/2017 Marcus Malte invité de l'opération « Il était une fois le thriller » à Boulogne-Billancourt
Venez retrouver Marcus Malte lors de l'opération « Il était une fois le thriller » organisée dans le cadre de l'évènement « Boulogne se Livre » les jeudi 30 novembre et vendredi 1er décembre, à Boulogne-Billancourt.

Les rencontres passées avec Marcus Malte
Coups de cœur des libraires

Garden of love
Librairie La Dérive
« Avec une écriture superbe et des thèmes puissants (le double, la fratrie, la perte, la folie), l’auteur nous donne le vertige grâce à la remarquable construction de ce récit labyrinthique. Un livre noir, étincelant… »




Le Garçon
Librairie Decitre
« Ce roman est un chef-d’œuvre ! Un texte magnifique, poétique et tragique. Un garçon, “le garçon” venu du néant, qui traverse les paysages et les épreuves et les rencontres en silence. Il ne parle pas. Certaines de ces rencontres seront fondatrices, Brabek, Emma, le caporal Cormuz, l’amitié, l’amour, la guerre ; celle de 14-18.
Il échappe à tout et à tous, il traverse la vie tel un ange d’abord innocent puis vengeur ; il finira par rencontrer son destin, seul. » Sylvie Thomasson




Le Garçon
Histoire de l'œil
« La superbe écriture de Marcus Malte prend toute son ampleur dans ce grand roman initiatique. C’est magnifique et bouleversant mais on en redemande ! » Nadia Champesme




Le Garçon
Librairie L’Esprit large
« Un bon gros roman où le destin de ce garçon qui découvre le monde extérieur au début du XXe siècle. Une belle langue pour ce roman atypique. »




Le Garçon
Arcanes
« Un roman formidable ! » Élodie




Fannie et Freddie
Le Comptoir des mots
« En deux textes aux thématiques et aux tons différents (un kidnapping sur fond de crise des subprimes aux Etats-Unis, le crime irrésolu depuis des années d'un adolescent sur la côte méditerranéenne), Marcus Malte évoque la manière dont la marche en avant du monde broie les petites gens.

Deux novellas noires et troublantes, qui provoquent la réflexion et surprennent le lecteur au détour de non-dits plus puissants que de longs discours. Etonnant, encore une fois. » Didier Coviaux





Le Garçon
Fontaine - Haussmann
« Mon coup de cœur de la rentrée ! » Pierre




Le Garçon
Librairie Pavé du Canal
« Le garçon ne parle pas, ne lit pas, n'a pas de nom. Le garçon, c'est le Garçon. Tous ceux qui le cotoient l'aiment, et c'est réciproque. Dommage qu'ils finissent tous par en mourir. Ce garçon est doué en tout, pour faire l'amour (il excelle) pour faire la guerre (il est surdoué). Il passe... Existe-t-il vraiment ? Est-il juste un révélateur, un passeur ? Que c'est bien écrit ! On pense à Céline, à Boudard, à Vautrin. C'est hard, gouleyant, romantique, atroce. Du grand art ! » Philippe P.




Fannie et Freddie
Librairie Charlemagne - La Seyne
« Par une nuit d'hiver à Bethleem, Pennsylvanie, Fannie décide que son destin doit être lié à Freddie. Un texte noir comme on les aime » Stéphanie




Garden of love
Librairie M’Lire
« Gros coup de cœur pour ce roman noir, sombre et torturé.
J’ai pris un très grand plaisir à lire ce livre polyphonique, il y a comme une ambivalence d’attachement et de repoussement avec les personnages. Le style est court, concis, direct et il ne laisse aucune place au répit et à l’espoir. La perversion est prégnante dans ces bouts de vie et elle se perçoit aussi bien du bon que du mauvais côté de la loi ou de la morale. Pour finir la construction est bien huilée et on se laisse perdre corps et âme dans ce labyrinthe de voix et de mots. »

Gabriel




Le Garçon
Librairie Saint-Christophe
« C’est un homme sans nom, un homme sans passé et qui dit sans nom dit sans père, surgi du fond de la terre, de la forêt, de la mer qui sait, un homme sans nom n’a pas de lieu, ni d’enfance, ni rien qui puisse le faire pleurer, ou le faire rire, rien qui ne puisse lui apprendre la douleur, le manque, sait-il même ce qu’il porte sur son dos. Il avance comme une hydre bossue, il arrive de nulle part, il a faim, il a froid, il a le monde sur son dos, il a mal, il a peur, il avance le ventre vide et le dos courbé, il n’a pas de nom, il est le garçon. Il avance vers le monde connu, connu de tous, mais pas de lui, ni de sa mère qui meurt sur son dos. Nous sommes en 1908, ce monde a huit ans aurait dit Hugo et le garçon avance vers le monde qui parle. Le garçon apprend le monde en couleurs, les voix, les cris, les odeurs. Ce qui va suivre dans le roman sera l’apprentissage de la vie, auprès d’Emma qui va le faire naître à l’amour, tantôt femme, amante, mère aussi, sans qu’il n’existe toujours en tant que nom. Il sera celui qui la fait jouir, la fait pleurer, celui qui lui donne envie de meurtre sur la première qui d’une touche de piano lui donne envie de regarder ailleurs. Puis la guerre, celle de 14, celle qui réduit l’homme en copeaux humains, celle qui humilie, celle qui finit par donner un nom au garçon, dans les bombes, les bras arrachés, les crânes sans cerveaux, les jambes estropiées, le garçon se faufile et Emma l’attend, lui écrit, sans que jamais il ne sache lui répondre. Un jour, oui un jour, les balles se fracassent sur le garçon et c’est un autre livre qui s’ouvre. Un livre qu’il ne me sert à rien de vous dire, c’est à vous de l’ouvrir, de venir rencontrer le garçon et Emma, de venir vous blottir contre eux, jusqu’à la fin, car tout livre à une fin, celle-ci ira encore vous livrer une autre aventure. Si ce garçon n’a pas eu de nom, il aura traversé sa vie comme une flèche qui sur son dernier promontoire regardera les condors tournoyer et tournoyer encore, les seins d’Emma dans les yeux, les hanches d’Emma dans les yeux, Emma, tout simplement. »




Le Garçon
Librairie Tournez la Page

« Marcus Malte possède un univers romanesque bien particulier. Il a souvent écrit dans le genre policier, avec une inventivité maîtrisée et tout à fait étonnante. La force de ses personnages, la tendresse qui transparaît aussi dans ses romans, la puissance de son écriture ont fait que j’ai commencé ce roman qui vient de paraître avec enthousiasme. Et cet enthousiasme ne s’est pas démenti, loin de là ! Plus de cinq cents pages et toujours la même attention du lecteur, pris dans les rets des aventures de ce personnage qui n’a pas de nom. Voilà Le garçon. Il n’a connu que sa mère, qui l’a maintenu pour d’obscures raisons dans un isolement complet, d’où sa mutité. Il a appris durant sa prime enfance, au contact de la nature, les techniques indispensables pour survivre dans cette contrée aride du Sud de la France. Il perd sa mère au début du roman, moment terrifiant et initiatique à la fois, et se met alors en chemin. Il part à la rencontre du monde, et des hommes dont une seule fois il a eu un avant-goût en la personne d’un voyageur égaré tout près de leur tanière. S’en suit un périple hallucinant, riche en découvertes, étonnements, désillusions aussi, écoute profonde et sensible toujours, car le Garçon s’il ne parle pas, est un “écouteur” à la conscience aiguë et bienveillante.

Sa découverte du monde va le conduire du plus proche au plus lointain, et aussi du plus simple au plus sophistiqué, jusqu’à découvrir la guerre (celle de 1914), y être enrôlé et appréhender au plus profond de lui les horreurs que les hommes font aux hommes. Son étonnement vis-à-vis de la civilisation, qu’il ne comprend pas vraiment, le conduira au bout de lui-même, conscient d’appartenir au monde, à la nature, sans doute plus qu’à cette espèce si particulière qu’est l’humanité. Immense roman, à la sensualité prodigieuse, qui bouscule le lecteur, le menant par le bout de la curiosité, l’obligeant à s’immerger dans cette quête surprenante, insolente, aimante et terrifiante sans que jamais il pense à suspendre sa lecture. » Hélène Camus





Le Garçon
Librairie des Batignolles
« Un chef d’œuvre ciselé comme si l’écrivain travaillait du bois. Marcus Malte a taillé dans la langue un bijou, chaque mot, chaque phrase ne pourraient être autrement. » Julie




Intérieur nord
Librairie Comme un roman
Lu et conseillé par Nadia Guillon-Vernes.




Le Garçon
La rose des vents

« Une fresque grandiose de la civilisation vue par "le garçon", élevé à l'écart de tout. Découvrez à travers ses yeux ingénus les hommes, l'amour... et la guerre.

C'est finalement un conte philosophique magnifique à rapprocher du Supplément au voyage de Bougainville de Diderot. » Aurélia





Fannie et Freddie
Librairie La Mandragore
« L’auteur du fabuleux Garden of love nous livre ici deux récits : le premier est glaçant ; le second beaucoup plus tendre… »




Le Garçon
Librairie Le Passage
« Je suis subjuguée par cet univers. Tout simplement magnifique. » Évelyne




Garden of love
Librairie Delamain
« Un livre psychologique dense et effrayant ! »




Toute la nuit devant nous
Librairie Vaugeois
« J’ai une confession à vous faire : j’aime Marcus Malte. Je l’aime d’un amour sincère et profond. Pour lui, j’ai même fait une folie, un truc que je ne fais jamais. J’ai acheté Toute la nuit devant nous dans une librairie. Aaaahhhhh !! Et quel moment merveilleux ce fut ! J’étais arrivée en Europe la journée même de la sortie de ce bouquin. Dès le lendemain, à la première occasion, je me suis précipitée dans une librairie indépendante à Blois. Nerveusement, j’y ai cherché l’objet de mes désirs. Dès que je l’ai vu, un petit cri de joie est sorti de mon être, je me mis à frissonner et je m’en suis emparé amoureusement. En sortant de cette incroyable librairie, tout autre projet de vie était devenu vain. Je me suis installée sur une terrasse d’un café et j'ai commencé à lire. Une fois de plus, j’étais conquise.
Dès les premières pages, je retrouvais ce style qui m’avait charmée dans Garden of love, cette écriture précise avec un vocabulaire recherché mélangée à une atmosphère glauque et des situations plutôt trash. Un mélange explosif. Les trois nouvelles de ce recueil, tout en ayant leur style propre, ont chacune à leur manière ce sceau Marcus Malte. Alors, qu’on se promène dans un château désaffecté devenu un camp de vacances, qu’on suive une jeune fille se préparant à commettre un geste ultime ou qu’on lise les confessions de ce jeune passionné de foot, à chaque fois on se retrouve bel et bien dans l’univers de cet auteur singulier. Et ce, à mon plus grand plaisir. »

Marie-Hélène Vaugeois




Le Garçon
Librairie Calligrammes
« Le Garçon a l'évidence des grands livres, logique alors qu'il séduise déjà autant, que le bruit qu'il fait, le son qu'il produit s'étende peu à peu. Cette histoire d'enfant sauvage, roman d'apprentissage, philosophique, au style précieux, à la plume sobre mais si finement ciselée a ce pouvoir de gagner le cœur de tous. Souhaitons lui le même destin qu'un certain Boussole de M. Enard !! » Camille




Garden of love
Librairie Comme un roman
« On est séduit dès les premières lignes par l’inquiétante étrangeté de cette fascinante histoire. Puis on se laisse happer et submerger par la folie envoûtante de cet excellent roman noir récompensé par plus d’une dizaine de prix. Tout tourne autour d’un mystérieux manuscrit qui mêle les voix, brouille les pistes, efface les frontières entre passé et présent, réalité et fantasme. La subtilité et la force se côtoient et s’affrontent aussi bien dans l’écriture que dans l’intrigue. La construction est remarquable, le style puissant, la tension suffocante...
Un moment d’ivresse absolue... et sans fond ! »

Maude Mihami


« Marcus Malte s’amuse à brouiller les pistes mais l’univers diabolique dans lequel se débat ce flic est tellement envoûtant que l’on se laisse prendre par ce puzzle soigneusement agencé, un mélange très convaincant de fiction et de réalité dissimulée qui finit par s’emboîter. »

Florinette




Le Garçon
Librairie Acropole
« Un coup de cœur absolu ! » Aurélie Barlet




Garden of love
Librairie Vaugeois
« Son écriture incisive d’une grande précision et la justesse des mots choisis qui donnent un côté un peu classique (un tout petit peu) à une histoire complètement déjantée m’ont totalement charmée. J’ai donc plongé avec énormément de plaisir dans cette histoire labyrinthique, pas toujours facile à suivre et complètement fascinante. »

Marie-Hélène Vaugeois




Le Garçon
Librairie L'Arbre du Voyageur
Coup de cœur d’Isabelle !




Le Garçon
Librairie AB
« Une langue magnifique. C'est profond, très prenant. » Delphine




Le Garçon
Librairie Filigranes
Coup de cœur !




Le Garçon
La Librairie des Halles
« Le Garçon, c’est cet enfant sauvage qui finira par rencontrer les hommes, trouvera l’amour avant de se faire rattraper par l’Histoire. Avec ce roman, Marcus Malte signe tout simplement son chef-d’œuvre appelé à devenir un classique. L’un des grands coups de cœur de la rentrée !! »




Garden of love
Librairie La Réserve
Le coup de cœur de Delphine Gorreguès.




Le Garçon
Librairie Compagnie
« Le garçon est un magnifique roman de formation relatant l’histoire d’un enfant, élevé seul par sa mère, sans contact avec l'extérieur. À chaque période de sa vie, en fonction de la teneur des événements, Marcus Malte module son style et sa langue, et offre à son roman de multiples facettes à l’image de son personnage en perpétuelle évolution. »




Le Garçon
Librairie Mollat
« Nous sommes en 1908. Depuis sa naissance, le garçon a vécu à l'abri de la civilisation. Quand sa mère décède, il part à la conquête de ce grand inconnu qu'est l'homme. Il a tout à connaître, tout à voir, tout à découvrir. Ceux qui depuis la nuit des temps construisent des objets et bâtissent des demeures savent reconnaître la vraie valeur des éléments qui les entourent. Les trésors cachés sont de peu d'intérêt, pense-t-il, puisque ses congénères n'y portent aucune attention. Les observer, les imiter, leur obéir voilà la clé pour accéder aux secrets de l'humanité même quand il s'agit de rites incompréhensibles au sujet d'un divin enfant. Son apprentissage se fait au gré des rencontres. Penser par soi-même dans un monde étranger est difficile. Heureusement qu'il croise des gens honnêtes qui diffusent leur savoir avec générosité, qui l'aident à s'adapter et à se rendre utile. Tout au long du roman, nous ne saurons pas son nom ni n'entendrons le son de sa voix. Mais les personnages qu'il aborde savent toujours comment communiquer bien qu'aucun ne le comprenne mieux qu'Emma. Vivre pour survivre était bon pour son quotidien dans la nature. Ici, il peut goûter aux plaisirs de la vie, connaître ce qu'il y a de plus beau. L'amour d'abord, le sexe ensuite. Une relation parfaite s'installe entre eux. Elle qui le considère pendant un temps comme un frère trouve en son confident un amant merveilleux. Ensemble, ils partiront à la découverte du corps, à tous ces délices difficilement avouables en ce début de XXe siècle. J'en ai déjà trop dit. Mais il est difficile de se taire après une telle lecture. Si la vie n'est qu'un cercle, une succession d'étapes qu'il faut répéter, alors il n'est que justice de lire ce roman une seconde fois pour en découvrir plus peut-être ou pour tout simplement apprécier une écriture douce, passionnée, vraie. » Marylin




Le Garçon
Librairie La Buissonnière
« Laissez-vous porter par le charme incroyable de ce texte, sa beauté lente et pénétrante, le verbe tenu et poétique qui trace le passage d'un homme d'abord petit devenu grand en ce début de XXe siècle. Images fulgurantes de beauté, d'amour, de sensualité, de connaissance et d'apprentissage, de bonté avant que la folie guerrière et meurtrière des hommes ne s'enclenche. Le garçon apprend au cœur des tranchées, retrouve son instinct de survie, s'ébranle dans la fureur des éclats, des cris et du sang tel un animal indomptable. Farouche et courageux, il a peut-être déjà saisi l'éphémère de la vie, son essence même. » Betty




Fannie et Freddie
La Parenthèse
« D'une violence inouie mais d'une telle poésie, j'ai adoré !! » Claudia Fleischner




Fannie et Freddie
Librairie - café Soif de lire
« Un recueil de deux courtes nouvelles noires, écrites au scalpel, et qui - bien que très différentes - se rejoignent pour dénoncer une misère sociale due au capitalisme sauvage. Dans FANNIE ET FREDDIE, Marcus Malte nous emmène dans une Amérique plongée dans la crise des subprimes qui a ruiné des milliers de ménages modestes. Fille de l’un de ces couples, Fannie rallie un jour Manhattan, se glisse dans Wall Street et prépare sa vengeance…
Le flic de CEUX QUI CONSTRUISENT LES BATEAUX NE LES PRENNENT PAS arpente la plage de Seyne-sur-Mer avec l'idée de retrouver l'assassin de son ami Paul retrouvé mort sur cette même plage 27 ans plus tôt. »

 





Le Garçon
La Baignoire d’Archimède
« Emportée, touchée, enthousiasmée par ce "Garçon" au regard pur éborgné par la fréquentation de l'homme dit civilisé. Ce roman est magnifique ! » Élodie




Le Garçon
Librairie Le Merle Moqueur
« A travers l'épopée humaine de ce Garçon, Marcus Malte signe un roman au lyrisme envoûtant. » Jonathan




Le Garçon
Le Libr’air

« On est en 1908. C’est l’histoire d’un garçon quasiment sauvage, muet, qui ne connaît que sa mère qui vit retirée dans une cabane dans la forêt quelque part dans le sud de la France. Au début du roman il porte sa mère sur ses épaules, elle est malade et va mourir. Il ne connaît rien à part la nature sauvage et part seul vers le monde des hommes dont il découvre tout, les habitants d’un hameau, Brabek lutteur de foire, l’amour avec Emma puis la guerre. Ce garçon va faire un parcours initiatique hors du commun.

C’est le grand coup de cœur de la rentrée littéraire. C’est un immense roman que l’on ne peut plus lâcher. Profond, lumineux, captivant… Le texte est magnifique. C’est un livre que l’on ne peut oublier !!! »





Garden of love
Librairie Georges
Garden of love figure parmi la sélection de la librairie pour l'été 2008.




Le Garçon
Folies d'Encre
« Entre conte initiatique et aventure épique, Le Garçon est un récit enchanteur, d'une rare beauté. Marcus Malte parle de la vie, de l'amour, de la guerre comme peu l'ont fait avant lui : avec des mots justes et ciselés, des mots qui nous remuent ! Unique ! »




Fannie et Freddie
Librairie Saint-Christophe
« Dans ce recueil de deux longues nouvelles, Marcus Malte nous balance deux coups de poing en plein visage. La vie, d’après Marcus, n’est jamais un long fleuve tranquille, que ce soit à New-York où se passe la première nouvelle ou à la Seyne-sur-Mer où se passe la seconde. (...) Bouleversante d’un bout à l’autre, cette nouvelle prouve encore une fois tout le talent de Marcus Malte. » Jean-François Delapré




Le Garçon
Le Chant de la Terre
« Ce Marcus Malte fera date. » André Zaradzki




Garden of love
Librairie Le Square
« Le meilleur roman noir français de l’année ! Un flic brisé reçoit un étrange manuscrit qui raconte… sa propre vie ! D’autant plus troublant que l’auteur est un suspect mort voilà plusieurs années… Une descente hallucinante dans les ténèbres de l’âme humaine, entre folie et fantasmes. Un récit à plusieurs voix, une écriture superbe, un suspense étourdissant : Garden of love se lit frénétiquement. »

Ludwig Blondel




La Part des chiens
Librairie Lucioles
Marcus Malte est lauréat du Prix Lucioles des Lecteurs 2004 pour La Part des chiens.




Garden of love
Librairie Sauramps
« Vous a-t-on déjà dit que Marcus Malte était le meilleur écrivain français du genre ? Eh bien, on vous le répète, et on vous le prouve : Garden of love est la plongée en apnée au cœur d'une folie qui imbrique les troubles de la personnalité de son personnage principal dans son écriture même. On ne vous dira rien ; ni du début ni de la fin de cette histoire d'amour, de folie, de trahison et d'oubli. Il s'agit là, en premier lieu, d'un livre qui échappe à toute tentative de réduction (et de classification). Il serait illégitime, enfin, d'en dévoiler les arcanes sans en diluer les mystères infinis, et gâcher ainsi un plaisir de lecture absolument unique. »




Le Garçon
Librairie Le Grenier
« Élevé par sa mère dans une petite ferme isolée de tout, sans avoir jamais eu de contacts avec la civilisation, le Garçon, comme le désigne le narrateur, ne parle pas. À la mort de celle qui fut son seul repère, il ne sait comment réagir. Elle lui avait seulement dit de brûler son corps quand le moment serait venu. Ce qu’il fait. Ne lui reste ensuite qu’à partir vers un monde dont il ne connaît rien, à la rencontre et à la découverte des hommes et d’un pays, la France. Nous sommes en 1908. Dans une langue vibrante et sculptée, Marcus Malte nous donne à lire un roman d’apprentissage prodigieux, mêlant à la fois la colère et l’indignation, l’innocence et la beauté.
J’ai adoré ! » Gaël




Garden of love
Librairie Lucioles
« Avec subtilité, Marcus Malte livre peu à peu toutes les clefs et fait émerger un récit palpitant où la tendresse plane autant que les angoisses et les remords. »

Faustine Junillon




Le Garçon
Librairie Accrolivres
« Un livre absolument divinement écrit… une relecture de l'enfant sauvage. Des pages à l'érotisme ma-gni-fi-que lorsque Félix découvre l'amour dans les bras d'Emma. Un très gros coup de cœur !!! » Fabien




Le Garçon
Librairie Mots et motions
« Marcus Malte est un écrivain. Avec ce héros insolite, il nous offre des pages superbes, originales, expérimentales. Personne avant lui n'a évoqué la guerre 14-18 comme il le fait. Ovni littéraire pour esprits curieux, ne surtout pas s'abstenir ! » Isabelle




Garden of love
Librairie Atout Livre
« Labyrinthe, jeu de miroir, construction étourdissante, le texte de Marcus Malte est une gageure. Avec le premier chapitre il nous prend doucement par la main et nous invite à le suivre (ce que nous faisons sans hésiter) mais c’est pour mieux nous perdre par la suite, à mesure que l’on tourne les pages on s’égare, on perd nos repères, les questions surgissent : mais qui est qui ? Qui dit "je" ? L’auteur nous distille alors avec parcimonie quelques indices qui nous permettent d’avancer dans l’histoire, à la manière du flic Alexandre Astrid, à tâtons.
Marcus Malte est un virtuose, il joue avec nous, lecteurs, au chat et à la souris, on se prend au jeu avec délectation !
Un roman noir qui vous coupe le souffle, vous fait perdre la tête, une lecture inoubliable. »

Marie-Pierre Charles




Le Garçon
Librairie La Fabrique
« L’histoire bouleversante du Garçon, enfant sauvage, et sa rencontre subite avec le monde, en 1908.

Observateur et mutique, le Garçon vagabonde, ouvre de grands yeux étonnés, et – très vite – des rencontres le forgent (Joseph, Emma, Brabek l’ogre des Carpates – un personnage inoubliable...) et lui donnent à voir le meilleur et le pire.

Un roman éblouissant, foisonnant, truculent, tragique aussi, comme une danse étourdissante qu’on ne veut surtout pas arrêter.
 À dévorer d’urgence. » Rémi Grandidier





Fannie et Freddie
Librairie Acropole
« Deux nouvelles policières à couper le souffle : la première est dominée par l'urgence, la folie, la violence préméditée. La suivante est tout son contraire, entourée de nostalgie, de réflexion profonde autour d'un traumatisme inoubliable. Magnifique ! »




Le Garçon
Le Comptoir des mots

« Marcus Malte réécrit le mythe de l’enfant dit “sauvage” avec un garçon sans nom qui découvre les autres, la vie en communauté, et même l'amour, alors que les turpitudes de ce début du XXe siècle s’immiscent dans sa nouvelle vie…

Voici une formidable aventure humaine conjuguant la passion amoureuse et les affres de la guerre, avec la grâce d’une superbe écriture, intense et poétique qui offre au récit toute son ampleur et sa force.

Quel talent ! » Marie Morel





Fannie et Freddie
Librairie Georges
Coup de cœur des libraires




Le Garçon
Jardin des Lettres
« Une écriture somptueuse pour un personnage inoubliable. »




Le Garçon
Librairie Le Carnet à spirales

« Un OLNI - Objet littéraire non identifié - Un bonheur pour les sens, l’essence de la littérature : libre, inventive, musicale, insaisissable. Ce Garçon est un bijou d'une exigence rare et rassurante… Le terme est choisi : on ne lit pas le Garçon, on plonge dans une aventure littéraire. À lire et à offrir, car la littérature est une fête, et ce Garçon est son invité d'honneur. »





Le Garçon
Librairie Nouvelle
« Il restera "le Garçon". Sauvage, muet, sans passé, nous le suivrons du début du siècle à la fin de la Première Guerre. Un texte captivant sur la quête de sens, un monde au bord de l'abîme, une langue radieuse : une interrogation sur l'Homme à l'épreuve des hommes. En forme de traversée poignante. » Hugo




Le Garçon
Librairie Candide
« C’est l’histoire d’un garçon de 14 ans qui a toujours vécu seul avec sa mère dans le sud de la France, éloigné de tout et qui, après le décès de celle-ci, décide de partir à la découverte des autres et du monde. C’est l’histoire d’un garçon qui ne parle pas mais qui va, de rencontres en rencontres, vivre des aventures initiatiques, cocasses, tragiques et une grande histoire d’amour. C’est l’histoire d’un garçon qui s’éveille pendant la première partie du 20 siècle, pour le meilleur et pour le pire. C’est le roman magnifique de la condition humaine écrit par Marcus Malte dont la maîtrise narrative et le lyrisme vous laisseront sans voix. »




Garden of love
Librairie L’Écume des Pages
Garden of love figure dans la sélection « Polar » de la librairie.




Toute la nuit devant nous
Librairie Comme un roman
« Il en est des romans de Marcus Malte comme de la magie : on est ébloui sans savoir par quel miracle le tout opère. Celui-ci est un recueil de trois nouvelles, toutes à vous couper le souffle ! Sans préciosité, avec une apparente simplicité même, Marcus Malte réussit le tour de force de capter tous vos sens... et vous tient en haleine jusqu’au bout de la nuit. »




Le Garçon
Librairie Page 189
« En 1908, le Garçon, muet et quasi sauvage, sort d'une forêt du Sud de la France. Il se laisse guider par son instinct vers des rencontres improbables, un grand amour ô combien charnel et une Grande Guerre douloureuse… sans un mot. Une découverte du monde dans ce qu'il a de plus beau et de plus atroce, par un regard vierge et une bouche fermée. Un roman original, émouvant, tragique et drôle. On aimerait qu'il ne se termine pas. Magnifique ! »




Intérieur nord
Librairie Rousseau
Le coup de cœur d'Annie Hoel.




Garden of love
Librairie Monet
« Garden of love est une plongée en apnée, une incursion dans un univers où violence et douceur se côtoient, se frôlent, puis s'enlacent. Un roman palpitant qui fait valser le lecteur de pages en pages. Un flic à la dérive, Astrid, reçoit un manuscrit écrit par un meurtrier fascinant et à la double personnalité. Ce manuscrit c'est la vie du criminel mais c'est aussi celle d'Astrid... Un roman aux voix multiples qui se mêlent, pour mieux chuchoter à l'oreille du lecteur l'amour, la violence, la vie. Lire Marcus Malte, c'est marcher sur la plage, c'est se laisser emplir par le soleil mais c'est aussi faire face aux bourrasques du vent, c'est sentir la pluie tomber sur soi et nous tremper jusqu'aux os. Lire Marcus Malte c'est retenir sa respiration, puis, peut-être, respirer un grand coup. »

Alice Liénard




Le Garçon
Les Guetteurs de Vent
« Après les très réussis Garden of Love et Les Harmoniques, Marcus Malte nous entraîne sur le chemin d’un garçon sauvage sans nom et sans parole qui part à la découverte des hommes. Son odyssée l’amènera vers d'étranges rencontres. L’amour sous les traits d’Emma, mais aussi la mort avec ses camarades d’infortune au front. » Dominique Monin




Intérieur nord
La Petite Librairie
Intérieur nord figure parmi la sélection de la librairie.




Le Garçon
Le Comptoir des Lettres
« Le garçon est un enfant sauvage. Adolescent, adulte, il vivra le monde avec sa perception, ses codes. Même si la vie l’agresse (la perte d’amours, d’amis, la guerre, le bagne), l’histoire de la première moitié du XXe siècle par les yeux du Garçon et surtout la très belle plume de Marcus Malte, est comme un conte. Un saltimbanque, une femme : des personnages entiers, attachants, qui garantiront au héros un destin exceptionnel, et aux lecteurs une vraie évasion. » Clémence Cochan




Garden of love
À livre ouvert
« L'inspecteur Alexandre Astrid reçoit un manuscrit anonyme dont le titre "Garden of love" fait référence à un poème de William Blake. Mais ce texte ne parle que de lui, de son passé qu'il préfèrerait oublier : ses trahisons amoureuses, son étrange amitié avec Edouard, un garçon diabolique, dangereux. Le mystérieux auteur entame avec Alexandre Astrid un jeu pervers et brouille les pistes. L'inspecteur n'a d'autre choix que d'enquêter sur l'expéditeur du manuscrit pour en finir avec ses vieux démons. Une œuvre brillamment construite, qui parle de perversion et de schizophrénie et qui oblige le lecteur à faire travailler ses méninges pour rassembler les pièces de ce puzzle maléfique. »




Le Garçon
Librairie Carcajou
« À mi-chemin entre le récit d’apprentissage et le roman historique, Le Garçon de Marcus Malte est ce genre de roman total, réunissant en son sein une somme de genres et de styles. Le génie de Malte réside dans sa narration, portant son personnage comme si ce dernier portait des millénaires en lui. L’ombre de Victor Hugo n’est jamais bien loin tellement la grandeur de ce récit rappelle certains classiques français. » Jérémy Laniel




Le Garçon
Librairie Henri IV
« La vie de cet enfant sauvage est une fresque éblouissante qui offre une large palette d'émotions à son lecteur : fascination, tendresse et autres délices. Un pur roman ! »




Le Garçon
La Parenthèse
« Un livre admirable qui devrait, selon moi, remporter quelques prix littéraires… »




Le Garçon
Au coin des Mots Passants
« Une magnifique claque de lecture avec Le Garçon de Marcus Malte ! C'est immense ! » Sylvia




Le Garçon
Librairie Le Roi Livre
« Impressionnant et captivant. Une écriture sublime. Un roman explosant et tranquille à la fois... » Maïté




Fannie et Freddie
Librairie Quai des Brumes
« La vengeance se déguste glacée... ! »




Toute la nuit devant nous
Librairie Au Poivre d'Âne
«  Marcus Malte est un funambule, il oscille entre tendresse et cruauté, entre espoir et affliction. Ses personnages sur le fil de la vie, nous touchent par leur poésie, leur humanité. Dans la douleur de l’absence d’une mère pour François le mystérieux ami et le narrateur de Le fils de l’étoile, dans le sacrifice pour Iris, Lys, Rose et Chardon ardent au printemps de leurs vies dans Des noms de fleurs, ou dans le monologue de l’enfermement solitaire pour Le père à Francis, tous les personnages nous parlent d’espoir et de beauté. Qu’il s’agisse de la beauté des souvenirs en regard de la cruauté d’un enfant, ses aspirations nobles contre des actes sadiques ; la beauté d’une cause utopique et des desseins destructeurs qu’elle induit ; la beauté d’un rêve de gosse face à sa propre fureur et la violence de sa situation. Marcus Malte nous parle bien de vie, de la vie dans toute sa fulgurance exacerbée, de la voie de l’existence qui bascule en une seule nuit. »




Intérieur nord
Librairie Lucioles
« Le regard de Marcus Malte sur cette étrange relation est celui d’un Larry Brown urbain, tendre et humain. On souhaite que ses personnages réussissent à passer l’hiver, même si on a peur qu’ils y restent à jamais tant ils sont empêtrés dans le froid. »

Renaud Junillon




Le Garçon
Librairie Labyrinthes
« Nous sommes en 1908 quand le garçon se met en chemin, quittant la cabane où il vécut avec sa mère, désormais morte. Nous irons jusqu’en 1938, lorsque son périple s’achèvera […]. Entre-temps, il y aura eu la guerre. Entre-temps, il y aura eu les rencontres. Il y aura eu l’amour. Les jeux de la séduction. Ceux de l’érotique relation. La fureur et la gloire de l’humanité. Il y aura eu plus de cinq cents pages de bonheur de lecture comme on en rencontre peu. D’autant que, parti pris du romancier devant lequel on reste sidéré, ce personnage central qu’est le garçon ne parle pas ; il ne parlera jamais. Cette position d’être « en dehors » de la parole (il ne la prend pas, mais il l’absorbe, la comprend, la mâche, la digère), fait du garçon le lieu de projection de tous les langages, des langages et des histoires de tous ceux qui le croiseront, s’y attacheront, le nourriront. Le garçon, par l’absence d’une parole qui lui soit propre, devient le moteur de toutes les paroles... et de toute l’écriture […]. Un fabuleux concerto de langue, pour construire un fabuleux roman. » Jean Milbergue




Le Garçon
Librairie Georges
« Un roman au sens noble du terme, avec en son cœur un personnage mutique, poétique et follement humain. Remarquable évocation d'une France contrastée à l’aube de la Première Guerre mondiale, ce livre vous plongera dans une histoire forte et poignante. »




Le Garçon
Librairie Dédicaces
« Roman qui suit, au début du siècle, la découverte par un jeune homme, muet et solitaire, de l’humanité qui l’entoure, la solidarité, le mépris, l’amitié, la foule, la mort, l’amour et l’érotisme, la guerre (l’autre nom de la folie). Très beau roman plein de fougue, de silence, de joie, de drames aussi... la vie tout entière en seulement 544 pages. »




Le Garçon
Librairie Delamain
« Envie d’un conte époustouflant ? Envie d’une fresque au style incroyable et à la beauté folle ? D’une histoire au charme de Grimm ou d’Andersen ? Alors Le Garçon, incroyable roman d’apprentissage est pour vous ! »




Toute la nuit devant nous
Les Buveurs d'Encre
« Marcus Malte nous avait déjà séduit avec Intérieur nord et Garden of love, on le retrouve cette fois, avec plaisir, dans un recueil de trois nouvelles.
Grâce à une écriture puissante, tendre et juste, l’auteur nous plonge à travers trois univers d’adolescents dont l’existence ordinaire a pour point commun les rêves, les espoirs et les désillusions.
De très beaux textes qui permettent de découvrir ou de redécouvrir Marcus Malte. »

Sophie Thozet




Le Garçon
Librairie Mille et une pages
« 1908. Quelque part dans une région française, un garçon qui n'a pas de prénom ni de nom perd sa mère. Tout au long des 535 pages de ce roman touffu et des trente ans qu'il parcourt à grandes enjambées, il restera anonyme. D'un bout à l'autre, il sera le Garçon, un enfant sauvage qui ne parle pas et ne sait ni lire ni écrire, un jeune homme qui va se colleter aux autres hommes, mais aussi à la guerre, la grande, celle de 14, et encore aux femmes… Le tout sans un mot… C'est ce voyage formateur d'une rencontre à l'autre, de la violence à la douceur, de la solitude à la foule, que Marcus Malte raconte dans ce texte ambitieux assez singulier dans la production française. On serait bien en peine en effet de choisir un qualificatif unique pour définir Le Garçon, tant l'auteur virevolte avec aisance et virtuosité d'un genre à un autre. Roman initiatique donc, bien sûr. Mais aussi roman naturaliste. Roman de guerre. Fresque historique. Drame. Education sentimentale (et bien plus que cela)… À chaque fois, Marcus Malte fait varier son style, l'extrême crudité des scènes de la Première Guerre mondiale offrant ainsi un contraste saisissant avec l'érotisme tendre des séquence entre le garçon et Emma, la jeune mélomane à la joue balafrée dont il s'éprend. Outre ces deux amoureux, le livre propose une magnifique galerie de portraits de personnages savoureux et inoubliables : le lutteur-philosophe Brabek, Gazou le doux simplet à la liberté chevillée au corps, sans oublier l'écrivain voyageur aventurier Blaise Cendrars… Riche de mille pistes et d'une infinité d'histoires nichées au creux de l'histoire principale et de l'Histoire tout court, Le Garçon éblouit par sa maîtrise et sa puissance. »




Le Garçon
Le Carré des Mots
« L’écriture impeccable de Marcus Malte insuffle à son récit une dimension universelle. »




Le Garçon
Le Hall du Livre
« Le garçon sans nom ne parle pas mais il écoute, il apprend, il observe, il jouit. Un tourbillon de mots qui nous envoûte, nous transporte vers une contemplation délicicieuse.
À déguster doucement. » Géraldine




Le Garçon
L’Esprit Livre
« 1908-1938 : 30 ans de la vie d'un garçon sauvage qui, de rencontre en rencontre, apprendra la nature, la science, l’art, la guerre… et surtour l’amour. Aussi libre et discret que son héros, Marcus Malte marie les formes et les genres avec bonheur. Un roman rare et précieux. »




Fannie et Freddie
Librairie Charybde
« À l’encre noire et sur deux continents, le destin d’anonymes broyés par les tourmentes de la désindustrialisation et de la crise des subprimes. Personnage central du récit éponyme, Fannie semble d’entrée de jeu légèrement inquiétante, sans doute à cause de cette raideur apparente du buste et du cou dont elle dissimule habilement la cause sous sa frange, un œil de verre. Cette raideur lui vaut le surnom de Minerve. « Déesse de la sagesse et de la fureur guerrière », Fannie se fait le bras armé d’une vengeance démente et meurtrière en réponse à la folie économique, une implacable descente aux enfers depuis le parking d’un immeuble de bureaux cossu de New-York jusqu’à Bethlehem en Pennsylvanie, une ancienne ville sidérurgique doublement sinistrée par la fermeture des hauts-fourneaux et la crise de 2008. Ces deux mondes totalement étanches, même si l’un se nourrit de l’exploitation de l’autre, entrent en collision brutale dans cette novella à l’écriture nerveuse, huis-clos éprouvant quoiqu’assez attendu. Empreinte de tristesse, plus touchante et moins folle, la deuxième nouvelle, « Ceux qui construisent des bateaux ne les prennent pas », se déroule dans l’ombre des grues rouillées des chantiers navals de La Seyne-sur-Mer, ville de résidence de Marcus Malte. Ingmar Perhsson, inspecteur de police rongé par les remords, cherche à élucider la mort de son ami d’enfance tué d’un coup de feu sur la plage vingt-sept ans plus tôt. Convaincu qu’il ne s’agissait pas d’un accident mais bien d’un meurtre, Ingmar rumine les passés envolés de la ville et de son meilleur ami, tout en arpentant la plage des Sablettes, le crâne vrillé par des migraines qui le ramènent à sa tentative de rédemption, toujours inachevée. »




Toute la nuit devant nous
Librairie Vaux Livres
« Marcus Malte nous propose trois nouvelles où il démontre qu’il a l’art de décrire les situations où tendresse et violence se mêlent définitivement. »




Le Garçon
Librairie Café la Suite

« Il faut user de ce terme avec parcimonie, pourtant je n’hésiterai pas à qualifier ce roman de chef d’œuvre. Par son ampleur romanesque tout d’abord : voici plus de 500 pages où l’on suit la trajectoire du Garçon, de 1908 à 1938. Le garçon, on ne lui connaît pas de nom, pas de prénom : il a grandi seul avec sa mère, à l’état sauvage, dans une contrée reculée de France. De sa voix, on n’entendra pas une seule fois le son tout au long de sa vie, car si le garçon comprend le langage, il ne le parle pas. Le roman débute alors que le garçon porte sa mère mourante sur son dos (…) Dès lors le garçon quitte l’abri qu’il a toujours connu, marche pendant des jours jusqu’aux limites de son territoire et franchit le seuil d’un nouveau monde, celui des premiers hameaux et hommes qu’il découvre alors. Ayant le défaut d’être différent, il se heurte à la suspicion des villageois ; le voici de nouveau sur les routes, à reprendre le chemin de l’errance et des rencontres…parfois lumineuses. Ainsi le tonitruant Brabek qui sillonne le pays à bord de sa roulotte, et plus tard Emma…ah, Emma, « une femme qui sera pour lui sœur, amante et mère » tandis que la Grande Guerre le plonge trop vite dans la plus grande violence. Les soubresauts de l’histoire ne cesseront d’emporter le garçon vers d’autres rives… La grandeur de ce roman ne pourrait tenir qu’à la richesse des thèmes explorés. Mais il l’est aussi par son écriture éblouissante, virtuose, d’une puissance visuelle à vous faire frissonner de la tête aux pieds. Il l’est enfin par sa construction narrative totalement maîtrisée, jamais convenue ni attendue, qui alterne accélérations dans le temps et instants suspendus qui s’étirent sur plusieurs pages avec grâce et poésie. Une lecture rare et inoubliable. »





Le Garçon
Librairie Gallimard
« L’auteur qui nous vient du polar s’éloigne de son genre de prédilection pour nous offrir un volumineux roman d’apprentissage ayant pour toile de fond la première moitié du XXe siècle. Étrange objet littéraire que voilà, magnifiquement écrit et imprimant dans nos mémoires les fulgurances qu’il fait naître en rendant hommage à la musique (celle de Chopin, de Mendelssohn) et à la littérature érotique, de même qu’en restituant l’horreur de la mitraille. » Thomas Dupont-Buist