Julie Duvigneau
Après une thèse en littérature comparée russe et iranienne sous la direction de Christophe Balaÿ, Julie Duvigneau se spécialise en littérature iranienne moderne et contemporaine. Aujourd’hui maître de conférences à l’Inalco, elle partage son temps entre la traduction, la recherche et l’enseignement.
Bonus
« Par petites touches, sauts et retours dans le temps, la prose délicate et sensible de Nasim Marashi dévoile peu à peu le secret de
cette femme-ombre. »
Gladys Marivat,
Le Monde des Livres
« Naval attendait que la pluie noire s’arrête, que l’air s’éclaircisse à nouveau et que ses filles rentrent de l’école, pour nettoyer leur guimpe à la Javel. Les gouttes noires ne partaient pas avec la lessive normale. Quand la pluie s’arrêtait, elle allait dans le jardin et ouvrait l’eau pour laver les fleurs et les myrtes. Les oiseaux étaient tachetés de noir. Les chats aussi. Ils passaient la journée à se lécher et à lécher leurs chatons. Naval mettait les petits mâles de côté, et les comptait. Rassoul lui avait dit de cesser de parler de garçon à tout bout de champ, mais elle savait bien qu’elle attendait un garçon. N’avait-il pas dit que les garçons recommençaient à naître ? »
Nasim Marashi, La Mère des palmiers
« À la manière d’un double fond, un désespoir tenace, un impossible bonheur se découvrent sous les phrases parfois anodines de Nasim Marashi. »
La Croix
« Avec une écriture très sensible, pudique, l’autrice évoque l’intime dans l’Iran d’après-guerre à travers Naval et Rassoul, un couple ébranlé par la perte de leur fils. »
Mohamed Berkani,
France Info TV
« Énorme coup de cœur pour ce roman génial. L’autrice nous raconte comment Naval, une femme et une mère déchirée par les deuils qu’elle n’a pas pu faire se retrouve dans un village qui, habité uniquement par des femmes, semble être tout droit sorti d’un conte. C’est à la fois la douceur, les silences, l’inventivité de l’autrice mais aussi la cruauté de la guerre qui se mélangent pour donner voix à ce grand roman iranien si unique par son style et c’est un vrai tour de force. Vivement apprécié et recommandé ! »
Clémence de la librairie La Géolibri à Bordeaux
« La beauté des images irrigue l’écriture de Nasim Marashi, incarnant une poésie de la renaissance qui n'offre ni oubli, ni consolation, mais appelle à une forme de résilience combative. »
Camille Cloarec,
Le Matricule des Anges


