Roman traduit du tamoul (Sri Lanka) par Léticia Ibanez
Une prouesse narrative, un roman
recto-verso à double entrée.
Prix Émile Guimet 2026
Coups de cœur des libraires
« "Salamalecs" répond l’agent de l’immigration à Nandan qui affirme s’être fait tabasser à Roissy. Mauvais présage pour le jeune réfugié sri-lankais qui fuit les horreurs de la guerre civile. Près de trois décennies plus tard, le narrateur retourne à Roissy avec son ex-femme réceptionner la dépouille de leur fils, mort pour la France. Il n’a toujours pas de papiers! Avec un humour cinglant et un sens du récit hors du commun, Jesuthasan évoque les souvenirs, les rêves et les frasques d’un demandeur d’asile qui s’escrime à survivre et
à se faire entendre. »
Morgane de la librairie Cordélia à Caluire-et-Cuire
« Le narrateur est, à l’image de son auteur, un réfugié politique qui se bat pour sa liberté à chaque instant.
Un roman poignant ! »
Léna de la librairie Le Comptoir des mots à Paris
« Deux romans en un, ou plutôt, deux facettes de la vie d’un homme qui conduit sa vie avec force dans un monde brutal : d’abord le Sri Lanka en proie à une terrible guerre interne aux résonances universelles et intemporelles, puis la France des demandeurs d’asile et de son appareil bureaucratique et policier qui brise les hommes. On peut lire le(s) texte(s) comme un irremplaçable témoignage sur le monde ou comme une prouesse littéraire ; il(s) sont l’un et l’autre et constitue(nt) un choc. »
Arnaud de la librairie Ryst
à Cherbourg
« Incroyable.
L’auteur est d’origine sri-lankaise et a fui son pays pour se réfugier en France. Le livre se lit a l’endroit et a l’envers: d’une part, on suit le narrateur depuis son arrivée a Paris, ses péripéties, son divorce, le rapport avec un fils qu’il ne comprendra jamais, et à qui, en plus, il a donné un prénom français qu’il ne réussit pas à prononcer, jusqu’au moment où.. on retourne le livre ! Entre le Sri-Lanka et Paris, on redécouvre les deux. Les descriptions des gangs tamoules a La Chapelle sont incroyables. La France qui est racontée, c’est incroyable. La plume est prodigieuse, c’est ironique, c’est fort, jamais dans le pathos mais très humain, il y a quelque chose de dostojevskien dans la verve des personnages. Bref un très grand coup de cœur. »
Mathilde de la librairie
Atout Livre à Paris
« Pour ceux qu’a marqués le magnifique film d’Audiard intitulé Dheepan, vous allez retrouver dans Salamalecs une variation littéraire sur ce même thème de l’intégration des Sri-Lankais qui ont fui la guerre civile… avec, à la plume, l’acteur qui incarnait avec tant de naturel la dureté et le courage d’un ancien combattant tamoul.
Par une écriture concrète, qui ne nous épargne rien de la violence, il nous projette au visage la dureté de destins d’hommes et de femmes qui cherchent désespérément une place en ce monde… et il en fait une littérature puissante. »
Librairie Les Petits Mots
à Chatou
« C'est un récit riche en rebondissements du destin d'un réfugié sri-lankais . Deux facettes d’une même vie se font écho l’une à Paris et l’autre entre le Sri Lanka et la Thailande permettant au lecteur de se mettre dans la peau de Nandan. Cette belle prouesse narrative est tout à la fois poétique et tragique. »
Alix de la Fnac Saint Lazare
à Paris
« Sri-Lanka-Paris… Un incroyable roman! Un livre recto-verso qui nous plonge, recto, dans un Paris vu par “en-dessous”, dans la peau d’un Sri-lankais immigré et, verso, dans les sublimes paysages de son pays de naissance progressivement effacés par l’arbitraire et l’invivable. Où l’on voit que pour ceux qui sont chassés de chez eux, il n’y a pas beaucoup de place. Que cette place est presque toujours clandestine, précaire, en alerte. « Il n'y a qu'une seule histoire…» … qui se répète
un peu trop.
Laure de la librairie Les Mondes de Zulma à Veules-les-Roses
« Libre à vous de choisir la face par laquelle vous commencerez ce livre : " … mais c’est toujours , au fond , la même histoire. Il n’en existe qu’une en ce monde ". L’histoire de tous ceux qui tentent de survivre : en échappant à une guerre civile ( ici celle qui déchira le Sri Lanka de 1983 à 2009 ) dans laquelle on ne sait plus qui lutte pour quoi , mais qui tue sans discrimination tous ceux qui se trouvent sur le passage de "soldats" ; en imaginant que la survie se trouve loin de chez soi, dans des pays proches ou lointains, mais garants d’un monde meilleur ; en faisant tout pour rejoindre l’Europe, la France, Paris où l’on finit par se confronter à la situation inextricable du demandeur d’asile, qui n’est pas sans rappeler l’absurdité et
le chaos de la guerre .
La découverte d’un auteur tamoul , qui nous entraîne à sa suite dans les méandres d’un univers désespérant , parfois digne d’un polar mais avec un indéfectible optimisme et un humour décapant . Une très belle découverte à ne pas rater. »
Librairie L’Autre Monde
à Avallon
« J’ai adoré. Le principe du récit à deux entrées, c’est brillant, les deux parties font comme un écho l’un à l’autre. Quelles tristes destinées, au Sri Lanka ou en France mais on est jamais vraiment triste en fait, la force de caractère, la résignation et l’humour de l’auteur nous sauve de la déprime ! »
Tom de la librairie Le Papyrus
à Namur
« Pas remise de cet objet virevoltant et non identifiable, tant il est parlant, sans frontière et sans carcan !! Refermé chaque face la l'arme à l'œil, et je ne suis toujours pas remise de ce style, cette verve sans filtre, et… la marseillaise en tamoul… Que cette lecture va être parlante à conseiller en librairie !!!! (vraiment bouleversant,
par moment….) »
Margot de la librairie Passages
à Lyon


