Mercè Rodoreda
Rue des Camélias
Mercè Rodoreda Rue des Camélias

Roman traduit du catalan par Edmond Raillard

Nouvelle traduction




Coups de cœur des libraires

« Sublime à souhait !
Un autre bijou signé
Mercé Rodoreda. »
Librairie Le Cadran lunaire à Mâcon

« Quelle claque !
J’ai rarement lu un livre qui m’a fait ressentir tant d’émotions différentes ! Un livre à fleur de peau : un pot de fleur et parfois un flot de peurs. On est à Barcelone, mais Barcelone loin de toute idéalisation, ou les Ramblas observent Cécilia, le bébé abandonné qui se construit sans repères, au fil des rencontres, des hommes, des chutes. Cecilia avance comme elle peut. Elle aime trop vite, s’attache mal, s’égare souvent. Est recueillie une première fois, mais part vivre avec son amoureux, qui vole du cuivre pour survivre. Elle connaît la violence et l’amour,
le tout à l’extrême.
On traverse une vie, comme une errance presque hypnotique, portée par une écriture très incarnée, qui épouse les émotions.
Une plongée brute dans la quête d’identité et l’illusion de liberté. »
Anouk de la librairie La Géosphère
à Nantes

Peu connue chez nous, Mercè Rodoreda témoigne d’une écriture particulièrement belle, d’une haute élégance, marquée par sa catalanité profonde. Un portrait de femme parfois violent mais toujours digne, qui mérite grandement d’être découvert. »
Librairie Le Vrai lieu
à Gradignan

Dans Rue des Camélias, le lecteur découvre la vie et l’histoire de Cécilia, un bébé abandonné sur un perron des hauteurs de Barcelone. Elle est adoptée par un couple modeste et aimant. Mais la jeune fille a tellement faim d’amour qu’elle fuira et errera d’abord dans un bidonville puis dans de meilleurs quartiers. Femme prostituée, puis entretenue, elle n’aura qu’une seule quête : être aimée et reconnue. Elle va évoluer de désillusions en déception à la recherche de cet amour. A travers ce parcours, le lecteur découvre les différentes strates de la société catalane de l’époque. Dans ce sens, il s’agit d’un roman social puisque le lecteur est immergé dans cette société. Et surtout c’est goûter à la plume superbe de l’auteur : une plume délicate, sensible, presque poétique, où les fleurs et les plantes sont toujours présentes. C’est une description mélancolique de la solitude. »
Librairie Les Instants Libres
au Poiré-sur-Vie

« Enfant abandonnée, Cécilia grandit rue des camélias, envoutée par le parfum des fleurs. Dans sa quête du père, ce ne sont plus les fleurs, mais les hommes qui l’envouteront, tous plus mauvais les uns que les autres. Racontée sans affect à la première personne, cette histoire nous fait ressentir la profonde solitude du personnage. Cruellement beau. »
Mickaël de la librairie
La Fée Carabine à Buzançais

« Rue des Camélias, m’a particulièrement touchée. J’ai adoré la construction du récit à travers ses chapitres brefs, qui donnent au texte un rythme très singulier et presque hypnotique par la présence à chaque chapitre de fleurs. Mais ce qui m’a surtout marqué, c’est le personnage de Cécilia : cette orpheline qui grandit dans cette rue et tente sans cesse d’échapper à quelque chose, à ses parents adoptifs, au regard des autres, aux hommes mais aussi à elle-même. J’ai trouvé cette quête d’identité profondément émouvante et magnifiquement écrite. Tout au long du roman, Mercè Rodoreda retranscrit avec finesse la solitude, l’errance et ce besoin de se construire malgré les blessures du passé. C’est un livre qui a décidé de rester et qui ne cesse de m’accompagner. »
Alexis de la librairie
La Belle Lurette à Paris

« Barcelone, les années 30. Cécilia est recueillie par un couple qui l’élève, entouré d’amour. Elle a été abandonnée bébé et son passé mystérieux, relayé par les voisins, va influencer négativement sa vie d’adulte. Son besoin d’amour et de reconnaissance va la mener dans le milieu interlope de la ville où elle va enchaîner les relations nocives… Mais malgré les vicissitudes et les épreuves, émergera une femme plus libre, plus lumineuse, plus forte !
C’est un texte fort et à la modernité étonnante que nous propose l’écrivaine catalane Mercè Rodoreda. »
Alexandre de La Librairie du Tramway à Lyon

« Ce roman, classique moderne de la littérature catalane, met en scène Cecília, abandonnée lorsqu’elle était bébé dans un quartier modeste de Barcelone. Dans une prose qui cueille avec justesse le sordide et le merveilleux, nous suivons la trajectoire d’une femme qui cherche d’où elle vient dans le lit d’hommes violents, souvent prisonnière de leur emprise, amoureuse parfois, surprenante toujours. Un portrait entre candeur et désillusion, où les fleurs occupent une place importante, réédité chez Zulma dans une nouvelle traduction. »
Mathilde de la librairie Martelle à Amiens

« Ce roman suit le parcours de Cécilia, jeune femme en quête d amour et d identité, dans une Barcelone sombre et oppressante. Mercè Rodoreda explore la solitude, le déracinement et la condition féminine.
J’adore ! »
Karine de la librairie
Les Mots Voyageurs à Quimperlé

« Quelle merveille de prose ! Avec quel talent Mercè Rodoreda entremêle-t-elle le beau et la violence ! Chez elle la même nuit est embaumée de fleurs et le théâtre de viols. Elle livre dans ce roman les souvenirs de Cecilia, de son avidité de liberté et de sa terrible solitude, elle qui se heurte sans cesse à l’emprise de plus en plus grande des hommes. Les lecteurs du Jardin sur la mer retrouveront avec un plaisir renouvelé la plume de cette grande dame des lettres catalanes, dans un roman plus dur mais tout aussi enchanteur. »
Léa de la librairie La Belle Aventure à Poitiers

Coup de cœur de la librairie Les Nuits blanches à Nantes

« Enfant trouvée, Cécilia Ce grandit sous la protection d’un couple à l'abri d'un
sublime jardin.
Fantasque et éprise de liberté, princesse sans royaume errant dans une Barcelone aussi scintillante que dangereuse, son destin solitaire s’écrit
à fleur de peau.
Merce Rodoreda, merveilleuse portraitiste et observatrice des mœurs est une enchanteresse. »
Librairie Tonnet à Pau

« Magistrale intuition et coup de génie quand les éditions Zulma entreprennent de traduire et d’éditer les œuvres de Merce
Rodoreda. On sort de cette lecture pleine d’humanité à la fois touché par le personnage et abasourdi par la délicatesse
de l’autrice.
Merce Rodoreda se révèle pour nous une formidable écrivaine et, comme le dit l’éditeur une grande dame de la
littérature catalane. »
Pierre de la librairie Les Fables d’Olonne aux Sables d’Olonne