William Saroyan
William Saroyan Maman, je t’adore

Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Annie Blanchet

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11,5 × 17,5 cm
240 pages
978-2-84304-759-6
9,95
Paru le 01/04/2016

« Je pèse trente kilos et Mama Girl en pèse soixante. Elle a trente-trois ans, mais elle se fâche si je le dis. “J’ai vingt-deux ans, et tu le sais bien. – Si tu as vingt-deux ans, moi je ne suis pas encore née alors, puisque tu avais vingt-quatre ans à ma naissance. Tu me l’as dit toi-même. – Je mentais, répond Mama Girl, je n’ai pas voulu te dire que je t’avais eue à treize ans, c’est tout.” »

Maman est comédienne et vit à Los Angeles avec sa fille – « Feu Follet » – et deux poissons rouges. Un soir comme les autres, à sa manière habituelle, c’est-à-dire totalement imprévisible, Maman sent qu’elle est enfin prête pour donner toute la mesure de son talent dans un rôle magistral qui l’attend forcément à New York. Ni une ni deux, les voilà parties pour la gloire. Laquelle ne se fait pas attendre : à Broadway, un producteur est séduit par la voix et l’espièglerie de… la petite fille.
Maman, je t’adore conte la jolie aventure, en forme de numéro de duettistes, d’une mère et de sa fille à la ville et sur les planches. Et le roman est à l’image de toute l’œuvre de Saroyan, empreinte d’une grâce aérienne, d’une tendresse désinvolte – qu’on appelle l’esprit d’enfance.

William Saroyan

Né à Fresno, en Californie, dans une famille d’origine arménienne, William Saroyan (1908-1981) se destine très tôt à l’écriture. Romancier et dramaturge
illustre qui décline le Prix Pulitzer, il s’installe en Europe à la fin des années cinquante.
Admiré de ses pairs – Jack Kerouac, Arthur Miller, Tennessee Williams, Kurt Vonnegut –, William Saroyan est aujourd’hui reconnu comme un précurseur, à sa manière, de Bukowski ou de la Beat Generation.



11,5 × 17,5 cm
240 pages
978-2-84304-759-6
9,95
Paru le 01/04/2016