LETA SEMADENI
Le grand fleuve Amour
LETA SEMADENI Le grand fleuve Amour

Roman traduit de l’allemand (Suisse) par Barbara Fontaine




Coups de cœur des libraires

« Et si les livres et l’amour étaient semblables finalement ? On sait tout dès les premières minutes : la beauté, l’évidence, la simplicité. Une merveille
à découvrir ! »
Librairie La Maison Jaune à Neuville sur Saône

« Une très belle écriture, les chapitres sont très poétiques. Cela fait penser à des tableaux, c‘est très pictural et sensoriel.
Une belle découverte ! »
Aglaé de la librairie Le Renard qui lit à Chalonnes sur Loire

« Par petites touches impressionnistes, et sans chronologie aucune, nous faisons connaissance avec Olga, une femme douce et ordinaire, dont la vie s’égrène lentement. Son amoureux Radu s’est installé chez elle, mais il part souvent, et longtemps, à la recherche des tigres de Sibérie le long du
fleuve Amour.
Un texte poétique et lumineux.
Françoise de la librairie Ombres Blanches à Toulouse

« C’est l’histoire d’un amour au long cours qui s’écrit en pointillé, dans les méandres, les motifs et l’épaisseur d’une vie, où le temps se dilate, se gonfle de ce qui nous rapproche comme dans les blancs de ce qui nous sépare. Avec une plume d’une infime délicatesse, Leta Semanedi nous offre une dérive vagabonde et poétique dans les fragments d’une existence bourlingueuse, ses silences et ses hors champs à la manière d’une peinture impressionniste. A l’évidence, Le grand fleuve Amour possède cette simplicité fragile qui rend sa lecture si précieuse et intense des contours qu’elle esquisse. »
Librairie Le Square à Grenoble

« Une magnifique découverte pour ce texte à la croisée du roman et de la poésie. Sous forme de petites touches, comme des fragments de souvenirs, Olga explore sa mémoire et son passé. Elle se souvient de son histoire d’amour avec Radu. Ils parcourent le monde ensemble, avant que la maison d’Olga ne devienne leur refuge. Radu étudie les tigres à la frontière de la Russie, près du fleuve Amour, Olga l’attend avec son petit Tigre. Un roman délicat, poétique où le temps se suspend. »
Natalia de la Librairie du Rivage
à Royan

« Au fil des saisons, Olga attend le retour de l’être aimé : un homme énigmatique, toujours en partance, en quête de
nouvelles aventures.
Le récit se compose de vignettes, comme autant de bribes d’une mémoire, où se mêlent les lieux, les temporalités et les êtres aimés. Une magnifique entrée pour découvrir l’œuvre de cette poétesse suisse, dont on savoure la beauté de l’écriture à
chaque nouvelle page. »
Librairie La Rêverie à La Châtre

« Cette œuvre, une fois que l’on a mis le nez dedans, est effectivement très vite lu et sort tellement de l'ordinaire ! J’ai beaucoup aimé ces chapitres courts, cet abandon en tant que lecteur au texte, ne pas chercher de chronologie, d’intrigue. »
Cécile de la librairie Des gros cailloux à Sablonnières

« Olga se regarde, se questionne, discute avec son amie à la maison jaune et aime un homme souvent parti pour observer les tigres sur les bords du fleuve Amour. Tantôt vieille femme, tantôt jeune fille, parfois dans la Suisse de son enfance, parfois à New-York qui la désarçonne.
Dans ce texte doux, le temps et la vie passe à son propre rythme, de façon non linéaire.
Une grande respiration. »
Marion de la librairie L’Écriture
à Chabeuil

Coup de cœur de la librairie Siloë Sainte Cécile à Albi

« Olga a longtemps parcouru le monde, seule ou aux côté de Radu, l’homme qu’elle aime. Desormais, elle a posé ses bagages et s’est établie dans une maison au cœur de la nature où elle revisite ses souvenirs, goûte la plénitude d’un quotidien champêtre, s'égaie des échanges avec sa vieille voisine Elsa en attendant Radu parti observer le tigre de Sibérie le long du fleuve Amour. Radu, dont les incessants départs lui brisent le cœur.
Leta Semadeni nous offre une merveilleuse déambulation poétique au cœur de la psyché d’une femme habitée par une lumineuse nostalgie. »
Virginie de la librairie
Le Failler à Rennes

Coup de cœur de la librairie Goulard à
Aix-en-Provence

« Sorte de cousine suisse de l’islandaise Auður Ava Ólafsdóttir, Leta Semadeni nous offre une multitude de très courts chapitres pour dessiner le portrait d’Olga. Comme on lèverait des voiles, tout doucement, nous découvrons au fil des pages des bouts de la vie de cette femme d’un certain âge, qui fut jeune, qui aima, qui contemple à présent les choses et les souvenirs (notamment de son grand amour Radu qui allait observer les tigres sur les bords du fleuve Amour) depuis sa Suisse natale où elle est retournée passer sa vieillesse. 
Le pointillisme de l’autrice est extrêmement délicat,
le résultat est sublime. »
Pierre-Édouard de la librairie Les Mondes de Zulma
à Veules-les-Roses

« De délicats fragments de vie tissés de poésie quotidienne, irrigués de fantaisie et peuplés d'étrangeté. Ces scènes saisies sur le vif et parfois laissées en suspens dessinent des êtres en quête de sens, qui s'interrogent sur le bonheur, ses intermittences, et déploient dans leur présence au monde une curiosité infinie, une attention à toute source d'émerveillement.

Car face à l'immensité à conquérir, il y a l'harmonieuse simplicité d'un paysage de prairie, de rivière et de montagne, la douceur du foyer, l'amour malgré l'absence, le vertige du temps qui passe et des émotions qui demeurent ; l'enfance, ses échos et sa magie, le silence de la solitude et les méandres des réminiscences.

C'est que "la vie est grave, les rencontres ardues" et l'autre difficile à connaître, entre non-dits et dérobades... Voici donc un éloge de l'incertitude, des âmes flottantes et des demi-saisons, entre espoir printanier de renouveau et automne de l'existence. Quand la perte des illusions se garde de tout renoncement, quand on aspire encore aux "choses hardies et lumineuses de la vie", alors le coeur et l'âme rougeoient toujours d'exaltation, comme un feu résolu qui refuse de s'éteindre.

Un récit intimiste et enveloppant, à la fois doux, mélancolique, et lumineux. » Librairie Delamain

« Des souvenirs de l’enfance en Engadine aux rives du fleuve Amour en Extrême-Orient, c’est l'évidence d’une histoire d’amour entre Olga et Radu à travers le temps et les continents qui est ici racontée. Dans une prose poétique subtile et intense, Leta Semadeni, intimement liée à ses Grisons natals, récompensée par le Grand Prix suisse de littérature en 2023, fait défiler les
souvenirs d'une vie. »
Daniel Snevajs de la librairie, Payot à Neuchâtel

« Plein de tendresse !
Olga, une dame d’un certain âge se souvient. Elle se souvient surtout de Radu...cet homme indomptable qui a illuminé les plus beaux moments de sa vie. Un roman écrit avec tendresse. »
Librairie Kleber à Strasbourg

« Une écriture remarquable!
C’est l'histoire d’un amour au long cours, magnifique éclatant traversé de silences et d’absences mais selon un attachement indéfectible. Le tout est servi par la prose poétique la plus pure. Magnifique ! »
Christine de la Fnac Paris-Ternes

« La délicatesse et la beauté de Leta Semadeni m’ont envoûtée. Tout est là, les éblouissements et les chagrins, le minuscule et le grandiose au cœur de toute vie. C’est à la fois dense et limpide, doux et réconfortant – un livre-talisman à passer de main en main. »
Anouk de la librairie Point Virgule à Namur

« J’ai beaucoup aimé ce roman, dans lequel on plonge, par bribes, dans les souvenirs d’Olga : sa relation avec Radu, avec qui elle a beaucoup voyagé, sa souffrance de le voir à présent voyager sans elle, ses souvenirs d’enfance,
les paysages.
Le roman est plutôt contemplatif, mais on ne s’ennuie pas pendant la lecture. J’ai beaucoup apprécié la plume de l’autrice (et/ou de la traductrice), le rythme apporté par les chapitres courts et la poésie
qui se dégageait de
chaque paragraphe. »
Marie de la librairie Nouvelle
à Orléans

« Cette lecture est empreinte d’une poésie qui fait se percuter une ribambelle de souvenirs tendres et joyeux, à mesure que « s’empile un tas de blessures, de joies, de cicatrices, de visages, de déceptions, d’amours et d’amourettes, de répétitions en général. Et aussi de colère ».
J’ai aimé la douceur qui émane de ce livre lorsqu’elle alterne avec des instants rieurs ou farouches ; à l’image d’Olga, celle qui ne « laissait jamais personne lui restreindre le monde ».
Ce roman est une invitation à laisser vagabonder ses pensées. Il est aussi tendre, sensoriel et lumineux que sa couverture est chatoyante. Et donc à moi de saluer l’univers magique que Leta Semadeni a créé le long du grand fleuve Amour.
En vrai et dans ses rêves. »
Maud de la librairie du Centre
à Ferney Voltaire

« Merci pour cette écriture magistrale, cette finesse atemporelle, cette constellation de mots justes, touchants, ce" je nous souviens" sans frontières ni carcan et qui ne ressemble à aucun autre... Une histoire qu'il va être bon,si bon de conseiller en librairie ! »
Margot de la librairie Passages à Lyon

« Sublime. »
Charlotte de la librairie La vie devant soi à Nantes