Coups de cœur des libraires

« On erre dans ce livre comme sur la grève dans le vent salé, aux côtés d’un garçon sourd, d’un pétrolier lointain qui résonne, d’une jeune fille diaphane aux yeux gris, au bord de falaises qui peu à peu s’effritent… ! Magnifique et envoûtant ! » Librairie Atout livre - Paris
« Entrez au pays d’Umwelt et découvrez Leeloo, Malgorne et Peirdre la sirène. Dans ce monde où tout s’effrite, où tout part à la mer, Malgorne et Peirdre se trouveront-ils ? Hubert Haddad nous charme encore une fois, c’est vraiment dans la veine du conte qu’il nous offre le meilleur. Un enchantement ! » Valérie, librairie Ravy - Quimper
« Somptueux bonheur que d’entrer dans l’univers d’Hubert Haddad. En magicien des mots, virevoltant entre une réalité rêvée et l’univers du conte l’auteur infuse délicatement en nous son mystère envoûtant. Ce roman se vit plus qu’il ne se raconte. La sirène d’Isé maintient dans un monde étrange puissant d’invocation, capture dans son labyrinthe les peurs, les angoisses et ose guérir ceux qui s’y aventurent. Magique. » Jackie, librairie Richer - Angers
« Le coup de cœur de la rentrée d’hiver, et peut-être bien de l’année 2021 !Pour Livresse la publication d’un nouveau roman de Hubert Haddad est toujours un événement particulier, le souffle du poète-écrivain qui passe la porte et se répand partout dans la librairie comme un doux et joyeux vent d’été.       Non seulement La Sirène d’Isé n’y fait pas exception mais il transporte avec lui la lumière du soleil que l’écriture somptueuse, riche et soigneusement ciselée de Hubert Haddad, reflète à chaque page, à chaque ligne. Attendez la toute fin, mais quelle merveilleuse phrase de cet auteur « magnifique », qui résume le chemin singulier de la métamorphose du monde !          Le monde de Malgorne, fils sans père – sourd, et donc muet - de Leeloo, femme lumière, éphémère mais présente partout, comme l’ombre sans nom qui la poursuit, ce monde est aussi celui du domaine des Descenderies – ancienne clinique psychiatrique - sur les falaises de la baie d’Umwelt, et de son labyrinthe d’arbres géants « construit » par le Docteur Riwald selon un schéma arithmétique afin que personne n’en trouve la sortie s’il n’est musicien averti… ou Malgorne lui-même.      Ce monde est aussi celui où Malgorne rencontre Peirdre, jeune fille solitaire aux regards ouverts sur l’océan d’où son père absent l’appelle, ainsi que Miranela son amie d’enfance.   Cernés par des personnages eux-mêmes hors du commun, tous deux seront à la fois objets et sujets du monde qui se transforme, du « milieu » (Umwelt) dans lequel ils « deviennent », qui emportera tous les personnages ayant participé à son façonnement, dans des destins divers formant monde eux-mêmes. » Librairie Livresse - Villeneuve-sur-Lot
« Malgorne a toujours vécu dans le domaine des Descenderies, un sanatorium qui abrite un magnifique labyrinthe d'arbres, près de falaises surplombant une mer souvent déchaînée. Peirdre erre près des côtes , et sonde la mer depuis le sémaphore où elle vit. Se rencontreront-ils ? Avec une magnifique écriture poétique, l'auteur nous emporte dans son univers mystérieux et mélancolique... Un petit bijou à savourer... » Librairie Le Phare - Paris
« Il y a des livres dont la voix s'élève en vous-même, comme un écho intérieur. Le nouveau roman d'Hubert Haddad est de ceux-là, une véritable ode aux mélodies de l'âme...Dans un décor et une ambiance aux teintes surréalistes, Malgorne, sourd de naissance, est un jeune homme qui sait écouter ce que l'ouïe ne permet pas d'entendre. La belle Peirdre, quand à elle, tend l'oreille aux mélopées chargées de mélancolie venues du large.Je n'en dirai pas plus, ci ce n'est que ce texte envoûtant vous plongera dans une rêverie toute particulière, lancinante et puissante. Superbe ! » Loïc, librairie La Case des Pins – Saint-Brévin-les-Pins
« Lire Haddad, c’est comme lire une chanson mélancolique arrangée en littérature… et la garder en tête longtemps après. » Céline, Librairie Point de Côté – Suresnes
« Poète, orfèvre, enchanteur, Hubert Haddad ne cesse de nous éblouir. Chaque phrase est un paysage, chaque page nous ravit. » Christophe Gilquin, L’Atelier – Paris