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Librairie Les Buveurs d’Encre

Librairie Les Buveurs d’Encre
59, rue de Meaux
75019 Paris
01 42 00 48 63
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Coups de cœur des libraires

Toute la nuit devant nous« Marcus Malte nous avait déjà séduit avec Intérieur nord et Garden of love, on le retrouve cette fois, avec plaisir, dans un recueil de trois nouvelles.
Grâce à une écriture puissante, tendre et juste, l’auteur nous plonge à travers trois univers d’adolescents dont l’existence ordinaire a pour point commun les rêves, les espoirs et les désillusions.
De très beaux textes qui permettent de découvrir ou de redécouvrir Marcus Malte. » Sophie Thozet, librairie Les Buveurs d’Encre — Paris
Là où les tigres sont chez eux « Voici un roman foisonnant, dont l’éventail de personnages permet de brosser un portrait en profondeur du Brésil contemporain, de ses habitants les plus pauvres aux plus aisés, de la ville à la jungle, des citadins aux indiens, des jeunes aux vieux. La profondeur de champ, ou le recul, que donne le pittoresque Kircher ajoute à ce roman épique moderne une réflexion sur l’erreur, l’aveuglement qui pousse à poursuivre une route ou un raisonnement incertain. » Juliette, librairie Les Buveurs d’Encre — Paris
El último lector « Avec de fausses références littéraires, David Toscana réussit à supprimer la frontière entre "réalité" et fiction. Une belle réflexion sur les livres, la lecture, sur le pouvoir de la littérature sur la réalité… » Stéphanie, librairie Les Buveurs d’Encre — Paris
Monsieur Sapiro« Miki fuit son existence lassante de publicitaire et son triste mariage. Il attend au bar d’un hôtel, et lorsqu’une jolie serveuse cherche Monsieur Sapiro, il songe à endosser cette nouvelle identité. Mais ce monsieur Sapiro est un faussaire d’art appelé à réaliser un faux de Johannes Gumpp pour un galériste marron, dont la charmante épouse ne laisse pas le faux faussaire indifférent. En lisant le roman de Benny Barbash, vous entrez dans un labyrinthe de miroirs : on suit une histoire puis on se retrouve au début, voire à l’envers ou même dans un reflet déformé. Et il est sans cesse question de doubles, de doublures, de copies, de répétitions... Il joue avec les fantasmes et les souvenirs de Miki, laissant le personnage de fiction s’inventer des fictions. Le jeu d’écriture est d’autant plus savoureux qu’il est drôle. Miki est certes un personnage amer, mais quel sens de la formule et quelle ironie! Un roman ludique et brillant. » Juliette, librairie Les Buveurs d’Encre — Paris
Le Guide et la Danseuse« Le guide et la danseuse enchantera les amoureux de l’Inde et plus largement les amateurs de beaux récits, aux personnages très attachants. Entrez vite dans le petit monde de R.K Narayan, vous ne le regretterez pas ! » Yves, librairie Les Buveurs d’Encre — Paris
L’Exception« Après la fraîcheur de ROSA CANDIDA et l’amertume douceureuse de L’EMBELLIE dont la sortie date d’il y a plus d’un an et demi, L’EXCEPTION est la piqûre de rappel qu’il nous fallait. Si vous ne connaissez pas l’Islandaise romantique qui nous a ravi avec ses deux premiers romans, un conseil : plongez-vous, vite et tête la première, dans le petit dernier ! Auður Ava Ólafsdóttir (en plus d’être un challenge orthographique à elle toute seule!) a cette écriture marquée, dynamique et poétique, qui nous transporte loin. Sa plume, très stylisée, sert habilement les thèmes qui lui sont chers comme la maternité impromptue, le couple et sa rupture, et place avec une rare finesse des éléments que l’on soupçonne autobiographiques. Dans L’EXCEPTION, on retrouve l’idée du couple qui s’aime, mais qui ne se convient plus : le soir du nouvel an, Floki annonce à sa femme qu’il la quitte pour un homme, et Marià doit alors apprendre à faire face seule à ce monde qu’ils avaient toujours affronté à deux. A la perte de son mari s’ajoute la mort soudaine d’un père biologique qu’elle connaissait à peine et qui la désigne comme seule héritière. Soutenue par sa voisine, une naine conseillère conjugale/auteur de polars, elle va tenter de reconstruire cette vie qui s’effrite. Si les thèmes sont féminins, la force et la sensibilité de l’écriture d’Ólafsdóttir porte ses romans au delà des idées préconstruites sur le genre. Surplombant les histoires d’amours et de pertes, il y a cette figure de femme moderne faisant face à ses obessions et ses faiblesses, qui a de quoi fasciner les plus sceptiques. » Marion, librairie Les Buveurs d’Encre — Paris