« Marzahn, mon amour, je l’ai lu comme un recueil de nouvelles. Difficile de ne pas être touché par ces courts portraits de clients remplis d’humanité. La narratrice est très touchante, sa compassion est contagieuse. C’est un très bel hommage aux gens ordinaires, aux invisibles, aux travailleurs, trop peu présents en littérature. Katja Oskamp a toute sa place aux côtés de Zoyâ Pirzâd et Auður Ava Ólafsdóttir. » Camille, libraire Kube
