« Quand je lui ai posé l’an dernier une question sur la transmission dans ses romans, elle m’a répondu que si elle voulait transmettre, elle planterait un jardin, cultiverait des patates, s’occuperait des arbres. Puis elle écrit Éden et tout est là.
Une femme qui quitte la ville pour planter des bouleaux dans l’aridité des terres volcaniques et des vents puissants. Les humains sont toujours curieux dans ses livres, ils veulent se lier.
On se sent dans son univers comme à la maison, on retrouve l’Islande et la langue qu’elle décortique et nous donne en cadeau. J’ai fermé le livre avec l’intensité du désir de vivre, d’aimer. » Olivia de la librairie Un livre à soi – Montréal