Éric Faye
Né en 1963, il a publié ses premiers livres en 1991 – un essai et un recueil d’entretiens avec l’écrivain Ismail Kadaré. Essayiste, il a notamment dirigé un ouvrage collectif sur Kafka chez Autrement. Il est l’auteur de recueils de nouvelles comme Je suis le gardien du Phare (Prix des Deux-Magots 1998) et de romans, dont Nagasaki, Grand prix du roman de l’Académie française 2010. Voyageur, notamment du côté de l’Asie, il a publié des récits comme Mes Trains de nuit, ou Malgré Fukushima, journal tiré de sa résidence à la Villa Kujoyama, à Kyôto, et En descendant les fleuves, coécrit avec Christian Garcin, sur la Sibérie orientale. Dernier roman paru : Éclipses japonaises (Seuil, 2016).
« Quel que fût le point cardinal vers lequel il se tourna, il ne vit pas son ombre le devancer, ou bien le côtoyer, si bien qu’il se mit à pivoter sur lui-même et, au bout de deux ou trois rotations, conclut à sa volatilisation. Qu’avait-il bien pu faire de ce si fidèle contrefort ? Il se surprit, comme il arrive qu’on le fasse pour un trousseau de clés, à se demander quand il l’avait vue pour la dernière fois… »
Guerre des ombres, une nouvelle fantastique d’Éric Faye à découvrir dans Apulée #3.
Bonus
« C’est une fois de plus à une sorte de jeu de piste dans un labyrinthe de poèmes, d’essais, de fragments de romans que nous invite ce pantagruélique numéro d’Apulée. »
Thierry Cecille, Le Matricule des Anges
« Dans son 7e numéro, cette revue annuelle se penche sur la défense indéfectible des libertés. [...] La revue célèbre les langages du monde et les artisans inspirés qui les manient ; poètes, écrivains, conteurs, traducteurs, philosophes et grands voyageurs. »
Muriel Steinmetz, L’Humanité
« Que d’ouvertures stimulantes et engagées dans ce volume qui rivalise de textes de qualité. »
Valérie Marin La Meslée, Le Point
« Dans cette revue, on joue avec les langues, dans tous les sens, avec des textes en regard pour pouvoir voir l’original. »
Yvan Amar, RFI

« Il y a du beau monde à l’affiche de cette nouvelle revue annuelle “de littérature et de réflexion” […]. Des écrivains tournés vers la découverte, de l’autre ou du monde. »
Alexandra Schwartzbrod, Libération


