Les Enfants de la Forêt aux rennes-Le Monde des Livres
« Un roman aussi intriguant que fascinant. »Marie Charrel,Le Monde des Livres
Les Enfants de la Forêt aux rennes-Extrait
« Le parachutiste plissa les yeux, en dépit des nuages qui cachaient le soleil.— Et cette Forêt des Rennes, elle est ici ?— Elle est là où on la veut, répondit Billie, s’immisçant dans la conversation et faisant la révérence.Pétur rit. Il avait de belles dents. Une mâchoire de requin.— Formidable réponse. J’ai posé la […]
Les Enfants de la Forêt aux rennes-Libération
« D’une originalité à la fois radicaleet calme. »Claire Devarrieux, Libération
Les Enfants de la Forêt aux rennes-L’Alsace
« N’en déplaise aux esprits cartésiens, Kristín Ómarsdóttir signe une fable poético-philosophique envoûtante sur les incohérences de lanature humaine. »Thierry Boillot, L’Alsace
Les Enfants de la Forêt aux rennes-The New York Times
« Un livre audacieusement drôle, et totalement perturbant. »The New York Times
Les Enfants de la Forêt aux rennes-Actualitté
« C’est grotesque, c’est fantastique, c’est poétique et déroutant. »Valentine Costantini, Actualitté
Les Enfants de la Forêt aux rennes-World Literature Today
« Troublant jusqu’au bout… La fin est profonde et gratifiante. »World Literature Today
Les Enfants de la Forêt aux rennes-Rain Taxi
« Un roman vif, dépouillé et plein de tension. Ómarsdóttir fait preuve d’un talent incroyable ; ce livre fera certainement sortir les lecteurs de leur zone de confort pour les entraîner dans une quête activede ce qui est réel. »Rain Taxi
Les Enfants de la Forêt aux rennes-The New York Times
« Les talents de poète et de dramaturge d’Ómarsdóttir sont particulièrement évidents dans les dialogues de feuilleton déjantés et étrangement touchants que Billie invente pour ses poupées Sara et Ragga. »The New York Times
Les Enfants de la Forêt aux rennes-La Viduité
« On est assez charmé par la prose rieuse de Kristín Ómarsdóttir. Son amusement devant la fragile simplicité de cette sagesse meurtrière où ses personnages peuvent à peine se réfugier réserve une belle inquiétude, une nécessité à la partager dans la maladresse et l’enthousiasme. »Marc Verlynde, La Viduité
