« Écrites dans une langue simple mais poétiques, ces nouvelles parlent de cette solitude à deux. Par petites touches, avec une grande sensibilité, Eun Hee-kyung nous livre des portraits doux-amers de la moyenne bourgeoisie sud-coréenne, victime elle aussi de ces formes de souffrance souvent décrites dans les riches sociétés occidentales : l’incommunicabilité, la solitude et le repli sur soi. »
Any Bourrier, Le Monde Diplomatique
