« Et l’assaillait soudain une solitude tellement intolérable qu’elle descendit marcher le long du rivage en baignant ses chevilles dans les vagues. À ses pieds, les lucioles de mer s’allumaient puis s’éteignaient tour à tour. Les vagues étaient tièdes et douces. Uta s’arrêta et joignit les mains face à la mer. Mais sa prière n’alla nulle part. »
Medoruma Shum, L’âme de Kôtarô contemplait la mer