Nasim Marashi

Nasim Marashi est née en 1984 à Téhéran où elle se consacre à l’écriture de romans, de scénarios et d’articles. Devenu en quelques années un véritable best-seller, son premier roman, L’automne est la dernière saison, a remporté le Prix Jamal Al Ahmad, l’un des plus prestigieux en Iran. La mère des palmiers est son deuxième roman traduit en français.

« Le but de la littérature est de rapprocher les êtres humains les uns des autres : que quelqu’un puisse lire dans un autre pays ce que j’ai écrit et se sentir à cette occasion très proche de moi. » Nasim Marashi



« Par petites touches, sauts et retours dans le temps, la prose délicate et sensible de Nasim Marashi dévoile peu à peu le secret de
cette femme-ombre. »
Gladys Marivat,
Le Monde des Livres

« À la manière d’un double fond, un désespoir tenace, un impossible bonheur se découvrent sous les phrases parfois anodines de Nasim Marashi. »
La Croix

Pour prolonger le cinéma iranien : les livres de Zoyâ Pirzâd et Nasim Marashi.
Valerie Zenatti dans le Book Club sur France Culture

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Nasim Marashi chez Zulma

Bonus

« Naval attendait que la pluie noire s’arrête, que l’air s’éclaircisse à nouveau et que ses filles rentrent de l’école, pour nettoyer leur guimpe à la Javel. Les gouttes noires ne partaient pas avec la lessive normale. Quand la pluie s’arrêtait, elle allait dans le jardin et ouvrait l’eau pour laver les fleurs et les myrtes. Les oiseaux étaient tachetés de noir. Les chats aussi. Ils passaient la journée à se lécher et à lécher leurs chatons. Naval mettait les petits mâles de côté, et les comptait. Rassoul lui avait dit de cesser de parler de garçon à tout bout de champ, mais elle savait bien qu’elle attendait un garçon. N’avait-il pas dit que les garçons recommençaient à naître ? »
Nasim Marashi, La Mère des palmiers

« À la manière d’un double fond, un désespoir tenace, un impossible bonheur se découvrent sous les phrases parfois anodines de Nasim Marashi. »
La Croix

« Cet ouvrage délicat
à la tonalité douce-amère
laissera une trace durable
dans l’esprit de ses lecteurs. »

Hamdam Mostafavi,
L’Express

« L’automne est la dernière saison nous fait respirer
l’air des rues de Téhéran, pollué, contaminé,
saturé des rires et des peurs d’une jeunesse
avide d’horizon »
Salomé Kiner, Le Temps

« Un appel à agir
contre l’oppression
et pour la liberté. »

Charline Guerton-Delieuvin, Libération

À lire sur Libération.fr

« L’automne est la dernière saison est l’agréable sensation de la rentrée littéraire »

Clément Benech, Marianne