Marie Vieux-Chauvet

Femme émancipée, libre, révoltée, Marie Vieux-Chauvet (1916-1973) grandit dans un milieu aisé d’Haïti. Pour autant,elle découvre très tôt le sentiment d’injustice alors que son père est contraint de s’exiler et son frèrearrêté.
Après un premier roman, Fille d’Haïti, où elle explore la prise de conscience politique d’une jeune fille, elle va encore plus loin dans  La Danse sur le volcan, en remontant aux sources de la révolution haïtienne.
En 1967, sur les conseils de Simone de Beauvoir qui a lu son nouveau manuscrit, elle entre en contact avec Gaston Gallimard. Amour, Colère et Folie est publié en 1968 mais, suite aux pressions de sa famille, l’autrice retire à contre-cœur son ouvrage de la vente.
Pendant plus de trente ans, les quelques exemplaires sauvés circulent sous le manteau dans les milieux universitaires américains et en Haïti, contribuant au statut légendaire de Marie Vieux-Chauvet.



« Une des plus grandes figures de la littérature francophone. »
RFI

« Marie Vieux-Chauvet croit en la révolte fertile, en la passion qui nourrit la résistance. »
Le Monde des Livres

Marie Vieux-Chauvet chez Zulma

Bonus

« Alentour, les montagnes semblaient toucher le ciel, effrayantes de puissance et de splendeur. Prise de vertige, elle les voyait tourner autour d’elle dans une ronde immense. Alors, fermant les yeux elle se laissa tomber à plat ventre et resta ainsi de longues minutes, anéantie, la figure dans la terre chaude et sèche, le dos au soleil. »

Marie Vieux-Chauvet, Fonds-des-Nègres

« Une des plus grandes figures de la littérature francophone. »

RFI

« Une des plus grandes figures de la littérature francophone. »
RFI

« Marie Vieux-Chauvet croit en la révolte fertile, en la passion qui nourrit la résistance. »
Le Monde des Livres


« Plein de surprises, d’indignations modernes et de mots surannés, La Danse sur le volcan révèle cette lutte intime. Comme un fruit sans défaut, joliment présenté, avec des bombes à l'intérieur. »
Catherine Simon,
Le Matricule des Anges

« Une écriture incandescente. »
En attendant Nadeau