« Hubert Haddad est de ceux qui pensent que l’aventure, l’adolescence et le roman forment une trinité indéchirable. Avec Meurtre sur l’île des marins fidèles, il a clairement hissé le pavillon stevensonien. (…) Haddad s’enivre de ce jeu tout comme les petits garçons s’habillent en pirate en y croyant dur comme fer. Et nous avec. »

La Croix