« Dans le Nordeste du Brésil, Agua Negra est une fazenda peuplée d’une communauté de paysans sans terre, descendants d’esclaves et réduits à l’état de servage. Au fil des générations, Donana, Zeca Chapéu Grande, Bibiana luttent avec peu de moyens : abnégation, espoir, travail inlassable de la terre et soutien des Enchantés, esprits vivants dans la forêt. Qui d’autre que Jean-Marie Blas de Roblès pour traduire la subtilité et la poésie de l’écriture d’Itamar Veiria Junior ? De toute beauté. » Marion de la librairie Le Vent Délire – Capbreton