Contraint d’espionner sa propre mère pour un mystérieux commanditaire, Kihyon est confronté à d’obscurs secrets de famille. Par tous les moyens, il tente de réparer les blessures du passé, entre une mère au comportement étrange, un père réfugié dans la culture des plantes et un grand frère adoré et haï, amputé des deux jambes à l’armée. La folle passion de Kihyon pour l’ancienne petite amie de son frère n’arrange en rien la situation.
Dès lors, sa confession, lourde de silence et de résignation, de culpabilité et d’espoir insensé, nous plonge dans les formes les plus crues et les plus élevées de l’amour. Comme dans le jeune cinéma coréen, l’audace narrative l’emporte ; on est pris à la gorge.
« Un imaginaire riche et capiteux qui rend à l'amour sa dimension mythique. »
Agnès Séverin, Le Figaro littéraire
« Dans La vie rêvée des plantes, le Coréen Lee Seung-U explore la complexité des sentiments. Un roman à l'ambiance étrange, proche des cinéastes Hong Sang Soo et Kim Ki Duk. »
Claude Combet, Livres Hebdo
« Le roman, fascinant, glisse du polar déjanté vers l'exploration insidieuse des abîmes familiaux. Il y a de quoi découvrir. Accrochez-vous dans cette recherche frénétique de l'amour et de la reconnaissance. »
Epok