« En lisant Les Frères Karamazov dans sa nouvelle traduction, on sent bien que Sophie Benech a cherché à rendre avec le plus de force et de naturel possible la diversité des voix. Diversité des voix des personnages,mais aussi diversité de la voix narrative elle-même qui semble tantôt celle d’un témoin provincial plus ou moins bien informé, tantôt celle d’un narrateur objectif et omniscient, avec, entre ces deux extrêmes, un éventail de toutes leurs combinaisons. »
Frédéric Verger, Revue des Deux Mondes