Coups de cœur des libraires

« On retrouve à nouveau avec bonheur l'auteure islandaise ! » Sophie-Anne Prado-Pétolat, E-Leclerc Valreas

« Dýja est issue d’une lignée de sages-femmes, sa tante lui a légué sa vocation. Ce sont les chroniques de Dýja en tant que sage-femme. Elle nous livre son quotidien et ses pensées intimes. Le récit mêle des réflexions philosophiques sur le monde ainsi que des anecdotes du métier.
Un très beau roman qui se lit lentement pour en profiter la poésie ! » Laure, librairie Garin - Chambéry

« L’autrice de Rosa Candida signe à nouveau un très joli roman humaniste en mettant en scène l’histoire de Dýja, sage-femme qui perpétue la tradition familiale de donner la vie. En replongeant dans les carnets de sa tante, elle y découvre tout un tas de réflexions passionnantes sur ce qui constitue l’essence même de notre existence. Toute une galerie de personnages va se greffer à cette histoire fantasque, touchante et lumineuse. » Julien L., Librairie Dialogues - Brest

« Pour votre plus grand bonheur, vous allez pouvoir vous blottir dans le creux de l’automne avec ce nouveau roman d’Ólafsdóttir ! Dýja, sage femme, s’apprête à mettre au monde son 1922ème bébé alors qu’une tempête de grande ampleur se prépare et qu’elle retrouve des vieux carnets de sa tante chez qui elle vit, elle-même ancienne sage femme. De déambulations philosophiques, en réflexion sur la lumière ou la vie, Ólafsdóttir nous permet d’appuyer sur pause et de nous laisser saisir par le moment présent. C’est doux et ça nous fait déambuler avec cette poésie propre aux contrées islandaises. » Anne Lise, librairie Lise & Moi - Vertou

« J’y ai retrouvé toute la poésie, la sensibilité liée sous doute à la lumière islandaise si particulière. Qui d’autre serait capable de parler de naissance, de vie, de mort, de tempêtes, de lumière avec autant de finesse ? Je cherche toujours...»

Claire, L’Hirondaine - Librairie coopérative — Firminy

« Chaque lecture d'Ólafsdóttir est un dépaysement, un émerveillement. Bien que très ancré dans la culture islandaise, sa justesse rend ses personnages, leurs sentiments, universels. Encore plus dans ce livre où l’on parle de la naissance, et de la mort. Et de ce qui se passe entre ces deux moments. Toute une vie dans un livre ? Oui, accompagnés par celles et ceux qui la donnent, les "mères de lumière" en islandais, celles et ceux qui accompagnent aussi le dernier mouvement d’une existence. Dýja a été nourrie de ces deux héritages. Et entre les deux, le temps s'écoule, il y a de l’amour, la séparation, les rencontres, l’humain dans ce qu'il peut avoir de plus lumineux, de l’humour pour supporter les coups durs, la famille et son lot de contrariétés, de concessions à faire, ses secrets révélés. Chaque livre d'Ólafsdóttir est un voyage, celui-ci fut tendre, poétique et lumineux. » Aurélie Janssens, librairie Page et Plume — Limoges

« Entre blizzard et naissances, Dýja parcourt les manuscrits désordonnés légués par sa grand-tante qui fut sage-femme avant elle. Son testament métaphysique interroge la grâce de la venue au monde face à la précarité de l’existence humaine… Plus que jamais, Ólafsdóttir nimbe son œuvre d’une poésie en toute chose, là où seule demeure, face à l’incertitude, l’étincelle. » Librairie Payot Rive Gauche - Genève

« Tendre, poétique, lumineux.
Ce texte à la narration surprenante — parce que volontairement "décousue" — est un hommage à la nature, à l’homme quand il n’est encore qu'un tout tout petit, à la Vie, à sa fragilité. »
Virginie, librairie La Traversée — Verviers, Belgique

« Élu plus beau mot de la langue islandaise en 2013, "Ljósmóðir", sage-femme en Français, signifie "mère de lumière". En rendant hommage à ces femmes à travers l’histoire de Dýja et sa grand-tante Fifa, l’auteure islandaise nous fait part avec son habituelle poésie de ses préoccupations sur les monde, les Hommes et l’écologie. La vérité sur la lumière, du pur Ólafsdóttir. » Cécile et Laurélie, librairie Les 3 Souhaits — Morteau

« Si vous connaissez déjà Auður Ava Ólafsdóttir, allez-y les yeux fermés ! Si vous n’avez pas encore lu cette autrice, précipitez-vous ! Poésie, humanité et justesse sont au rendez-vous. Vous allez avoir envie de lire de la poésie ou des pages de vos auteurs préférés à votre entourage. Un vrai bonbon pour l’âme. » Lucille, Fnac - Bordeaux

« Un peu de poésie.
Dýja, issue d’une lignée de "mères de lumière", sages-femmes en Islande, va mettre au monde son 1922ème bébé. Avec des parents travaillant dans des pompes funèbres, elle évolue dans un monde où se côtoie la vie et la mort. Elle découvre en triant les affaires qu’elle a hérité de sa grand-tante, des écrits et témoignages d’autres sages-femmes, qui vont par la suite l’accompagner tout au long de sa carrière.
Ce roman, en apparence simple et sans rebondissements est une réflexion sur la vie et le monde, entre l’ombre et la lumière.
Un récit philosophique et poétique qui évoque avec justesse la vie sur terre. Une histoire lumineuse sur l’un des plus beaux métiers du monde. » Sarah M., librairie Fontaine Kléber - Paris

« Savez-vous quel est le mot préféré des Islandais ? Ljosmodir, sage-femme !
Avec Dýja, sage-femme islandaise, partez pour un voyage poétique au cœur des landes et des âmes islandaises ! », librairie Le Phare - Paris

« C'est à nouveau un texte splendide : une merveille ! » Emmanuelle George, librairie Gwalarn - Lannion

« Olafsdóttir décrit ces "mères de la lumière" qui questionnent et illuminent nos existences avec toute la finesse qui caractérise son écriture. Un moment de lecture hors du temps. » Librairie de Paris

« Étrange objet, obscur et merveilleux à la fois. Tout part du mot élu le plus beau par les islandais, celui de "sage-femme" : ljosmodir, mère de lumière. Voici d’autres mots, jetés pêle-mêle, pour dire un peu tous les champs de possibles que donne à saisir un peu ce livre. Ça tombe bien, Auður Ava Ólafsdóttir aime bien faire des listes dans La vérité sur la lumière
Bébé. Tempête. Étoile. Poussière. Mort-né. Naître. Mourir. Planète. Vie. Mort. Animal. Instinct. Aurore. Vulnérabilité. Fragilité. Coïncidences. Hasard. Oiseau. Ciel. Terre.
De lire, une alchimie propre à chacun se crée. Cet ouvrage a l'art de faire resurgir à notre conscience ce que nous ne sommes pas : le centre du monde. » Nathalie, Librairie Page 36 – Gisors

« Touchée au cœur par La vérité sur la lumière de Auður Ava Ólafsdóttir chez Zulma Éditions. Difficile de parler de ce livre si fort, et si beau. Lu deux fois pour en saisir toute l'essence.
"J’accueille l'enfant à la naissance, je le soulève de terre et le présente au monde. L’homme doit d'abord naître pour pouvoir mourir." Ainsi débute cette merveilleuse histoire.
"Mère de la lumière" ainsi sont appelées les sages-femmes en Islande. Mots de leur langue élus comme les plus beaux en 2013. Un roman qui nous transporte au cœur d’une génération de sages-femmes. Dýja, mère de la lumière aide à la mise au monde de son 1922e bébé. Elle habite l’appartement hérité de sa grand-tante Fifa et y fait la découverte de manuscrits, œuvre débutée auparavant par son arrière grand-mère.
Dýja se plonge dans ces récits, ces réflexions sur le vivant sur des savoirs ancestraux et tellement d’autres choses encore. "On dit que l’homme ne se remet jamais d’être né et que l’expérience la plus difficile est de venir au monde".
Un livre sensible, lumineux qui touche à l’essentiel de notre existence, empreint de beauté, de gravité, de sagesse et de poésie. Un éblouissement. »

Valérie Schopp, librairie L’Arbre à mots – Rochefort

« Les livres d’Auður Ava Ólafsdóttir ont tous en commun d’être radieux.
Il était naturel qu’elle nous offre un roman sur la lumière elle-même. Quel bijou !
Alors que les jours raccourcissent, laissez-vous envelopper dans ce récit quasi méditatif saupoudré d’humour qui parle de tout : de naissance, de transmission, de temps. »
Carole, librairie Nouvelle & Cie — Bois Colombes