Coups de cœur des libraires

« Les éléments à l’état brut semblent jaillir de l’écriture totalement immersive d’Auður Ava Ólafsdóttir qui dans ce roman hybride non dénué de cette forme de comique existentialiste qui la caractérise, magnifie la puissance de la nature tout en rappelant la fragilité de l’être humain. Un superbe hommage aux courageuses “mères de la lumière”, ces sage-femmes islandaises. » La Baignoire d’Archimède, Brive-la-Gaillarde

Dýja est issue d’une lignée de sage-femme. En mettant au monde son 1922ème bébé, elle s’interroge sur son héritage. Très tendre, avec une bouleversante réflexion sur la place de l’homme face à la nature. » Juliette, Librairie Un livre et une tasse de thé - Paris

« Dýja est sage-femme, comme de nombreuses femmes de sa famille. Elle accompagne les naissances. Celles des enfants qui viennent au monde et des parents qui naissent avec eux. Entre tradition et modernisme, on observe la transformation des sociétés, du métier, ainsi que de notre planète. Un très beau roman poétique. » Margaux, Fnac Libourne

« Savez-vous comment dit-on sage-femme en islandais ? Ljósmódir, “mère de la lumière” Auður Ava Ólafsdóttir nous conte les chroniques d’une lignée de sage-femme avec une tendresse poétique et de magnifiques réflexions philosophiques sur le monde, la vie, la lumière. » Kim, librairie Torcatis – Perpignan

« Dyjà est sage-femme comme presque toutes les femmes de sa famille. Elle est une "mère de la lumière" . Dyjà hérite de l’appartement de sa grande tante Fifa, un appartement désuet où règne encore l’âme et la personnalité de Fifa. Elle découvre petit à petit à travers ses écrits qui était Fifa, une femme visionnaire, humaniste, passionnée par l’écologie, l’enfance des hommes et des animaux. Ne cherchez pas l’histoire, il y a des histoires dans ce livre. L’histoire de ces sages-femmes islandaises qui affrontaient la nuit, le froid, au péril de leur vie, pour se rendre aux chevets d’autres femmes, et aider les enfants à atteindre la lumière. Et puis à travers le quotidien de Dijà, c’est l’histoire de l’Islande et de ses tempêtes, des jours si courts de l’hiver, de la solidarité nécessaire. C’est aussi notre histoire qui nous est racontée, celle du changement climatique, de ce vent qui porte trop loin les oiseaux migrateurs maintenant et qui les tue . Il y a de la magie dans le style si pur, dans les histoires de cette autrice islandaise, la nature et la poésie sont toujours si présentes, comme dans nos vies si on le veut bien. Chacun de ses romans est un enchantement. » Nora, Librairie le Livre Bleu - Versailles

« Nous avons lu et aimé ce parcours magnifique, combatif et inspirant d’une femme prête à tout pour aller au bout de ses idéaux dans une Islande des années 1960, conservatrice, rurale et sexiste. Ólafsdóttir confirme la cohérence et la puissance d’une œuvre qui se caractérise par une écriture d’une justesse et d’une poésie rares. » librairie Millepages - Vincennes

« C’est une belle réflexion sur la vie, de la naissance à la mort, que nous livre l’autrice. “Les ténèbres rendent le monde invisible.” Un beau roman, poétique et humain. » Frédérique, librairie Le Cadran solaire – Riom

« Dès que je termine un livre d’Auður Ava Ólafsdóttir, j’ai déjà la nostalgie du temps où je le lisais. Elle possède un véritable don pour créer une atmosphère dans laquelle elle nous enveloppe, un nid douillet que nous ne voulons plus quitter. À chaque ouvrage, elle se réinvente et c’est toujours aussi délicieux. L’ensemble de son œuvre est originale, intelligente et sensible. La vérité sur la lumière ne fait pas exception. Dans cette histoire, nous suivons Dýja, descendante d’une lignée de sages-femmes, dans son quotidien, mais aussi dans le récit intérieur de ses souvenirs avec sa tante décédée, Fífa, sage-femme et mentor de Dýja. Au cours du récit, Dýja découvre des manuscrits rédigés par sa tante Fífa, fruits de ses études, souvenirs et réflexions. La lumière demeure au premier plan de ce roman et ce, sous plusieurs formes, l’autrice y poursuit son observation de l’humain en toute finesse. La vérité sur la lumière, comme toutes les œuvres précédentes de l’autrice, est un roman riche, authentique et lumineux. » Marie-Chloé B., librairie La Liberté - Québec

« Quel bonheur de retrouver la merveilleuse plume d’Ólafsdóttir qui trace avec justesse le destin de Dýja, plus jeune représentante d’une lignée de sages-femmes. Un hommage fabuleux aux femmes et aux “mères de la lumière” islandaises. Une perle dans un écrin ! » Librairie Le Divan - Paris

« Ce septième roman d'Auður Ava Ólafsdóttir se déroule au cœur d’une nuit froide de l’hiver islandais. À quelques heures de Noël, alors qu'un ouragan s’annonce, Dýja va aider à donner la vie à son 1922e bébé. La narratrice est issue d’une lignée de "mères de lumière", traduction littérale de "sage-femme" en islandais.
Elle habite l’appartement d’une vieille tante, resté dans son jus, rempli de meubles et de cartons. Dans les cartons, Dýja découvre des manuscrits qui dévoilent le quotidien des femmes de sa famille exerçant le même métier qu’elle. Tant de confort pour elle, mais une aventure périlleuse pour toutes les sages-femmes qui l’ont précédée. En effet, parcourir des kilomètres dans la nuit et le froid n’était pas une mince affaire au début du XXe siècle.
On y découvre que la vie tient toujours à un fil, que l’homme est plus vulnérable que jamais avec ce qu’il ne comprend et ne maîtrise pas. Avec beaucoup de poésie, de tendresse et de fantaisie, Auður Ava Ólafsdóttir continue de célébrer ses ancêtres et les femmes qui ont construit l’Islande contemporaine. » Valérie O., librairie Masséna - Nice

« Révélée en France par Rosa Candida en 2010, Auður Ava Ólafsdóttir multiplie depuis les best-sellers. Ce devrait être encore une fois le cas avec La vérité sur la lumière qui suit le parcours d'une "mère de la lumière", l'expression islandaise pour "sage-femme", de mère en fille, confrontée à une tempête. À plusieurs en réalité. » Librairie Rive Gauche - Lyon

« Entre un blizzard charriant la menace d’un ouragan à quelques jours de Noël et des naissances qui auront lieu sans se soucier de l’humeur météorologique, Dýja parcourt les manuscrits désordonnés légués par sa grand-tante, qui fut sage-femme (littéralement "Mère de la lumière", en islandais) avant elle. Son testament métaphysique interroge la grâce de la venue au monde face à la précarité de l’existence humaine… Plus que jamais, Auður Ava Ólafsdóttir nimbe de poésie toutes choses, si infimes soient-elles, puisque face à l’incertitude seule demeure l’étincelle. » Typhaine, librairie du centre – Ferney-Voltaire

« On retrouve à nouveau avec bonheur l'auteure islandaise ! » Sophie-Anne Prado-Pétolat, E-Leclerc Valreas

« Dýja est issue d’une lignée de sages-femmes, sa tante lui a légué sa vocation. Ce sont les chroniques de Dýja en tant que sage-femme. Elle nous livre son quotidien et ses pensées intimes. Le récit mêle des réflexions philosophiques sur le monde ainsi que des anecdotes du métier.
Un très beau roman qui se lit lentement pour en profiter la poésie ! » Laure, librairie Garin - Chambéry

« L’autrice de Rosa Candida signe à nouveau un très joli roman humaniste en mettant en scène l’histoire de Dýja, sage-femme qui perpétue la tradition familiale de donner la vie. En replongeant dans les carnets de sa tante, elle y découvre tout un tas de réflexions passionnantes sur ce qui constitue l’essence même de notre existence. Toute une galerie de personnages va se greffer à cette histoire fantasque, touchante et lumineuse. » Julien L., Librairie Dialogues - Brest

« Pour votre plus grand bonheur, vous allez pouvoir vous blottir dans le creux de l’automne avec ce nouveau roman d’Ólafsdóttir ! Dýja, sage femme, s’apprête à mettre au monde son 1922ème bébé alors qu’une tempête de grande ampleur se prépare et qu’elle retrouve des vieux carnets de sa tante chez qui elle vit, elle-même ancienne sage femme. De déambulations philosophiques, en réflexion sur la lumière ou la vie, Ólafsdóttir nous permet d’appuyer sur pause et de nous laisser saisir par le moment présent. C’est doux et ça nous fait déambuler avec cette poésie propre aux contrées islandaises. » Anne Lise, librairie Lise & Moi - Vertou

« J’y ai retrouvé toute la poésie, la sensibilité liée sous doute à la lumière islandaise si particulière. Qui d’autre serait capable de parler de naissance, de vie, de mort, de tempêtes, de lumière avec autant de finesse ? Je cherche toujours...»

Claire, L’Hirondaine - Librairie coopérative — Firminy

« Chaque lecture d'Ólafsdóttir est un dépaysement, un émerveillement. Bien que très ancré dans la culture islandaise, sa justesse rend ses personnages, leurs sentiments, universels. Encore plus dans ce livre où l’on parle de la naissance, et de la mort. Et de ce qui se passe entre ces deux moments. Toute une vie dans un livre ? Oui, accompagnés par celles et ceux qui la donnent, les "mères de lumière" en islandais, celles et ceux qui accompagnent aussi le dernier mouvement d’une existence. Dýja a été nourrie de ces deux héritages. Et entre les deux, le temps s'écoule, il y a de l’amour, la séparation, les rencontres, l’humain dans ce qu'il peut avoir de plus lumineux, de l’humour pour supporter les coups durs, la famille et son lot de contrariétés, de concessions à faire, ses secrets révélés. Chaque livre d'Ólafsdóttir est un voyage, celui-ci fut tendre, poétique et lumineux. » Aurélie Janssens, librairie Page et Plume — Limoges

« Entre blizzard et naissances, Dýja parcourt les manuscrits désordonnés légués par sa grand-tante qui fut sage-femme avant elle. Son testament métaphysique interroge la grâce de la venue au monde face à la précarité de l’existence humaine… Plus que jamais, Ólafsdóttir nimbe son œuvre d’une poésie en toute chose, là où seule demeure, face à l’incertitude, l’étincelle. » Librairie Payot Rive Gauche - Genève

« Tendre, poétique, lumineux.
Ce texte à la narration surprenante — parce que volontairement "décousue" — est un hommage à la nature, à l’homme quand il n’est encore qu'un tout tout petit, à la Vie, à sa fragilité. »
Virginie, librairie La Traversée — Verviers, Belgique