Coups de cœur des libraires

Le coup de cœur de Sylvie Gomez de la librairie Folies d’Encre de Saint-Ouen
« Un raconteur d’histoires extraordinaire. Histoire originale, psychologie parfaite, c’est un des petits joyaux de la littérature française de ces dernières années et un de nos chouchous. Précipitez-vous ! » Gérard Collard, librairie La Griffe Noire — Saint-Maur-des-Fossés
« On retrouve la fine écriture de Pascal Garnier, son humour déroutant, son art du dialogue, son empathie pour ses personnages, tout ce qui fait que la parution de chaque nouveau livre est une fête. La Théorie du Panda confirme, si besoin était, son immense talent, écrit très justement son éditrice Laure Leroy. Rappelons que Pascal Garnier fut récompensé par le Grand prix de l’humour noir en 2006 pour Flux (Zulma). Mais laissons lui les mots de la fin avec un court extrait de La Théorie du Panda : "— Qu’est-ce que vous allez faire à présent que vous êtes riche ? — M’emmerder comme un riche. Comme un pauvre j’ai déjà donné." » Librairie Atout Livre — Paris
« Dans un village breton débarque Gabriel, un homme mystérieux, réservé sur son passé, mais extrêmement serviable et attentif à chaque habitant. Seulement, les apparences sont trompeuses. » Librairie L’Arbre à Lettres — Paris
« Dans un village breton débarque Gabriel, un homme mystérieux, réservé sur son passé, mais extrêmement serviable et attentif à chaque habitant. Seulement, les apparences sont trompeuses. » Librairie Les Traversées  — Paris
« Un petit livre cocasse qui allie merveilleusement l’alchimie de la tendresse et de l’humour noir. Un joli livre. » Fabien Leroy, librairie Accrolivres — Albertville
« Merci mille fois de nous avoir fait découvrir ce petit bijou qu’est La théorie du Panda ! » Librairie les Cahiers de Lamartine — Cluny
« Une écriture fluide et légère au service d’un drame actuel. » Librairie Vivement Dimanche - L’Ainée — Lyon 
Le coup de cœur de Maïté et James Hugueny de la librairie Apostrophe de Chaumont
« Un style épuré, des dialogues ciselés, voilà la recette extraordinaire de Pascal Garnier pour jeter aux yeux du lecteur les vérités les plus sordides de l’espèce humaine. Un roman qui m’a surprise, m’a dérangée et pourtant une petite perle de ce début d’année. » Delphine, librairie M’Lire — Laval
« Lecteur sens-tu ce vent te caresser le visage dans la grisaille de cet arrière pays breton ? Dans la chaleur accueillante du Faro tu goûteras à des plats savoureux, mais qui est ce cuisto ? Pourquoi cherche t-il tant à te rendre heureux ? Lecteur, le bonheur est-il le chemin le plus direct vers les enfers ? Es-tu heureux lecteur ? Es-tu vraiment heureux ? Prends garde lecteur, sous le sourire de la réjouissance se cache le visage d’un prédateur. De bonheur à malheur il n’y a qu’un pas... Pascal Garnier est un maître du roman noir, ses héros sont brisés, habités par leurs failles et leurs démons. Ils sont drôles et terribles à la fois. La construction est toujours habile, l’écriture se veut intriguante et fine. À chaque page le mystère s’épaissit. On se délecte de l’intrigue, on prend goût à cette histoire savoureuse. On ne voit pas arriver la fin et le final est délicieux. Si vous aimez le roman noir je ne peux que vous conseiller de courir acheter ce livre ! » Luca Ruffini Ronzani, librairie Multipresse — Spa (Belgique)
« Nous sommes sous le charme de ce roman et de ce personnage qui vient en aide aux gens qu’il rencontre sans poser de question. Gabriel s’installe dans un hôtel d’une petite ville de Bretagne. On se sait rien de lui. Il erre dans la ville et atterrit au Faro, petit bar où le patron semble un peu perdu sans sa femme, hospitalisée. Un roman plein d’émotions et de tendresse. » Nadine Dumas, librairie L’Esprit large — Guérande 
« Une grande force se dégage de ce style épuré, de ces dialogues ciselés. Si bien que, lorsque l’aura de Gabriel commence à se brouiller, un léger malaise s’insinue pour peu à peu envahir tout le récit. L’ange ne cacherait-il pas un visage démoniaque ? Une figure vampirique se nourrissant du malheur d’autrui ?
Mais comme toujours chez Pascal Garnier, le Bien et le Mal ne sont que les deux facettes d’une seule et même pièce qui tournoie sans cesse. La violence est celle d’un ange déchu à qui la solitude et la culpabilité ont coupé les ailes. » Renaud Junillon, librairie Lucioles — Vienne
« C’est un roman malicieux, tendre parfois, à coup sûr désenchanté. » Hélène Camus, librairie Tournez la Page — Combourg
« Gabriel est un drôle de type, sans attache apparente, comme échoué dans ce petit bled de Bretagne où, très vite, il sympathise avec tout le monde : le patron du bar, la belle femme de l’hôtel dans lequel il a posé ses valises, une jeune paumée à moitié pute que son petit ami mène par le bout du nez.
Pascal Garnier est un drôle d’écrivain, une nouvelle fois attaché à nous raconter ces vies minuscules dans un style inimitable, mélange de sarcasme, de pure affection, d’humour pince-sans-rire et de violence désabusée. Pour la énième fois, réaffirmons-le ici très fort : il s’agit là d’un de nos plus grands écrivains de roman noir.
Ne passez pas à côté. » François Huet, librairie Sauramps Odyssée— Montpellier
« Avec son sens de la formule vitriolée, Pascal Garnier nous livre un conte noir, délavé, implacable. Nous sommes sur son grill et il nous retourne d’une face sur l’autre jusqu’au dernier mot de la dernière page. » Stéphane, librairie La Colline aux livres — Bergerac
Le coup de cœur d’Odile Riot de la librairie Le Bel Aujourd’hui de Tréguier
« Il cite Pessoa pour se justifier : "J’écris parce que la littérature est bien la preuve que la vie ne suffit pas." C’est sans doute pour cela, pour cette détresse mi-avouée, que ses personnages nous sont si proches. Une réceptionniste d’hôtel, deux junkies au bout du rouleau et le patron, dont l’épouse est à l’hôpital… Au fond de la Bretagne, Gabriel et ses talents de cuisiniers tissent des liens très forts avec eux. Nous aussi. » Librairie Calligrammes — La Rochelle
« Pascal Garnier c’est un style, jubilatoire, de l’humour noir entre les mots, des métaphores qui sonnent juste : "Sa main dans celle de Gabriel pèse un bifteck de trois cent grammes…". […] Noir, comme un conte moderne, la dernière phrase reprenant la première, "c’est un quai de gare désert…" concentrique, sur une parenthèse de la vie adoucie par la rassurante présence d’une grosse peluche en forme de panda. » Clo Brion, librairie La Belle Hoursette — Les Vans
Le coup de cœur d’Eric Berginiat.