« Dans Lire dangereusement, Azar Nafisi écrit à son père décédé, comme ils le faisaient de son vivant.
Dans ses lettres, elle partage ses réflexions sur les sociétés iranienne (où elle est née) et américaine (où elle vit), son sentiment de culpabilité, et son inquiétude sur l’avenir.
Elle s’appuie sur ses lectures, et cite entre autres James Baldwin, Salman Rushdie, Toni Morrison, et de nombreux auteurs iraniens.
C’est une analyse très intéressante de notre époque. »
Lætitia de la librairie L’Arabesque à Paris