« Terminé le week-end dernier… et adoré !
Adoré l’histoire de cet homme enraciné à son jardin plus profondément que les fleurs dont il s’occupe, tellement profondément qu’il passe d’un propriétaire à l’autre. Adoré la façon dont il recueille les confidences de tout le monde, simplement parce qu’il est toujours là. Et adoré comment, au milieu du livre, d’un ton tellement mélancolique et résigné, l’auteure résume en une phrase la marche du monde, inéluctable: « ce que je devais faire, comme toujours, c’était réparé ce qu’une bande de riches oisifs avait abîmé ». Un régal ! »
Stéphanie de la librairie Les Beaux Livres à Ax-les-Thermes
